nov 22

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«Félix Codaccioni s’installe au volant… La vitre conducteur explose, une, deux, puis trois décharges de chevrotines le déchirent. Douleur fulgurante, sang et lambeaux de chair qui éclaboussent le cuir… Une silhouette noire se recule légèrement. Une autre s’avance à droite, une Kalach crache une longue rafale qui hache l’habitacle. Un troisième homme s’approche, un Beretta 92 à la main. Il tire encore deux coups dans le visage déjà fracassé. Les tueurs s’éloignent tranquillement, indifférents aux fenêtres qui s’entrouvrent. Les témoins parleront de combinaisons, de cagoules, d’une Mercedes noire…»

Corti, Ajaccio, Porticcio… La Corse. L’Ile de beauté, des paysages magnifiques entre terre et mer, l’accent chantant. C’est aussi un lieu de terrorisme et de mouvements indépendantistes. Des clans de militants s’entretuant les uns les autres. L’extrait ci-dessus donne un aperçu de l’écriture, froide et sans tourner autour du pot. L’auteur va à l’essentiel sans se soucier du lecteur.

Il y a énormément de personnage dans ce roman, l’auteur nous livre d’ailleurs un listing pour nous les présenter, avant le début de l’histoire, ce qui est plutôt intriguant, mais quelque peu déroutant. La grande diversité de personnages conduit à une légère incompréhension initiale ; qui fait quoi ? Qui appartient à quel groupe ? On a un peu de mal à s’accrocher au début, mais une fois l’essentiel ciblé, on s’intègre peu à peu dans l’histoire.

De nombreux termes techniques et beaucoup d’annotations viennent régulièrement perturber la lecture, ce qui nous laisse dubitatif quant au nombre d’informations contenues dans ce roman, mais on sent que l’auteur sait de quoi il parle. En effet, cet ancien policier a travaillé pour les RG et la DCRI, où il a été chef d’équipe en Corse. Il connait donc le terrain et les dessous de ces organisations.

Une histoire de violences, de sang, de mort, bref du noir. De temps en temps l’auteur se permet une pointe d’humour noir, pour notre plus grand bonheur, et fait parler ces personnages en corse, ce qui nous plonge complètement dans le scénario.

nov 21

C’est au cours de l’été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises – l’une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l’autre une importante somme d’argent.
Charlie y tomba deux fois amoureux. D’abord, il s’éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable  d’un Dieu qu’ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d’autres : il n’y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg.
La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass.

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Une amie, Maud Mayeras pour pas la citer (et d’ailleurs, si tu n’as pas lu son Reflex, ben cours l’acheter), m’a dit « tu verras, tu vas tomber amoureuse de Charlie Beale »…je l’ai écouté sans trop y croire….
En refermant le livre, j’ai compris sa phrase….Dans la douleur…
Charlie Beale me manquait déjà. Il me manque toujours un peu je crois…

On part en 1948, dans une petite ville américaine sans histoires, où tout le monde a grandi avec tout le monde, où tout le monde connait tout sur tout le monde.
Et arrive Charlie Beale et sa drôle conception de la vie.
Charlie Beale et ses secrets, ses mystères.

Mais il va vite être adopté par les habitants, il va même devenir populaire.
Mais toute popularité a son revers de médaille et il va l’apprendre à ses dépens, dans le bonheur et dans la douleur.

Une histoire à priori toute simple, toute banale mais Goolrick sait encore nous prendre aux tripes. Ses mots, ses phrases donnent une envergure inconsidérable aux personnages, même les plus simples.
Les sentiments qui vont éclorent au cours du roman sont purs, beaux, immaculés et, malheureusement, vont imploser d’une manière si brutale qu’on pourra sentir le moindre fragment de cette explosion sur sa peau, dans son cœur, dans son âme.
C’est brutal et pur à la fois.
C’est douloureux et magnifique à la fois.

Une ville sans histoire, des personnages simples et un vagabond qui va renverser tout sur son passage juste avec sa bienveillance. Jusqu’au bout, Charlie Beale restera l’homme intègre et bon qu’il est. Malgré tout ce qu’il pourra trouver sur sa route.
Et jusqu’au bout, on tombera amoureuse de Charlie Beale.

nov 20

et la sortie du concept unwalkers, normalement dés décembre, nous serons en mesure, de partager ave vous, la fin du groupe acte II (drogues, alcols,psychiatrie,), des bandes de 2000, que je viens de récuper, qui feront la parfaite transition entre ce qu’on a fait et la déflagration printanière qui arrive

sinon, quoi de neuf

j’emmerde la pensée unique, qui s’établit de partout, omniprésente de partout…

J’ai une pensée pour le livre Système A,……

Et de plus en plus en lecture, sur  internet, et le reste bien entendu.

Donc attendez vous à certains changements sur le site, un peu plus radical….

A tout de suite

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nov 20

toutes les primeurs sont de la merde, même les côtes de chez nous…..

Ah celui qui y trouve un gout de banane on en reparle le lendemain…

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nov 20

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Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.
C’étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l’esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c’était la seule chose qu’ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d’ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.
Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l’extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
Bienvenue chez les Goolrick !
L’auteur nous fait entrer chez lui, dans sa famille, dans l’univers qui a bercé son enfance.
En tout cas, c’est ce qu’il nous raconte…Autobiographie ? on ne le sait pas…on ne veut pas le savoir.

Donc, bienvenue dans un monde où tout n’est que superficialité, ne pas montrer ses émotions, faire bonne figure, ne rien dire. Surtout ne rien dire.
Car devant les gens de la haute, il faut que les Goolrick fasse bonne impression.

Sauf qu’en privé, ce n’est pas la même. L’auteur nous entraine dans une valse d’émotions toutes plus contradictoires les unes que les autres. On pourrait l’envier d’avoir eu une enfance aisée mais on comprend vite que l’adage « l’argent ne fait pas le bonheur » régit cette famille. Car, au-delà des apparences, des terribles secrets vont apparaitre et nous assisterons à la lente fissure des Goolrick.

Encore une fois, l’auteur frappe fort.

Nous prenons en pleine gueule les dommages collatéraux de ses mondains rythmés par les cocktails et les robes longues….
Nous prenons en pleine gueule l’intensité des sentiments que Robert pouvait éprouver à l’encontre de ses parents, monstres d’égoïsme face à des évènements de vie terribles.
L’auteur sait parler avec ses tripes, avec son âme et nous livre sans pudeur tout ce qui a fait ce qu’il est aujourd’hui…..
On vibre, on souffre, on comprend sa douleur lorsqu’il se fait du mal, on comprend l’expulsion de son mal-être par des méthodes peu conventionnelles mais en même temps, a-t-il grandi dans un milieu conventionnel ?

Comment se construire dans un tel univers ? Comment arriver à être quelqu’un de bien, de respecté et respectable alors qu’on a connu qu’humiliation, reniement et autres maladresses irréversibles qui brise un garçon qui n’aspire qu’à devenir un homme bon ?

Ce livre ne laisse pas indifférent…. Tout au long, on le vit pleinement, viscéralement.
Des passages, des mots, des phrases qui resteront gravés, qu’on veut jeter à la face du monde entier.
Deuxième livre de Goolrick que je lis et je prends toujours avec autant de plaisir ses mots en pleine gueule !

nov 19

- Le vendredi 28 novembre de 14h00 à 19h00, à la Maison de la radio, pour la 4e édition de Radio France fête le livre.

En savoir plus.

– Le samedi 29 novembre de 14h30 à 18h00, à la Mairie du 16e, pour le Salon du livre du 16e. (programme joint)

En savoir plus. Suivez l’actu de Système A sur les sites ci-dessous et sur le net.

 

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nov 19

Zummo est un vieillard proche de la mort. Sentant venir son trépas, il se rend dans un couvent à Montmartre pour rencontrer la cousine de Louis XIV, et lui parler de sa fille cachée. L’occasion pour lui de revenir sur sa vie, et notamment sur les années qu’il vécut à Florence dans les années 1690. Sculpteur de renom mandaté par le grand-duc pour une commande très particulière, il va découvrir les arcannes du pouvoir florentin et la vie de ses bas-fonds, plongeant dans la fange, le vice mais également au cœur de l’inspiration. Ses pas le conduisent en effet au plus près de la vie des habitants de cette ville bouillonnante de saleté et de corruption, de fêtes et de richesses incommensurables. Autant de sources d’inspirations pour lui, qui le mèneront à sa perte mais aussi au sommet de son art.

Rupert Thompson prend un plaisir non dissimulé à nous dépeindre Florence, ses habitants et ses rapports au monde. Hanté par une histoire personnelle tortueuse, Zummo devient le guide idéal pour se perdre dans  ses dédales et en gouter la « substantifique moelle ». Alors que Les Lumières ne tarderont pas à illuminer le monde, il semble que ce dernier n’a jamais abrité autant d’ombres et de noirceur ; l’auteur en fait des personnages à part entière de ce roman historique torturé sur fond d’art et de vie de cour. Essentiellement narratif, jusque dans les dialogues souvent insérés aux développements et descriptions, il vous entraine dans cette spirale qui a aspiré Zummo dès lors qu’il a accepté l’invitation puis la commande de son mécène. Ne présentant pas de chapitres, les seules respirations accordées au lecteur sont les flash back, qui pour autant sont d’une densité rare et restent nécessaires à la compréhension de l’intégralité du texte. Attendez-vous donc à devoir chercher votre respiration et ne pouvoir détourner les yeux de cette intrigue que nous déroule de façon très artistique et esthétique Rupert Thompson. Une expérience originale, une plume reconnaissable entre toutes, et un très beau moment de lecture, quelque peu angoissant et oppressant, mais toujours maîtrisé et intelligent.

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nov 19

C’est un bien joli album que j’ai le plaisir de vous présenter en ce mercredi après-midi : Iris & Lou, écrit par Corale Clément et illustré par Gesa Hansen. Elles invitent les tout-petits à rencontre Iris et sa meilleure amie Lou, deux petites filles espiègles qui jouent ensemble par un gris après-midi d’automne. Comme Iris s’ennuyait, elle a invité sa copine à venir s’amuser avec elle et à chanter… Car le petit plus de ce livre est la CD inclus, dans lequel auteure et illustratrice entonnent les chansons favorites des enfants. De jolies mélodies qui accompagnent des illustrations très simples mais efficaces, largement constituées de formes géométriques colorées.

Iris et Lou rient, chantent, se disputent et se réconcilient sous les yeux ravis des petits lecteurs qui reprendront avec plaisir leurs chansons et seront contaminés par leur bonne humeur. Quant aux parents, ils y trouveront l’occasion de partager un beau moment de complicité et de lecture avec leurs enfants.

Seul bémol : ce petit livre semble un peu cher (12€…). A vous de vous faire votre avis !

nov 19

Pour notre chronique jeunesse de la semaine, c’est un phénomène que nous vous proposons : Endgame – Tome I : L’Appel, de James Frey et Nils Johnson-Shelton. L’intrigue : 12 jeunes entre 13 ans et 20 ans, disséminés dans le monde, tous évoluant dans leurs familles et époques, très différents mais appartenant chacun à des lignées millénaires. En tant que Joueurs, ils ont été désignés pour, lorsque Endgame débutera, être les garants de la survie de leur lignée. Une bien lourde responsabilité qui les a conduit à s’entrainer toute leur vie : ils sont les meilleurs en tout, et ont été entrainés par les Joueurs précédents, tous ceux qui, pour leur plaisir ou leur malheur, ont attendu en vain que le Jeu commence. Ils sont tous surdoués et prêts à tuer, blesser, mourir, souffrir. Ils savent tout endurer. Leur seul but : rester vivant le temps de récupérer des objets qui leur permettront de vaincre les autres concurrents et de gagner.

Le lecteur est dès le début happé dans ce monde si proche du nôtre, mais également si proche de sa fin. Il est entrainé à la rencontre de ces adolescents – dont certains lui sembleront familiers, tandis que d’autres appartiendront à des cultures qui lui sont inconnus – à travers le monde ; impossible d’ailleurs de décider si ces rencontres sont agréables ou non, et certains de ces Joueurs vont très rapidement lui donner un aperçu de la violence et du caractère impitoyable de cette aventure. Inutile de le nier : si ce roman rappelle un peu certains autres romans jeunesse en vogue actuellement, il s’en démarque notamment par sa noirceur et sa dureté. Aucun compromis avec les éventuelles attentes du lecteur : il n’y aura qu’un survivant, et il ne sera pas forcément le ou la gentil (le), celui ou celle auquel le lecteur se sera attaché ou le plus facilement identifié. Quant aux multiples blessures, coups, amputations et autres « aléas » de leurs missions, les auteurs font preuve d’une imagination peu ragoutante mise au service d’un Jeu qui a pour but de faire disparaitre les moins forts, indépendamment de leur(s) valeur(s) et de leurs motivations ; les méchants ne sont pas toujours les perdants, quoiqu’en disent les histoires que nous lisons le plus souvent – il suffit de regarder autour de nous chaque jour…

Bref, L’Appel est un premier tome qui nous met tout de suite dans l’ambiance de la série Endgame, nous donnant le ton sans pitié de cette collection. Un public averti s’impose, mais nul doute que ce roman trouvera ses adeptes et gagne à être lu. On va bien plus loin que certaines autres séries concurrentes dans la violence et le réalisme : si le monde doit disparaitre, ses habitants se battront pour survivre et faire survivre les leurs. Et tous les moyens sont alors bons ; il n’est alors pas question de valeurs, de jugement ou de sensibilité, seulement de vivre. Les auteurs en ont fait la trame de base de cette série, et ce sera très probablement ce qui en fera le succès.

nov 18

A mon tour de vous raconter ce week end !

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Vendredi 14 novembre

16h38, quai de la gare de Vienne. C’est un chat surexcitée qui attend l’arrivée de notre Caco nationale !! Bientôt deux ans d’échanges mails, mais nous ne nous sommes jamais vues. Et sans aucune surprise, le feeling est là, comme si nous nous connaissions depuis toujours !

Je l’emmène s’installer dans ses quartiers, puis nous bavardons autour d’un chocolat chaud avant de rejoindre le boss pour la soirée d’ouverture. Nous entrons dans la salle des fêtes, décorée comme tous les ans par Jean-Marc, du groupe Unwalkers.

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Des photos sombres décorent les lieux, ambiance polar à souhait ! Et cette année des panneaux humoristiques ornent une partie de la salle, faisant rire de nombreux passants.

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A peine entrée, je rencontre Joëlle Robin, qui fait partie tous les ans du jury pour le concours de nouvelles. Je me présente, et elle me gratifie d’un « oh mais cela fait plusieurs fois que je vois passer votre nom pour le concours ! Bravo continuez ! » Euh… oui, deuxième participation, et deuxième réponse négative… Mais même pas découragée LeChat !

Le discours, une bière, et nous rencontrons la gentille Olivia Castillon avec qui nous parlons du dernier Sylvie Granotier… Oui je n’ai pas compris son livre, ni aimé plus que ça, et on m’a charrié tout le week end… merci boss ;)

Puis nous saluons Jean-Luc Luciani dont j’avais adoré « Et à la fin, il n’en restera qu’un », et Olivier Gay, eux aussi présents à l’inauguration.

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Après avoir pris la températurede cette 20e édition, nous sortons entre Unwalkers manger un petit bout et continuer de papoter. Du site, de vous auteurs, de vous lecteurs, et un peu de nous aussi ! Une petite virée en voiture et un « Vienne by night » pour Caro, avant de rentrer nous coucher pour nous reposer avant ces deux jours bien remplis !

 

Samedi 15 novembre

14h30. C’est parti ! Beaucoup, beaucoup de monde en ce début d’après-midi.

Nous laissons le Boss et partons avec Caro à la découverte des stands. Nous n’arrivons même pas à approcher Olivier Gay, tant il y a de monde autour de lui ! Un petit bonjour à Pascal Dessaint, qui même s’il ne se souvenait plus de mon prénom, m’a tout de même reconnue !

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Après avoir arpenté tout le salon et repéré les stands, nous nous éclipsons un peu, car la chaleur est incroyable. Nous nous asseyons un moment, et profitons de cet instant pour tester un jeu. Car sur les petites tables installées devant le bar, ce sont des petits jeux qui sont présentés, animés par un homme qui nous explique les règles. Mon chéri et moi jouons au Mr Jack, pendant que Caco nous regarde et prend des photos.

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Fini de jouer, je commence le salon avec Sylvie Granotier. N’ayant pas compris son dernier livre, « Personne n’en saura rien », et comme je l’avais précisé dans la chronique, je ne voulais pas rester sur une note négative. Je vais donc rencontrer l’auteur, qui très gentiment m’explique la subtilité que je n’avais pas su déceler. Avec du recul, je saisi un peu mieux, et comme je voudrais m’assurer de savoir si c’est le style de l’auteur ou le livre que je n’ai pas aimé, j’ai acheté « Belle à tuer ». Pour me faire une autre idée et ne pas rester sur une image négative de cette auteure sympathique.

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Alors que je me dirige vers Jacques Olivier Bosco, un homme m’arrête et me demande ce que j’ai acheté. Je lui montre celui que je viens d’acheter, et il enchaine sur  » Vous connaissez Marcus Malte ? Vous connaissez Pascal Dessaint ?  » Oui Oui Oui ! Nous partageons alors nos points de vue, et il me donne d’autres auteurs et titres que je ne manquerai pas de vous faire découvrir ! J’en profite pour lui glisser la carte du site…

Nous faisons la connaissance de l’incroyable Jacques Olivier Bosco, JOB pour les intimes, un homme vraiment très gentil ! Je lui achète son dernier livre « Quand les anges tombent » et hérite par la même occasion d’un autre, « Le cramé ». Mille mercis JOB pour ce livre !

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C’est ensuite Claire Favan que je vais saluer, de qui j’ai adoré « Apnée noire ». Ma maman m’ayant parlé avec admiration de ses deux premiers, je me procure « Le tueur intime ». Une femme charmante que j’ai vraiment apprécié rencontrer, et qui est dotée d’un humour totalement contagieux !

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Et j’ai eu une petite pensée pour l’ami Ghislain en voyant cette photo couvrir les murs, tu étais présent quand même en image !

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C’est bientôt la fin, et c’est sur la rencontre de François Medeline que je m’en vais. Un sacré personnage, que je ne manquerai pas de lire un jour, promis !

 

Dimanche 16 novembre

10h19. Gare de Vienne, Retour de Caro.

Une petite pointe d’émotion sur le quai de la gare, que je tente de ne pas laisser paraître… Oui, Caro, j’avoue avoir été triste de te laisser partir ! Mais je n’en garde pas moins un merveilleux souvenir de cette rencontre !

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16h30. De retour sur le salon pour la dernière ligne droite !

Je salue Olivier Gay, qui a presque vendu tous ces livres ! Et je me rends auprès d’Olivia Koudrine, dont la couverture de son livre Barby Blue a complètement accroché mon regard. Il ne lui en reste plus que 3, alors je craque et achète ce roman tout en discutant avec elle, une femme vraiment sympathique.

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Je m’en vais ensuite faire signer mon « Stone Island » par Alexis Aubenque, lui aussi très agréable. Assis entre Claire Favan et Gilles Caillot, nous bavardons un bon moment. Et Gilles Caillot, c’est d’ailleurs lui que je vais voir ensuite pour acheter « L’apparence de la chair », vivement recommandé par l’ami JOB, qui erre dans les allées, ayant vendu tous ses livres !

Je retourne voir Jean-Luc Luciani pour faire signer mon « Et à la fin, il n’en restera qu’un ». Un auteur sympathique lui aussi.

Un dernier au revoir à tous, et c’est la fin. De nouvelles lectures pour les longues soirées d’hiver, et de nouvelles chroniques qui arriveront par la suite. Ma pile à lire s’est de nouveau agrandie, mais quel plaisir de rencontrer les auteurs et de partager nos points de vue ! Pensée particulière pour les libraires présents qui ont fait un travail remarquable, ne les oublions pas !

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Je garde un excellent souvenir de ce week end, de cette rencontre avec Caro et tous les auteurs qui sont vraiment très agréables ! Un salon convivial, dans lequel on ne s’ennuie pas. Vivement l’année prochaine ! Et pourquoi pas avec tous les Unwalkers réunis…

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