Journal d’un vampire en pyjama de Mathias Malzieu édition Albin Michel par Ontheroadagain Chris

 

Mathias est un magicien,il transforme le moche en beau.Un poète des mots et pour guérir ses maux il met de la couleur pour mieux supporter sa douleur ,que lui inflige cette maladie .

À sa maniére il réinvente les mots pour les rendre plus jolis,l’infirmière devient la nymphirmiére,et son appart un appartelier (mi appart,mi atelier)

 

Lire un roman de Mathias Malzieu c’est plonger dans un rêve,emerveillé par les mots qui donnent de la magie à la vie ,de l’espoir et réanime notre âme d’enfant .

 

Pour vaincre ce cauchemar ,il s’arme de courage tout en poésie et lutte jour aprés jour tel un chevalier pour être digne de la princesse qui l’attend .

 

« Puisque je suis prisonnier de mon propre corps ,je dois plus que jamais apprendre à m’évader par la pensée. Organiser ma résistance en mobilisant les ressources de l’imagination.Je vais travailler dur aux rêves de m’en sortir.Il me faudra une volonté en fer forgé .Un truc de marathonien.Foulée après foulée.Rythme et constance.Trouver l’équilibre entre la rigueur d’un moine et la fantaisie créatve.Apprendre à faire le con poétiquement dans le cadre austère du couvre-feu que je dois respecter .Doser l’espoir au jour le jour .Transformer l’obscurité en ciel étoilé .Décrocher la lune tous les matins et aller la remettre en place avant la tombée de la nuit .

Un vrai boulot de Néo-vampire.  »

 

Notre vampire en pyjama a réussi à faire le con poétiquement ,après une lutte digne d’un combat de Rocky,et faire un joli bras d’honneur en filant sur son skate à Dame Oclés ….

Une belle leçon de vie,parfois dur mais c’est ça aussi la vie ;une belle leçon de courage,un beau combat ,un beau roman qui nous laisse rêveur et admirative .

Une plume à découvrir pour certains et à suivre pour tous les amoureux de ‘jack et la mécanique du coeur’

Il est fort ce petit bonhomme pour nous faire rêver ,petit mais costaud ,petit mais à l’immense talent et au  grand coeur .<3 <3 <3 <3

 

Joli coup de coeur <3

 

Ambiance musicale… Tous les albums de Dyonisos bien sûr 🎶🎶🎶🎶

Grossir le ciel de Franck Bouysse par le Corbac, Territori

 

Quand j’étais petiot ma mère me laissait souvent chez ses parents. Ils habitaient Buvrinnes, un petit bled perdu au fin fond du Borinage. La vieille maison, ancienne propriété d’un fermier, était entourée de bois, d’une ferme et faisait face à des champs. Il n’y avait rien.

Rien que ma grand-mère, femme de notable et oisive, ses chiens et la nature.

Dans la salle à manger, face à la porte de la cave, trônaient une grande table en bois et deux longs bancs, le tout dominé, à chaque extrémité par deux chaises: celle du père et celle de la mère, dos à la cuisine. C’est que l’on mangeait au rythme du balancier de la grande horloge.

La propriété était grande avec ses dépendances et la maison en elle-même recelait mille et une pièces qu’un gamin de six ans pouvait explorer et se perdre à foison.

Dans le salon une télévision en noir et blanc était calée à côté d’une grosse cheminée dans laquelle les bûches se consummaient au rythme lent de mes journées.

Au dessus il y avait deux chambres,dont l’une sous combles. Des pièces au charme vieillot et désuet dans lesquelles ma mère et l’une de ses soeurs ou l’autre de ses frères avaient vécu en leur temps.

J’y ai passé des heures de solitude, à jouer avec quelques bricoles, à feuilleter quelques livres, à découvrir sur des cassettes des musiques que j’aimerais plus tard ( JM jarre, pink Floyd, supertramp…); des musiques qui me renvoyaient à ma solitude, à ma tristesse…à mes doutes.

C’est là que je dormais et les nuits étaient effrayantes, emplies des ombres des arbres, des bruits de cette baraque, de mes peurs, de ce sentiment d’absence qui me tenaillait…

Combien de fois ai-je parcouru les bois alentours, couru par tous temps au travers de ces étendues de terre ou d’herbes, été chercher lait et oeufs à la ferme voisine, regardant avec étonnement chevaux et vaches, m’approchant témérairement des poules ou chiens galeux avant de me faire rabrouer par le fermier…

Cela faisait des années que j n’y avais plus songé…mais à la lecture de Grossir le Ciel tout cela m’est revenu.

Ce livre, roman Noir, roman rural, transpire la solitude misérable de l’homme, il sue la tristesse mélancolique de l’existence. Il est fait des traces du passé, des immondes secrets de famille qu’on ne partage pas, qu’on ne dit pas.

Le livre de Franck Bouysse est mélancolique et vrai, touchant et effrayant de réalisme.

Voilà, c’est tout.

En hommage un morceau de Brel qui colle parfaitement.

 

Le pique-nique des orphelins de Louise Erdrich ( Albin Michel) par Ontheroadagain Chris

Trois enfants livrés à eux-mêmes suite aux frasques de leur mère tentent de survivre.Devenus orphelins ils tentent de rejoindre la seule famille qui leur reste .Leur route prendra des chemins différents malgré eux et chacun fera sa vie loin l’un de l’autre.

Dans cette saga familale ,ce roman chorale à la « Faulkner »Louise Erdrich nous brosse le portrait d’une belle galerie de personnages à travers quarante années dans l’ambiance typique de l’Amérique .

 

Une histoire bouleversante,où chaque personnage est lié l’un à l’autre par des liens puissants malgré certaines rivalités .Le bonheur ne transperce pas ces pages,bien au contraire,c’est sombre,chaotique,sans amour,sauvage.Même les amitiés sont bancales,et l’amour inéxistant .Chacun s’accroche à la vie à sa manière .

 

Ce roman est issu d’une nouvelle traduction d’un travail remarquable d’Isabelle Reinharez,traductrice également de Ron Rash .

Une belle rencontre une fois encore avec la plume de Louise Erdrich que j’avais découverte avec son magnifique roman « La malédiction des colombes »

Un bon moment de lecture <3

 

Clouer l’ouest de Séverine Chevalier par Laetitia Au Pouvoir Des Mots

Parler de diamant brut pour qualifier le roman de Séverine Chevalier paraitrait cliché et pourtant, brut est bien un des premiers mots qui me vient.

Karl est de retour au pays. Son pays, c’est le plateau des Millevaches, c’est le pays déserté, lieu élevé et vide et froid quand la neige s’en mêle. Karl revient après des années d’absence, des années où il laissa les siens sans nouvelle. Il a fui vers une vie moins rude où peut-être il allègerait le poids du passé. Et la bête rode toujours. La bête qui grogne dans son crâne, la bête qui râle tapie au fond des bois.

Il se regarde dans la glace et envisage de la frapper avec le plat de la main, de frapper son visage donc, avec le plat de la main, comme le ferait n’importe quel acteur dans n’importe quel film quand il s’agit de constater, dans la glace, le temps qui bouffe tout comme un ogre, et le pauvre type qu’on est devenu.

Des mots creusés dans la roche. Des mots arrachés au granit du plateau. C’est brut. C’est épuré. C’est violent. L’auteure écorche ses personnages pour n’en laisser apercevoir que le noir et le tourment. Pas même une enfant n’y apportera un peu de couleur chaude. Et les images défilent, au présent, en phrases courtes, en phrases haletantes. Pas de sursis. Pour personne. Il te faut le lire pour le vivre, je ne trouve pas les mots justes pour que tu ressentes Clouer l’ouest comme je l’ai senti. Ce roman est édité dans la collection Territori que j’ai découvert avec Plateau, et je me propose de m’installer quelques temps dans cette collection. J’y suis chez moi. Et je t’y invite aussi.

La Manufacture de Livres (2014) 185 pages

L’AUTEUR

Séverine Chevalier est née en 1973 et vit en Auvergne. Clouer l’ouest est son deuxième roman, après Recluses paru aux éditions Ecorce.

Dedans ce sont des loups de Stéphane Jolibert par Ontheroadagain Chris

 

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Étes-vous prêt pour un voyage en enfer en compagnie de loups féroces ,quelque part au nord ,où régne un froid glacial ?

 

Alors bienvenue au Terminus,cet Hôtel/Bar/Bordel,ce repère de brigands en exil,affamés d’alcool et de sexe ;

 

Nats,y débarque avec ses secrets comme chacun,et devient garde-putes ; Dans le passé Nats fût maltraité par un inconnu alors qu’il était à la recherche de sa mère …Entrainant une blessure aux cicatrices éternelles.Meurtri à jamais il n’aura de cesse de retrouver cet homme .

Un doute s’installe à l’arrivée de Sean son remplaçant ,et sa quête de vérité et de vengeance se poursuit .

On y croise de sacré phénoméne ,comme Twigs la levrette,garagiste et fossoyeur quand il faut .

Tom et son alambic ,Sarah une rousse incendiaire(« elle ajouta un sourire à corrompre une douzaine de paradis ,leurs anges respectifs et leurs clients »),des loups ,des chiens ,parfois humain ,parfois animal.

Une ambiance noire,glaciale ,teintée parfois d’humour et d’amour ,où le mal régne en maitre ,mais comme dans chaque meute ,l’alpha veille et écarte les brebis galeuse .

 

« La seule façon d’aider son prochain était lui permettre d’entreprendre,non de lui offrir sa pitance  »

 

Un premier roman d’une grande maîtrise, une construction parfaite,un style d’enfer,tous les ingrédients réunis pour une réussite totale.

 

Un énorme coup de coeur pour ces loups diablement attachants ,à découvrir d’urgence <3

 

Que la mort vienne sur moi de James David OSBORNE, Rivages noirs coup de coeur

Traduit de l’anglais (États-unis) par Pierre BONDIL

Premier roman d’un jeune éditeur américain passionné de littérature noire.

Entre Carver et Thompson, l’histoire des rêves fracassés de jeunes gens désespérés dans une petite ville de l’Oklahoma.

Lors d’une partie de pêche, deux frères, Arlo et Sepp trouvent une tête dans la vase, mais ne préviennent pas la police. Parallèlement, Danny qui joue les gros bras pour un caId local est à la recherche de son frère disparu…

zarmaaaaaaaaaaaaaaaa, la rentrée dans ce livre n’est pas évidente, construction hachée, style directe, je pense que l’excellent pierre Bondil a dû souffrir ou pas, car c’est un grand traducteur devant l’éternel. On peut donc commencer par le louer.
Rivages nous surprend donc avec cet étonnant roman. Bien noir, on pourrait se dire que l’éditeur prend le train en route en ce qui concerne les polars ricains collection, néonoir ou autres, chez les rednecks, mais que nenni mes saigneurs de livres. Ce livre est inclassable, surprenant, détonnant, un petit bijou de noir, purement noire comme « Ames ».
Passé la dizaine de pages on s’habitue au style de l’auteur, et de la construction, et cela marche bien, c’est du neuf mon poulet, y a du style….stylé et racé. De la fin au début la galerie de personnages fracassés est impressionnante. De plus l’auteur s’amuse avec nous, en nous donnant les clefs de chaque histoire petit à petit, et cela demande un peu d’effort de lecture, réjouissant donc !
C’est violant, amoral, c’est la vie. Des tribulations, des deux frangins Chicanos, à Ames et ses potes, à Molly, au Barman, on passe un excellent moment. La 4 eme de couverture ne ment pas, entre Carver et Jim, classieux.
Très belle découverte donc et coup de cœur, je regrette de l’avoir lu aussi vite

Six jours de Ryan Gattis : un récit explosif !!! par Ontheroadagain Chris

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L’acquittement des policiers responsables de la mort de Rodney King met Los Angeles à feu et à sang pendant 6 jours ….une vraie déferlante…
Certains gangs profitent pour régler leurs comptes ….
Un innocent meurt ……. Les hostilités sont lancées…..
Des vies bouleversées à jamais….
Qu’ils soient infirmières, pompiers,ambulanciers,flics ,ci-vils ,dealers ou faisant parti d’un gang , tous se retrouveront plongés dans le chaos et certains n’en sortiront pas indemnes ….On sent bien le combat de chacun qu’ils soient du bon ou du mauvais côté de la loi ..
Un magnifique roman chorale oú 17 personnes aux destins croisés, qui à tour de rôle nous donneront leurs versions des faits , leurs ressentis ;
Anthony Smiljanic ( pompier) »je n’excuse rien , je ne condamne pas , je dis pas non plus que ça ne peut pas être Évité, je dis juste comment ça se passe . »
James ( sdf)’j’ai vu cette ville s’envoler au ciel en mille morceaux. »
Une plongée dans l’enfer des gangs ,dans la violence avec une brutalité stupéfiante ..
Un récit poignant, percutant, d’un réalisme incroyable…
Six jours oú le sang fera couler beaucoup d’encre .beaucoup de larmes , beaucoup de balles …. Tous se souviennent….
Un sacré bon roman made in USA réaliste , cynique,poignant….. Une autre facette de l’Amérique inconnue des magazines de voyages …… Et pourtant elle existe …….
« Il y a une Amérique cachée à l’intérieur de celle que nous montrons au monde entier,et seul un petit groupe de gens la voit véritablement.Certains sont enfermés dedans par leur naissance, ou la géographie, mais le reste d’entre nous,on ne fait qu’y travailler.Médecins, infirmières,pompiers, flics -nous la connaissons. Nous la voyons.Nous négocions avec la mort là oú nous travaillons parce que , tout simplement, ça fait partie de notre boulot. Nous livrons cette bataille perdue d’avance. ….. »
Ce livre basé sur des fait réel , d’une grande noirceur,rejoindra dans ma bibliothèque ‘ 911 de Shannon Burke ‘récit romancé mais de façon authentique d’un ambulanciers à New-York..
À ne pas rater;-) l’un comme l’autre ❤

entretien avec l’auteur

http://www.fayard.fr/six-jours-9782213686318

Camisole de Salomon DE IZARRA

Priez pour que certains fous ne quittent jamais l’asile. Jamais.

La version cauchemardesque de Vol au-dessus d’un nid de coucou.

 

Récit court mais éprouvant, très éprouvant, deuxième livre de cet homme. Etrange récit qui ne laissera personne indemne. Vous voulez sortir de la torpeur quotidienne, Welcome to hell.

Un comptable doit allez vérifier les comptes d’un hôpital psychiatrique perdu dans une campagne. Dès son arrivée, il est confronté à une ambiance spéciale. Puis paf une tempête….vous imaginez le reste ? Non, je ne pense pas……

Raconté à la première personne, et de belle manière nous sommes immergés dans l’action, avec ce pauvre homme. Si  l’enfer peut avoir une représentation, ce livre peut vous en donner un aperçu. Les pires tourments, les angoisses qu’on imagine parfois, et bien, là on les vit.

La part de Lovecraft est évidemment importante, mais il y a la touche de ce cet auteur qui fait que….qui fait qu’on va de suite allez lire son premier

 

 

Silo de Hugh Howey , actes sud par Laetitia Au Pouvoir Des Mots, superbe……

Ravage de Barjavel fut une de mes premières rencontres littéraires marquante. De celles qui changent ton regard sur le monde qui t’entoure, de celles qui te poussent à la réflexion. Ces lectures, quand on les rencontre assez tôt, peuvent donner un sens d’orientation à tes pensées à venir. Ce fut donc mon cas avec ce roman d’anticipation dans un monde post-apocalyptique. C’est, depuis, un genre que j’aime à retrouver espérant toujours trouver des réponses à mes questions, ou risquant encore d’en soulever d’autres. Silo. Le monde est dévasté, la terre est grise, elle est poussière que des vents toxiques soulèvent parfois. Une poignée de l’humanité a été recluse dans un silo qui s’enfonce jusqu’à 144 étages sous la terre. Depuis plusieurs siècles, la vie s’écoule selon des règles strictes et un contrôle aigu, dont celui des naissances,  afin d’éviter toutes insurrections. Penser le moins possible au dehors. Ceux qui ne respectent pas les lois mises en place sont expulsés du silo et condamnés à mourir asphyxiés. Mais avant leur dernier souffle, ils doivent nettoyer les capteurs extérieurs qui permettent la transmission d’images du monde sur un écran géant dans le silo.

Ce n’était pas seulement le tabou du nettoyage, la peur du monde extérieur. C’était l’espoir. Cet espoir mortel et inexprimé qui vivait en chaque habitant du silo. Un espoir ridicule, fantastique. L’espoir que, peut-être pas pour soi, mais pour ses enfants, ou pour les enfants de ses enfants, la vie au-dehors redevienne un jour possible, et ce, grâce au travail du DIT, grâce aux épaisses combinaisons qui sortaient de leurs laboratoires.

Dans ce roman, il n’y a pas de nouveautés qui transcenderaient le genre évidemment, mais j’ai eu tous les ingrédients pour satisfaire chacune de mes attentes. Un vrai roman d’aventure avec des personnages attachants, qu’on a envie de défendre, d’un côté les bons, de l’autre ceux qui entravent la réflexion, le libre-arbitre, les menteurs, les castrateurs. J’ai eu le côté Big Brother, j’ai eu mes éternels questionnements, mais pourquoi ? J’ai eu la jubilation de découvrir un monde nouveau, créé par l’auteur, pensé, réfléchi, fignolé. Le monde d’après. J’ai eu le suspens. J’ai suivi de très près le personnage de Juliette, celle qu’on envoie au nettoyage et qui ne nettoiera pas. La première depuis des siècles à ne pas nettoyer. Je ne l’ai pas lâchée. Ses yeux étaient mes yeux. Et Hugh Howey a su donner un rythme a son récit, soutenu, pas de temps morts, tout en installant son silo étage après étage pour qu’on ait le temps de le visiter aussi. Très habile. 740 pages que j’ai absorbées en deux jours. Moi qui suis claustrophobe, j’ai adoré vivre dans ce silo et j’y reviendrai. A lire impérativement la suite avec Silo Origines et Silo Générations.

Actes Sud (2012) 740 pages

L’AUTEUR

Hugh Howey est un auteur nord-américain né le 23 juin 1975 à Monroe, en Caroline du Nord. Il fut connu grâce à son roman Silo, auto-publié sur internet et vendu via Amazon à plus de 500 000 exemplaires. Silo est le premier tome d’une série de trois volumes. Silo Origines et Silo Générations sont parus en France en 2014.

Oldies mais culte

Tom Jimson, ancien compagnon de cellule de Dortmunder, veut le convaincre de l’aider à récupérer un gros butin. Hélas, pendant son incarcération, les autorités ont construit un barrage qui a englouti la vallée où il est caché. Qu’à cela ne tienne, il veut le faire sauter…

 

Allez va, pour les malheureux qui n’auraient jamais lu une aventure de Dortmunder…, hilarant, à se pisser dessus. Un des meilleurs de la série…J’en ai encore des crampes au ventre, en me souvenant de certains passages. Que vous dire, pour rerererererere vendre ce livre à proprement parler. C’est intemporel…comme la bêtise des politiciens…bref

a lire d’urgence