Le retour de Martine !!! pardon Zoé, j’ai honte pour Sam !!!

plus poujadiste, plus con, tu fais pas, j’a lu  les premières pages, à lire pour ceux qui regardent M6, TF 1 et BFMTV

ou comment réduire facilement un corps de métier dont je fais partie à une discussion de bar, à un lieu commun, à de la merde qui ne fait qu’augmenter la haine, la connerie ambiante…

dis moi ZOE, les sous que tu gagnes en tant que catégorie A plus tes avaloirs, tu en donnes une partie à une association ?

oui ?

Hein dis moi oui…..

Pierre Gaulon, excellent tome II, chez Mnémos,

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Enfin la suite, et quelle suite……………

D’abord, lisons entre les lignes et regardons cette belle critique de l’humain ou plutôt des sociétés.

Après il y a l’aventure, le roman de fantaisy, on retrouve le chasseur, Diggins, Juliette, etc, là ou on les avait laissé, c’est à dire dans la mouise.

Toujours enchanté de lire ce genre, quand il est aussi bien mené voir mieux que D Gemmel, plus intense. Et oui !!!

L’histoire se passe en deux temps, retour sur les guerres madrières pour comprendre comment on en est arrivé là, et suite de l’aventure développé dans le tome I

Force est de constatrer (j’adore cet expression à la con) que l’écriture a évolué dans le bon sens, les personnages prennent de l’ampleur, l’histoire aussi.

Que du bonheur et je le répète au même niveau voir plus que mieux ^^ que les Anglos saxons

quelle misére d’attendre encore pour connître la fin !!!

fait chierrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

Ce livre se lit tout seul, comme par magie, dévoré en deux nuits.

yeahhhhhhhhhhhhhhhhh

pour mémoire le premier tome

http://www.unwalkers.com/tag/blizzard-de-pierre-gaulon-mnenos/

PS / pas d’hérésie, il faut absolument lire le premier tome

 

Dans le premier tome de la saga de fantasy Blizzard, Le Secret des Esthètes, la révolte s’est propagée contre la tyrannie de l’Inquisiteur, des pentes montagneuses balayées par les vents glacés aux somptueuses galeries souterraines des Esthètes jusqu’à la capitale où se tient le Grand Tournoi. L’invasion des Erzats, le peuple mi-humain mi-animal irradié par la magie, menace de déclencher une nouvelle grande guerre. Au coeur des montagnes, Chasseur, le jeune leader des révoltés, embarque pour le plus dangereux des voyages : explorer la part sombre de sa mémoire. Qui est-il réellement ? Ravivera-t-il les récits des terribles premières grandes guerres ? Réussira-t-il à trouver l’enfer des mages où se terre l’ombre de son étrange maître, Blizzard ?

Ce deuxième tome particulièrement attendu enchaîne aventures trépidantes et révélations, conduisant toujours plus loin le lecteur dans les secrets du monde de Blizzard. Sans un mot de trop, tissant une intrigue nerveuse, Pierre Gaulon marie avec bonheur la magie de la fantasy et l’intensité du thriller.

Avec Les Guerres madrières, l’auteur confirme qu’il bâtit une œuvre de fantasy à la fois ambitieuse et haletante. 

Ressources inhumaines de Frédéric Viguier chez Albin Michel

Elle n’a pas de prénom, c’est « elle » durant tout le roman. Elle n’a pas vraiment d’existence non plus, subissant la vie et les évènements plutôt que les vivant réellement, un genre d’ « Emo » peut-être, mais je ne suis pas spécialiste. Elle doit faire un stage dans une entreprise alors elle entre dans le monde de la grande distribution, dans un des hypers de son coin. Elle n’a pas de connaissances ni de talent particulier pour briller dans le rayon textile où elle est placée et pourtant quelques semaines plus tard, sans les diplômes requis par l’enseigne qui l’emploie pour occuper un tel poste, sans avoir montré des compétences particulières ou des capacités réellement palpables, elle se retrouve chef de secteur car finalement dans ce monde de requins, elle s’est révélée conspiratrice talentueuse et intrigante de haut vol usant bien sûr des avantages que la nature lui avait offert pour accomplir une belle « promotion canapé ». Dans une deuxième partie beaucoup plus nerveuse, on la retrouve au même poste mais 20 ans plus tard au moment où elle prend conscience que l’histoire peut très bien se répéter et que cette fois elle sera peut-être dans le mauvais rôle.

La rentrée littéraire, tout le monde en parle, on la lit aussi un peu mais les amateurs de polars sont encore un peu frustrés. Les éditeurs avec des collections spécialisées n’ayant pas encore tous sorti l’artillerie lourde, il faut bien aller glaner ailleurs les romans noirs. Déjà ébloui mais je m’y attendais par le deuxième roman de Paul Lynch, je suis donc retourné à la source chez Albin-Michel pour le premier roman de Frédéric Viguier qui est loin d’être un novice en matière de création littéraire puisqu’il est auteur de théâtre et metteur en scène. Cette information, quand je l’ai apprise m’a tout simplement sidéré tant l’univers de la grande distribution est montré de façon si experte et précise que je croyais vraiment l’auteur acteur dans ce monde.

« Ressources inhumaines » est un roman social particulièrement riche et passionnant en ce qu’il dévoile du monde des hypermarchés, dignes représentants de la société qui les a créés. Les rapports entre les employés, entre ceux-ci et les cadres et les différents rapports de ces derniers avec la direction sont exposés. Les pressions, les intimidations, les codes comportementaux officiels et officieux, les règlements et les lois du commerce et de l’arnaque sont dévoilés laissant parfois pantois devant la cruauté de cet univers professionnel subi de façon différente selon les échelons dans la hiérarchie mais  finalement à tous les niveaux de l’organigramme sous peine de licenciement, de disgrâce, d’humiliation publique, avec pour conséquence la menace effective de troubles mentaux graves. Un envers du décor envisagé, bien sûr, peu ragoûtant mais finalement mis à la lumière comme une réelle source d’aliénation. Et ainsi, on peut et on doit rapprocher ce roman de la référence récente en la matière de roman social réussi et éclairant « les visages écrasés » de Marin Ledun. Ici, aussi, on sent la souffrance, les conséquences malveillantes du pouvoir dans un monde de l’entreprise qui tient les employés par l’épée de Damoclès du licenciement.

Comme souvent dans ce genre de romans qui sont œuvres avant tout sociologiques les personnages inspirent souvent plus de la pitié, de la compassion que de la sympathie. Il en est ainsi de notre personnage principal que j’ai eu hélas bien du mal à comprendre, à 22 ans comme à 40. Par contre ses problèmes mentaux, visibles très rapidement, contribuent à créer un climat très tendu et incertain pendant toute l’histoire.

Ne vous laissez pas décourager par les louanges de Fleur Pellerin pour ce roman , « Ressources inhumaines » est très dérangeant mais aussi très intelligent et Frédéric Viguier, je l’espère, va devenir tels les DOA, Manotti, Ledun, Oppel… un observateur éclairé de notre société nous offrant une vision riche, réaliste et importante à opposer à l’info fastfood que nous proposent les medias si prompts à désinformer.

Une belle page d’enseignement moral et civique, pédagogique et non politique !

Wollanup.

Et je découvre, Michel Embareck avec « PERSONNE NE COURT PLUS VITE QU’UNE BALLE »

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, dont acte. Pas mal de retour sur d’autres livres de l’auteur, je pense qu’il doit être plus qu’intéressant de les lire dans l’ordre.

Cet auteur écrit bien, les personnages sont épais, et là c’est le cas de la dire ☺.

Le livre reférmé ce que j’ai le plus aimé ce sont les descriptions, les récits , les entre deux tout au long de la trame.et j’ai enfin appris ce que voulait dire « coonass ». J’ai beaucoup rigolé avec la comparaison du chanteur défunt et de l’existant, confère les wampas ^^.

Mais au final je reste assez mitigé, peut être j’ai trop de James Lee Burke dans la tête pour apprécier la Louisiane, un air de déjà vu dans la trame, j’ai dû mal à me l’expliquer, pas d’empathie avec le personnage principal qui a tout pourtant ….

Alors à vous, vous l’expliquer,  je ne sais comment faire.!!! la mayonnaise n’a pas pris totalement.

Faites vous votre opinion, l’ami Claude est fan…

http://www.action-suspense.com/2015/09/michel-embareck-personne-ne-court-plus-vite-qu-une-balle-editions-l-archipel-2015.html

 

Pourquoi Flaco Moreno, chanteur français connu pour ses tubes à consonance hispanique et des prises de position altermondialistes, s’est-il suicidé à La Nouvelle-Orléans, où il était venu enregistrer son nouveau disque ?
Les parents du défunt, persuadés que leur fils au bonnet péruvien totémique a été assassiné, chargent Victor Boudreaux, le privé migraineux aux méthodes expéditives, d’éclaircir le mystère. Une enquête qui le conduira dans les bayous de Louisiane, puis dans la jungle du Vietnam avant de le ramener à Saproville-sur-Mer, la ville de toutes les corruptions.
Un roman policier et d’aventures musclé, picaresque et immoral. Le commerce équitable y croise le trafic de pierres précieuses, une géniale combine de blanchiment d’argent et des marchés publics véreux.

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La quête de Wynne, enfin un successeur à Cormac McCarthy ? Coup de cœur

Pas dans la forme mais dans le fond évidemment, car il n’y a pas de deuxième C McCarthy, même si les 4 me de couve vous le vendent à outrance.

2 parties distinctes dans ce livre, la vie des militaires en Irak ou en Afghanistan avec le dressage des chevaux et la présentation très bien faite des personnages, à taille humaine. Et de l’aventure avec un grand A  qu’on ne peut dévoiler.

Une belle aventure en Afghanistan, même si c’est la guerre, le récit aventure prend le pas sur le récit de guerre. On notera que l’auteur ne fait preuve d’aucun manichéisme patriotique.

Merveilleusement bien écrit, pas une page à sauter, un pur moment de bonheur qui place cet auteur au sommet.

Des descriptions de la guerre de sa bêtise inhérente, des personnages, des décors, c’est un monde merveilleux inhumain.

A classer tout près de Méridien de sang, même si l’époque ne s’y prête pas, c’est un grand western ou une épopée que nous raconte l’auteur.

 

La Quête de Wynne

Aaron Gwyn

Traduit par François Happe

Parution le 03/09/2015

LIRE UN EXTRAIT

De son grand-père, Russell a hérité son habileté hors normes à dresser les chevaux et son sens du devoir. Envoyé sur le front irakien, il se précipite au secours d’un cheval pris au coeur d’un échange de tirs. Bientôt, les images de ce sauvetage héroïque font le tour du monde, parvenant jusqu’au capitaine Wynne. Ce charismatique et étrange leader d’une unité affectée à une zone montagneuse de l’Afghanistan demande à Russell de dresser pour lui une quinzaine de chevaux sauvages qui permettront à ses hommes d’accomplir une mystérieuse mission sur ce terrain hostile. Mais cette expédition secrète les mènera bientôt au-delà de toutes limites.

 

Billy l’idole

et ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

c’est pas un lapin de six semaines dont on va parler….

Mais d’un putain de Punk, qui a su profiter de MTV et du grand guitariste Steve Stevens, pour faire une sorte de punk pop américanisé. Les années MTV !!! Billy aura donc créé un personnage à part entière à coups de morceaux entre synthé et grosse guitare, et de clips malheureusement qui vieillissent mal au contraire des titres de son premier groupe génération X.

Mais bon, des titres comme white wedding, Dancing with my self nous auront sauvé dans quelques boums ou balloches…;)

Bon il y la musique, et il y aussi le reste. Une vie de patachon, de rock star, une vie à los Angeles avec Steve Jones, les mecs du crue.

Joli entretien qui nous laisse entrevoir le personnage sans détour, une bonne confession comme l’indique le titre, it’s only rock…..

Mais dis moi Billy, tu nous refais du vrai Punk quand ?

 

Drugs, sex & rock n’roll

Avec sa chevelure peroxydée et sa fougue rebelle, Billy Idol est resté une icône du rock’n’roll.
De son enfance en Angleterre à sa gloire au moment de la révolution punk-pop, cette autobiographie révèle les détails intimes de son parcours. Il se souvient des moments clés qui ont marqué son parcours, sa musique et sa carrière, dans le sillage des Sex Pistols ou ses années passées avec les groupes punks Chelsea et Generation X.
Mais aussi, sa carrière solo, inattendue et pourtant couronnée de succès, avec des titres tels « Eyes Without a Face », « White Wedding » ou « Rebel Yell ».
Billy Idol se confie avec le panache, l’envie furieuse avec laquelle il a chanté pendant des décennies. Et tout en se faisant le chroniqueur insolent, impertinent et lucide de sa propre carrière, c’est toute l’histoire du rock qu’il embrasse, dans un hommage vibrant et électrique.

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le retour de l’anonyme, un grand crû avec Le Pape, le Kid et l’Iroquois

oh putain,quel pied,il y a du changement dans l’écriture déjà et une putain de trame alambiquée, grand retour gagnant pour Sonatine, je ne m’attendais pas du tout à une claque pareil

Explication, d’abord on dirait que ce n’est plus le même auteur,  il y a du changement, dans l’écriture, dans tout. L’histoire est très bien construite novatrice, et on retrouve cet humour sans pareil.

Ils sont tous là, les anciens comme des nouveaux, le bourbon kid, Rodéo Rex, Elvis, Jasmine, Devon, etc.  et ca va chier sec…..ca chie sec, on en reparle par ailleurs private joke.

toujours aussi dégoulinant, toujours aussi désopilant, mais le tout en plus de chez plus.

C’est le mielleur dela série si on peut parler de série. il y aura des rebondissements sur rebondissements, des psychopathes comme seul il peut en exister avec cet auteur, bref le livre culminant de ou des auteurs de « Anonyme

On aimerait que cela ne se finisse jamais, jamais, jamais

say nener

 

Vous aimez Grease, le pape et les psychopathes ?

D’un côté, le Bourbon Kid, tenant du titre du tueur en série le plus impitoyable et le plus mystérieux que la terre n’ait jamais porté.

De l’autre, avec plus d’une centaine de victimes à son actif, l’Iroquois, blouson de cuir rouge, masque d’Halloween surmonté d’une crête, challenger et sérieux prétendant au titre.

Le combat s’annonce terrible.

Dans les coulisses : une organisation gouvernementale américaine top secrète spécialisée dans les opérations fantômes, une nonne, un sosie d’Elvis, quelques Hells Angels et une cible de choix pour nos psychopathes frénétiques : le pape, en voyage secret aux Etats-Unis.

Sur la musique de Grease, nous vous convions au spectacle littéraire le plus déjanté de la décennie.