août 30

Profitant de derniers moments de chaleurs de soirée, je finissais « l’enfant qui criait au loup », quand j’ai été interpellé par une musique lointaine…

pas par un boum boum, habituel, ni une merde à la mode, ni du Johnny….mais putain, qui sont ces nouveaux voisins…?

interpellé par un morceau de xylophone à l’intérieur d’une chanson, d’un groupe très méconnu au pays du mauvais gout musical!!!

A votre avis de quel groupe je parle ?

Non Wollump tu réponds pas, ni Pat caza

Réponse ici, à celui qui trouve, pour gagner un ou des livres

postmaster@unwalkers.com

 

mais à mon avis,…..les livres resteront chez moi

dommage, j’ai du bon livre ^^

 

août 29

Sacré pari, pour un auteur qui ne se cantonne pas dans un genre

Je sors de ce livre fourbu, j’enchaine livre sur livre, sur nous, et notre société et…., j’en i un peu ma claque du genre humain

Ce livre a fini de m’épuiser, vu la concordance entre la fin de la Grèce Antique et de nos civilisations qui semblent si proche.

La concomitance des idées entre Eratosthène  les inventions d’Archimède et notre temps, leur exploitation humaine, leurs opposants, tout se répète à 2500 près.

Au moins ce livre remets sur pied ce grand penseur, surtout libre dans une Grèce étriquée, qui a abandonné la démocratie pour la royauté, et le consanguinage ^^

Nous allons le suivre, tout au long de sa vie, en y mêlant les derniers rois grecs,  et Sisobe, Archimède, les pharaons, les romains, Carthage, une vision de fin du monde ou plutôt d’époque qui se rappelle à nous, un pendant ?

Je ne voudrai pas être pessimiste, mais….je ne vois toujours pas l’avenir à plus de 50 ans….

Allez revenons aux livres, en lui-même qui est encore un coup de génie de l’auteur, les chapitres s’enchainent tout en fluidité, on passe de la barbarie,  de l’action à des refilions philosophiques sans jamais s’ennuyer

Un putain de pari, M. Crouzet.

Vous vouliez savoir si vous l’aviez réussi ?

oh que oui, un putain de coup de boule sur nous humain qui ne tient jamais compte du passé, et bravo pour avoir remis dans nos cœurs ce fabuleux Grecs, doté d’un bon sens et d’un humanisme bienveillant, toujours en quête.

Et merci pour l’humour qui nous aide à faire passer la pilule, confère surtout Archimède.

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Présentation de l’éditeur

Au IIIe siècle av. J-C, Ératosthène a inventé la géographie et mesuré la terre. Directeur de la bibliothèque d’Alexandrie, poète, mathématicien et surtout philosophe de la liberté, il est tombé dans l’oubli pendant deux mille ans. Nous le redécouvrons plus vivant que jamais dans un roman historique qui nous plonge dans l’Égypte et la Grèce antiques.

Ératosthène a cherché le bonheur dans un temps de grands bouleversements, siège d’inventions révolutionnaires et d’une barbarie sans nom. Toute ressemblance avec notre époque n’est pas involontaire. Cet homme de l’Antiquité nous initie à notre modernité.

août 28

Couv-Système-A-webOK

 

 

Unwalkers/

Salut, pourquoi la lettre A, ego, comme Arnaud, ou bien….. Tu me diras z, w, x, cela l’aurait pas fait ?

ADF/

Salut Dominique. Pourquoi la lettre « A » ? Parce qu’on trouve de tout à la lettre « A ». Des Affreux Arthritiques, de l’Activité Assassine, des Affamés Ahuris, des Amitiés Approximatives, des Aventures Aluminées, de l’Aluminium A deux euros, Un Paris qui est A nous les soirs de gueule de bois, des Amantes Avariées, des comptes A rebours, des Associations de malfaiteurs, de l’Azurage sur un nuage, des Amateurs délateurs, un « A » qui trouve son « B », des Affinités A + j’y crois pas trop, des Aliénés Avinés, des Agrestes Ânes bâtés, des Affranchis enchaînés, des Anonymes en slip, des Alentours en jachère, des roulettes Ankylosées, A boire jusqu’à plus soif, Alfred et sa trique, Arsène et sa nique…

Eh… Je ne me voyais pas élucubrer un Système Z… Je ne suis pas un Zombie.

 

Unwalkers/

Enlève ton chapeau et présente-toi un peu, un peu de tenue bordel !!!

ADF

Voilà. Chapeau et postiche enlevés. Qui je suis ?

Une machine à écrire.

 

Unwalkers/ 

Tes prêt ?

ADF

Toujours, man, toujours.

 

Unwalkers/

Fuck off. Mon ami, je t’avais laissé sur un livre plus doux, tu reviens avec une Bombe H, explosive en tout point, t’as pris une baffe entre-temps, que s’est-il passé ?

ADF

La bombe H, je la trimballe depuis un bail.

J’en ai pas mal chié ces 39 dernières années.

D’où mes « A » enflammés. Je pense que mon roman va parler à beaucoup de gens. Certains se reconnaîtront dans son univers frelaté, d’autres, dans son Paris flamboyant, d’autres, dans la dureté de sa rue, d’autres, dans son romantisme désuet, d’autres, dans son « pamphlet social » comme tu dis… Je n’épargne personne dans ce livre, pas même moi.

« Rémy rêve » est une amorce à « Système A ». Son personnage choisit l’imaginaire à son existence. Là, c’est différent, Arsène, l’antihéros du livre, se lance, tête la première dans les emmerdes.

« Système A », je l’ai écrit avec mes tripes. Son contenu me brûlait les viscères. Il y avait comme une urgence à ce qu’il sorte aujourd’hui. Pour ma génération et celle à venir.

Le processus d’écriture est différent pour chaque livre. Dans mon prochain roman, c’est l’impatience de l’adolescence qui s’exprime.

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Unwalkers/

Tous les courants politiques y passent, dans ta trappe, même A comme anarchie, grrrrrrrr, il y a plusieurs courants d’anarchie, et c’est le seul système qu’on a pas essayé alors , alors ?

ADF

A ceux qui veulent emprunter la route avinée du Système A, je recommande un foie à toutes épreuves. Et beaucoup d’autodérision… Il faut bien ça pour se prendre des vents à longueur de journée.

 

Unwalkers/

Bon, t’es-tu bien marré en écrivant ce livre, ou en as-tu bavé ?

ADF

Les deux. Je me suis bien marré, d’abord. J’ai condensé pas mal de mes écrits du passé. Des scénarii notamment. Plus jeune, je voulais faire un film avec l’idée du « Système A ».

Le moment n’était pas venu. Il y a deux ans, j’ai tout ressorti et je me suis replongé dans l’univers des Affreux. J’en ai un peu bavé quand même. J’ai écrit le livre alors que j’avais arrêté de boire. J’ai eu des sueurs frelatées en narrant les scènes alcoolisées d’Arsène et son acolyte Mafieux (une page sur deux). Aujourd’hui, je suis un peu comme Obélix, à jamais imprégné du malt Heineken. Et puis, j’ai dû tout pondre en une année parce qu’un petit gars s’était invité dans le ventre de ma femme. J’ai achevé « Système A » deux semaines avant son arrivée en ce bas-monde… Symboliquement, son entrée a sonné le glas de cette partie de ma vie. Il était temps, putain.

 

Unwalkers/

Ai-je bien évidemment, oublié quelque chose dans ma chronique ?

ADF

Ah… Dominique… Ne tends pas le fouet au père vert que je suis. Ta chronique dépote, sincèrement. « Système A » est bien une ode libertaire, un coup de pied dans le cul de tous ceux qui nous emmerdent…

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Unwalkers/

On t’a déjà dit que tu avais du Desproges dans le cœur ?

ADF

Jusqu’à toi, non. J’apprécie la comparaison. J’aime bien les types qui défouraillent avec amour les puissants qui nous vendent leurs salades niçoises défraîchies.

 

Unwalkers/

Ton système A, est excellent, basculer une économie…Tu penses à quoi quand tu penses à demain ?

ADF

Quand je pense à demain, je flippe ma race. Je nous vois mal barrés avec 58 bombes nucléaires prêtes à exploser sur notre minuscule territoire. Je nous vois mal nager dans un océan recouvert de particules de plastiques. Je nous vois mal élever les consciences avec des imbéciles online 24/24.

On peut remercier la génération d’après-guerre, qui par peur de manquer de sucre et de fuel, nous aura fusillé la planète. Et qui paie ? Nous, les enfants de leur inconscience. Qui va hériter de ça ? Nos gamins. J’espère que le mien ne m’en voudra pas de lui avoir donné la vie dans un monde aussi dégueulasse.

Ce bordel me fout très en colère. Ça sera le sujet d’un autre bouquin.

 

 

 

Unwalkers/

Tu pars dans tous les sens sans jamais te perdre ou nous perdre, mais j’ai quand même oublié un point, dans ma chro, finalement le personnage principal, c’est pas le héros, mais la Ville non ?  tu l’aimes cette putain de ville ?

ADF

Ça me fait plaisir que tu le soulignes. Oui, « Système A » est avant tout un hommage à celle qu’Arsène nomme « La Splendide ». Paris incarne le romanesque cher aux Stendhal, Zola, Hugo et Musset. Paris est, pour moi, la ville parfaite pour vivre. Mais elle est comme une sangsue, vorace. Elle te suce la moelle. J’ai du mal à y trouver la paix. Mais je ne me vois pas vivre ailleurs… Ni ma femme d’ailleurs… Paris est A nous !

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Unwalkers/

Je pense que tu es le seul sur la rentrée littéraire à arriver à passer au-dessus de tout, mais au fait quelle part d’arnaud et de B dans ton héros ?

ADF

Arsène est en quelque sorte mon Gainsbar. Avec lui, je peux m’adonner à tout ce que je n’ai pas fait ou dit.

Bon, je ne vais pas te mentir. Arsène et moi avons partagé quelques affreuses expériences. Je me suis inspiré de mon vécu pour écrire certaines scènes. A toi d’imaginer lesquelles. Mais… Attention. Arsène et moi sommes deux personnes distinctes. Comprends-le bien. Il n’a jamais fréquenté de putes. Tandis que moi…

« B » incarne la magie du roman. Son romanesque fait écho au romantisme d’Arsène. Pour l’écrire, je n’ai pas eu à chercher de source d’inspiration lointaine. Il a suffi que je regarde ma femme.

 

Unwalkers/

Une bande son pour lire le livre ?

ADF

« L’Arsène » de Dutronc, les BO de Tarantino, « This magic moment » de Lou Reed, Eddie Vedder, « Freebird » de Lynyrd Skynyrd, Noir désir…

 

Unwalkers/

As-tu envie de nous faire partager des trucs, des bidules, des machins, écrivains, recettes, artistes en tous genres ?

ADF

Ma maison d’édition, Daphnis et Chloé.

Les recettes de Myrtille… Encore un truc à suivre.

Des écrivains ? Je suis comme Arsène un peu perché 19ème.

Il y a toujours Herman Hesse, pour le 20ème, ou le « vieux dégueulasse ».

Comme tu vois, je ne lis que des morts.

Et surtout, « Tous contes de fées », un recueil de contes oniriques et féériques que j’ai coécrit avec Bertille (que tu as lu, veinard) où cette fois, ça n’est pas l’Affreux qui s’exprime mais le féérique. C’est le livre idéal pour passer des fêtes de noël en famille sous une neige onirique. Le bouquin cherche actuellement sa maison d’édition…

Couv-Système-A-webOK

 

Unwalkers/

Bon, on te revoit au comptoir des mots ?

ADF

On se revoit quant tu veux pour une nouvelle avoinée.

En attendant, tu peux suivre les Aventures du « Système A » sur le net et ces pages :

https://systemea.wordpress.com/

http://leclandescarpates.wordpress.com/

http://daphnisetchloe.fr/

https://www.facebook.com/daphnisetchloeeditions

https://fr-fr.facebook.com/remy.reve

 

août 28

« Dans une île du nord de la Norvège, un endroit désert, magnifique et spectral où l’été est miraculeusement doux et radieux, Liv vit avec sa mère, une artiste peintre qui s’est retirée là en pleine gloire pour mieux travailler. Son seul ami est un vieil homme qui lui raconte des histoires de trolls, de sirènes et de la huldra, une créature surnaturelle qui apparaît sous les traits d’une femme à l’irrésistible beauté, pour séduire les jeunes gens et les conduire à affronter les dangers et la mort. Noyades inexplicables et disparitions énigmatiques se succèdent au cours des nuits blanches de cet été arctique qui donne aux choses un contour irréel, fantasmagorique. Incapable de sortir de l’adolescence et de vivre dans le monde réel, Liv erre dans ce paysage halluciné et se laisse dangereusement absorber dans la contemplation des mystères qu’il recèle. »

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Le talent de John Burnside n’est plus à démontrer et les lecteurs de « Scintillation » retrouveront ici tout ce qui les avait charmés pour les uns et profondément ennuyés certainement pour les autres. Cet ouvrage paraît dans la Bibliothèque Ecossaise de la maison Métailié .

On rencontre ici de nombreux éléments du thriller, noyades répétées et disparitions incompréhensibles, mais on ne verra pas l’ombre d’un flic du roman ni d’investigations autres que celle de Liv et de Kyrre le vieux voisin amoureux transi de « Mère ». Tous les mystères ne seront pas élucidés de façon concrète, l’auteur laissant porte ouverte à une multitude d’hypothèses par la voix de Liv, héroïne de ce roman prenant et surprenant.

Prenant d’abord parce que Burnside sait créer un climat inquiétant avec des personnages très complexes aux énormes zones d’ombre, on ne voit pas le danger mais on se sent toujours dans un état d’attente inquiète. On avance dans un flou qui ressemble à la lumière diffuse du soleil éclairant les nuits ensoleillées de l’été boréal. Ce coin est vraiment à la mode chez les romanciers puisqu’il se situe sur l’île voisine de Tromso qui était le théâtre du terrible roman de Frédéric Jaccaud « la Nuit ».Et surprenant aussi parce que malgré un déroulement très lent, on est happé par l’histoire.

Il est donc clair que ce n’est pas un thriller, ce n’est pas cet aspect qui donne ses lettres de noblesse à ce beau roman. Au premier abord tableau de la solitude c’est plus en fait une vision de la vie dans un isolement voulu par une mère et vécu par voie de conséquence par sa fille.

C’est aussi des descriptions magnifiques créant une atmosphère féérique, fantasmagorique, étrange y compris dans les moments les plus anodins et donc a fortiori lorsque sont évoquées les légendes scandinaves et plus particulièrement celle de la Huldra, créature révélée par le vieil ami de Liv et qui sera au centre des interrogations, investigations et frayeurs de la jeune fille créant ainsi un climat très proche du fantastique.

Très difficile d’exprimer le ressenti sur cette œuvre qui, c’est sûr, navrera certains mais qui est d’une beauté surnaturelle comme les paysages de ce coin perdu de la Norvège peints avec virtuosité par un John Burnside grand poète qui enchantera toutes celles et tous ceux qui accepteront de se laisser ensorceler.

Traduit par Catherine Richard

Sortie le 28 août.

Wollanup

août 27

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Yep les filles en ont parlé, mais Moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii qui ait eu l’idée

Moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii qui l’ai fait travailler, parce que son premier jet, son deuxième, et son troisième, etc

Moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii qui vous conseille de le lire

En cette rentrée littéraire très chargée, et vu que tu n’as plus de ronds, pour lire….^^ :

Dans un élan magnifique qui ne me ressemble pas, j’ai décidé de t’offrir un excellent recueil de nouvelles noires intrinsèquement liés

alors

prend cela dans ta face de cochon

huiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, groinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn

si après tu te plains, et tu pleurniches je t’envoie en EI….

DOULOUREUX REVEIL de JEANC

allez télécharge, c’est gratuit, et hadopi dira rien…..

sans dec, tu veux du danger…c’est pas vrai Hadopi te surveilles, alors fais gaffe !!!

 

août 27

Dense, hyper bien foutu, marrant, assez critiqué outre atlantique car l’auteur est sorti de son carcan Sf,  Cryptonomicon, ou  Samouraï virtuel, pour les plus connus en France, car  certaines de ses œuvres ne seront pas publiés ici, trop dur, trop SF, pas assez vendeur.

C’est donc avec joie j’ai appris  que sonatine allait sortir un livre de Neal Stephenson.

D’abord annoncé en 2012, puis en 2013, c’est donc en 2014 que le livre sort enfin, en 2 tomes.

Au moins ils ont eu le mérite d’aller jusqu’au bout, Braguelonne ayant baissé les bras avec  Anathem, invendable, remarquez, ce n’est pas la même came.

Ici on a un livre grand public, hyper bien fait, un grand roman d’espionnage, comme un peu « Pilgrim », mais Neal Stephenson est inimitable, même la jouant grand public , c’est du grand art, de la trame jusqu’ a cette construction littéraire hors normes. C’est fluide, tout roule, d’une précision parfois trop exigeante pour certains, comme j’ai pu le lire.

Mais cela reste un des meilleurs livres d’espionnage ou d’action, que j’ai eu à lire.

Cet auteur est aussi un humaniste, ce livre est une ode à la différence….ne l’oubliez pas, quand on est tellement pris dans l’action, on en oublie parfois l’essentiel.

Alors effectivement, c’est un pavé de près de  1 400 pages, et avec du recul, ce n’’est pas plus mal que Sonatine l’ait sorti en deux fois, même si je l’ai avalé d’un coup sec, comme un one shot au bar, one bourbon one beer.

Le premier tome pose les personnages et nous présente un monde assez inconnu, du virtuel à la chine. L’action démarre, avec une écriture comme il n’y en a qu’une. C’est prenant, et à la fois exigeant car l y a une galerie de personnages à suivre qui va grandir au fil des chapitres et n’oublions pas un humour omniprésent surtout dans des situations plutôt difficile pour nos héros.

Le deuxième tient aussi ses promesses, et on rigole encore plus, avec un final de 300 pages sur le point de convergence de tous les protagonistes du livre. C’est énorme, cet écrivain est fabuleux, des muses, des Wal-Mart, des flingues, du bricolage, du jeux vidéo etc. , c’est d’une densité et d’une richesse culturelle!!!.

Le regard posé l’écrivain sur notre monde et sur nous et d’une lucidité rare, nos points forts et faibles sont surlignés.

Rien d’autres à rajouter monsieur le juge ce livre est énorme, dans tous les sens du terme, à ne louper sous aucun prétexte.

PS : une fois fini les deux tomes, si vous ressentez des courbatures ce  sera normal, des péripéties de l’action, comme cela on n’est pas prêts d’en avoir souvent !!!!

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août 27

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Szczeciner

 

encore des zombies, oui mais zombies contre junkies je dis yesssssssssssss

Trame par l’éditeur :

« J’ai peut-être raté ma vie, mais au moins, j’ai toujours ma tête et mes bras. »

Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels est un junkie minable sans cesse en quête d’un nouveau fix. Quand il se réveille un beau matin pour voir une fillette déchiqueter un rottweiler, il ne s’inquiète pas plus que ça. Ouais, peut-être qu’il devrait.
Car la fin des temps est là : les rues grouillent de zombies avides de chair humaine, et survivre est devenu un objectif à très court terme. Mais que signifie l’apocalypse, se demande Chase, quand la société a déjà tiré sur vous un trait définitif ? Et cette malédiction, qui semble toucher tout le monde sauf lui et son ami Typewriter, n’est-elle pas l’occasion qu’il attendait – celle de prendre un nouveau départ et d’accomplir enfin quelque chose de grandiose ?
Dans un monde livré au chaos et aux flammes, le « nouveau » Chase Daniels, perdu dans ses rêves de rédemption et d’amour fou, se met en tête de retrouver son ex-petite amie et de la sauver. Les règles du jeu ont changé : désormais, c’est tuer ou être tué, fuir sans penser au lendemain. Hanté par les fantômes du passé, dévoré par le manque, Chase ne court-il pas au-devant de sa dernière désillusion ?

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Et c’est parti pour une lecture de folie. D’un côté les Zombies, de l’autre les junkies…..

La scène du départ est marquante, on est directement dans le bain..de sang,  car ce livre n’est pas un livre sur les cure thermales.

Deux Junk se réveillent après une belle semaine de joie de tox, pour découvrir un monde assez différent de celui-qui l’avait laissé.

Jusque-là, rien de neuf allez-vous me dire.

Faux je vous répondrai, car même si on est en période zombie, seul un truc peu tracasser un Junk, trouver de la came, et pour notre héros retrouver sa belle tox.

Action et réflexion sur le genre humain, une belle écriture, et une trame innovante pour le genre, le livre tient ses promesses, toujours dans un genre différent, de la prod actuelle..

De la couverture aux écrits, il n’y a pas de faille. Deux mois après sa lecture, je suis donc entrain d’écrire la chronique c’est pour vous dire comme ce livre est marquant.

De l’intro jusqu’au final époustouflant de désolation, vous serez sous le choc, vos narines sont prêtes, ou bien fermer le poing le temps de trouver une veine.

Bonne lecture, et donc bonne déchirure.

août 27

Et bien en voilà un livre qu’on n’ait pas près d’oublier avec une trame qui vous met la tête à l’envers.

Sacré surprise car pour une fois la 4 eme de couv est très bien faite, et ne dévoile en rien là où les écrits vont nous mener.

Oscillant parfois entre paranormal et normalité, l’histoire est très prenante pour ce pavé qui se dévore.

Une écriture originale, le genre aussi, que du bonheur.

Si vous cherchez la surprise de la rentrée c’est donc chez super 8 Editions qu’l faut venir.

Le pari de faire une maison d’Editions avec un «  nouveau genre » est tenu par ce livre et par « déchirés » dont on va bientôt parler.

Play !!!,

Un éminent mais jeune psychiatre, fait sa place, dans une forteresse ou sont parqués, les fous ultimes à New York. Sa méthode non conventionnelle lui attire les foudres d’un de ses confrères mais la grâce de son Boss, c’est donc à lui, que revient l’insigne honneur de déterminer, si oui ou non un homme est fou ou pas juridiquement parlant, dans des cas sordides. Là, on a un joli cas….

Un homme qui pressent la mort, hanté par des ombres, lumières qui éclatent. Notre jeune psy aura bien besoin de son amie, de son frère et d’un tiers, pur y voir plus clair. C’est même au profondeur de son enfance qu’il va devoir y aller, pour y chercher les clefs, surtout de sa survie, tant mentale que physique.

A noter que c’est assez rare pour le surligner, mais certains passages, m’ont foutu un peu la trouille….

Difficile d’en dire plus sans dévoiler quoi que soit.

Stop j’en ai déjà trop dit !!!

Allez, vous lirez ce livre qui peut rendre fou, attention !!!!

C’est différent de tout ce que vous avez pu lire avant, c’est fort, distrayant, et inlachable

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Construit en 1875 à New York dans les profondeurs d’une ancienne mine de grès, l’hôpital Brinkvale est peuplé de criminels impossibles à traiter ailleurs – trop dangereux pour l’asile, trop déséquilibrés pour la prison. C’est dans ce cadre extrême que Zachary Taylor, jeune thérapeute, doit analyser la personnalité de Martin Grace afin de déterminer si celui-ci est suffisamment sain d’esprit pour répondre pénalement des crimes dont on l’accuse. Soupçonné de douze homicides, Grace a annoncé à chaque fois aux victimes leur mort imminente. Et les meurtres ont cessé deux ans plus tôt lorsqu’il est devenu aveugle. Mais l’affaire est délicate : Grace, en effet, dispose d’un alibi solide pour chacun des meurtres.
Dans la chambre 507 de l’hôpital Brinkvale, l’interrogatoire prend progressivement l’allure d’un jeu aussi dangereux que passionnant. Martin Grace est-il un authentique génie du crime ou, comme il entend le faire croire, un esprit hanté en proie à des visions prémonitoires ? Surtout, pourquoi sait-il autant de choses sur la vie privée de Zachary ? Est-il vraiment ici par hasard ?
Lorsqu’après de multiples coups de théâtre la vérité éclatera enfin, elle sera bien plus surprenante que tout ce que le lecteur a pu imaginer.

Ce thriller cauchemardesque, à l’atmosphère oppressante et à l’intrigue machiavélique, touche à l’essence même du fantastique : quand la réalité se dérobe sous vos pieds, à quoi pouvez-vous vous raccrocher ?

août 27

300 mots

 

Après avoir lu Nocturne l’année dernière,  http://www.unwalkers.com/nocturne-richard-montanari-cherche-midi/, c’est le deuxième roman de Richard Montanari que j’ai l’occasion de lire, et c’est doublement conquise par cet auteur que j’ai terminé la lecture.

Nick Stella, journaliste qui peine à joindre les deux bouts en s’épuisant à écrire des petits articles insignifiants, se voit confier 300 mots pour un fait divers. Un fait divers quelque peu étrange ; Johnny Angelo, prêtre respecté, est retrouvé mort d’une overdose d’héroïne alors qu’il était avec une prostituée.

Nick s’improvise flic pour tenter de résoudre cette mystérieuse mort qui s’apparente plutôt à un meurtre. Un meurtre commis par un tueur coriace, à 5 jours d’Halloween.

5 jours, 5 victimes.

Le tueur les observe, chacune d’elle. Des hommes, des femmes, leur famille, leurs enfants. Il les épie afin de savoir laquelle de ces cinq personnes est responsable du meurtre de Julia, une adolescente, il y a 20 ans le soir d’Halloween. Tous étaient présents à cette soirée qui a mal tourné. 20 ans après, le tueur épie ses proies dans l’ombre, nous fait tout partager.

Nous avons le tueur, les victimes, et Nick. A tous ces personnages, les indices et preuves se forment, captivant le lecteur de manière spectaculaire. Tout est là, sauf l’identité du tueur présent, et du tueur passé.

Sur fond de Rolling Stones et des poèmes de T.S. Eliot, ce thriller est un mélange d’amour, de vengeance, et de meurtre, avec une fin incroyable, des rebondissements dans les dernières pages qui contredisent les déductions du lecteur : l’auteur réussit à garder le suspense et le secret jusqu’au bout, jusqu’à la toute dernière ligne, jusqu’à ce final ouvert et particulièrement recherché.

La tension est constante, les personnages tous très travaillés, la forme et l’intrigue excellentes, on ne peut pas décrocher de ce thriller au suspens croissant. Un chef d’œuvre !

août 27

comme chaque année, fin aout l’éditeur sort un excellent roman noir atypique en général ,

Alors pour 2014 ?

Pari encore réussi, et de loin !!

La 4 eme de couv fait penser à Jim Tompson, un village de 1275 sauf que là ils sont 400, et que la trame n’est pas la même.

On est en plein hiver, le roman sera mené par différentes voies, le sheriff, l’inspecteur, le fugitif, le méchant  ou les méchants.

C’est violent et brutal, et dans la lignée des polars Redneck du moment édité en France, avec ce petit  plus qui le distinguera du reste de la production.

L’empathie pour le fugitif ne fera que grandir tout au long du récit. Car la  méchanceté humaine, la quotidienne la pire est en en filigrane.

Cette fameuse bêtise crasse est présente dans tout le roman. Un beau panel de ce que l’humain qui est en nous, est capable de faire.

C’est elle, qui finalement est l’héroïne du roman, cette intolérance de ce qui diffère.

Evidemment, tous les autres ingrédients, d’un bon noir sont présents, drogues, actions etc…., avec l’autre plus, une aussi belle description de l’âme que des paysages, dans une contrée ou la nature est violente peut être le reflet de l’âme ou Elvis versa.

Dommage finalement que Gallmeister n’en fasse qu’un par an, ou c’est aussi bien, car une telle qualité n’est pas présente chez d’autre éditeurs…je dis cela…je dis rien…..mais je le dis….

Pour mémoire :

http://www.unwalkers.com/animeaux-solitaires-de-bruce-holbert-coup-de-maitre-chez-gallmeister/

 

http://www.unwalkers.com/entretien-avec-benjamin-whitmer-pour-pike-chez-gallmeister-vo-et-vf/

 

 

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Danny ne sait pas quoi faire du cadavre qu’il vient de découvrir le soir même de son anniversaire. Ce corps, c’est celui de Mindy, sa seule amie dans la petite ville de Wyalusing, en Pennsylvanie. Depuis la tragédie survenue dans son enfance qui l’a laissé orphelin et simple d’esprit, tous les habitants de Wyalusing méprisent Danny, le craignent et l’évitent. Immédiatement, l’adjoint du shérif, un homme violent et corrompu, le désigne comme l’assassin, et tout le monde se plaît à le croire. Mais Danny n’est pas prêt à se soumettre. En quelques heures, l’équilibre précaire qui régnait jusqu’ici chavire.

 

En capturant vingt-quatre heures d’une des plus noires journées de l’Amérique des laissés-pour-compte, ce premier roman doté d’une puissance d’évocation à couper le souffle expose la violence qui gît sous l’eau qui dort.

 

Pour mémoire l’auteur sera présent à Vienne à la librairie Lucioles en septembre.

 

 

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