sept 30

Editeur : Deux panaches de fumée à une période de l’année trop douce pour les feux de cheminée nous surprennent à l’aube. Notre terre est cernée de flammes. »

 

En quelques jours, le pouvoir change de mains dans le village. Le bien et le mal s’inversent, au point de se confondre. Walter Thirsk doit déchiffrer les règles pour tenter de sauver sa peau. La violence fait rage, poussant l’âme humaine dans ses retranchements, engendrant une lutte sans fin entre l’instinct de survie, la morale et la quête du progrès. L’époque est incertaine et le village sans nom, mais cette histoire est universelle.

Avec ce roman haletant au lyrisme puissant, Jim Crace s’impose comme l’un des grands écrivains de notre époque, dans la lignée de Cormac McCarthy ou J. M. Coetzee. 

9782743628994

 

Il suffit de lire 20 lignes d’un livre pour savoir de quel bois il est fait, sans mauvais jeu de mot, papier, bois, pour ceux qui sont en manque ….deux (de) neurones.

Voilà donc la réponse Anglaise si l’on peut dire ainsi au style Cormac McCarthy. Au style je précise, c’est tout, Jim Crace c’est Jim Crace, un auteur de génie qui avec « Moisson » rejoint les grands écrivains, dont il fait partie ailleurs mais en France.

Un style d’écriture inimitable, peu de ponctuations, une description d’un environnement empathique, une vision de la terre, chamanesque un peu. Sans oublier le coté social de la lutte des classes, un savant mélange. L’histoire se déroule dans un endroit non déclaré, intemporel, qu’on arrivera à définir a peu près, en bouquinant.

Nous allons assister à la destruction, d’une harmonie d’un bourg de 60 âmes, en l’espace de 5 jours.

La capacité humaine de la lâcheté sera de la partie bien sûr, la cupidité, l’avidité, la peur de l’étranger tout autant. Toutes ces bonnes choses qui sont germés en nous….et qui poussent parfois dans des situations imprévues, comme aussi la bonté et le bon sens, mais c’est plus rare.

Pessimiste, moi oui, mais on s’en fout un peu !

Vous avez devant vous une œuvre, littéraire qui passera le temps, et sera l’égale de  » la route  » de McCarthy pour prendre un exemple au hasard.

Vous faut-il que je vous donne aussi les adresses des libraires pour vous y précipiter dès le 02/10/14 ?

Et pas de click, on prend ses petites jambes ou son auto, on évite les Fnac, les Leclerc, et on va payer son obole aux libraires.

Goooooooooooooooooooooooo

 

sept 30

Anna vit et travaille à Stockholm. Elle a une bonne place, un amoureux et une carrière qui s’annonce bien. Aussi lorsque la famille de sa mère – des Sames de Kautokeino, en Laponie norvégienne – lui demande de venir pour aider à la défense de l’un de ses cousins accusé de viol. Ayant hérité de la culpabilité de sa mère, qui avait quitté la famille et ses contraintes séculaires (élevage des rennes, traditions plus fortes que les lois, société matriarcale figée dans le temps, …), Anna se précipite. Pourtant, une fois sur place, rien ne se passe comme prévu, et force lui est de constater que sa bonne volonté et son appartenance à la famille ne suffiront pas à la faire accepter au sein de cette communauté qui vit en quasi-autarcie et selon des règles qui lui échappent totalement. Le fossé entre son mode de vie et de penser et celui de sa famille se révèle bien plus profond que prévu, et bien difficile à traverser (quant à le combler, elle n’y pense même pas). Anna est désemparée, mais refuse de composer avec ses valeurs et est bien obligée d’admettre qu’elle ne pourra pas répondre à toutes les attentes de sa grand-mère notamment, qui mènent la tribu d’une main de fer. Cependant, cette plongée dans cet univers de neige et de glace ne la laissera pas indifférente, et elle sera amenée à prendre des décisions radicales qui impacteront sa vie « à la ville », facilitée par l’isolement et le « recentrage » sur l’essentiel qui caractérisent la communauté Same.

Lars Pettersson nous donne avant tout à voir un univers incroyablement préservé, qu’il s’agisse de nature ou de traditions. L’élevage de rennes et la solidarité constituent toujours le socle de cette société ancestrale, uniquement perturbée par le vol des premiers et ses répercussions sur la seconde. Mais quelles qu’elles soient, les querelles sont réglées à l’abri du regard des autorités et le principe de la compensation (sous toutes ses formes) est généralement prépondérant. Anna, qui a grandi selon des règles énoncés dans les lois écrites de son pays occidentalisé, est bien loin de comprendre et d’admettre ce système, qui pourtant s’équilibre depuis des siècles et permet la survie de la communauté Same. On découvre une façon de vivre à mille lieues de la nôtre, dans laquelle les tâches sont drastiquement réparties selon un schéma qui se perpétue depuis toujours et selon laquelle on hérite tout à la fois du troupeau et des rôles associés.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas l’intrigue qui retient l’attention, mais après tout, pourquoi pas ; la lecture est agréable et instructive, le style fluide amplement caractérisé par l’abondance de détails visuels et olfactifs : Lars Pettersson a voulu que ses lecteurs s’imprègnent des sensations physiques, tellement importantes dans cet univers ouaté (caractéristique que l’on doit aussi au fait que ce texte était originellement un scénario). Un thriller qui ne fera pas date, mais un récit sociologique et anthropologique très intéressant.

sept 29

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voilà le sommaire,

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de la balle, à vous de jouer, seul ce mag peut vous donner des frissons….des envies de voyages, de lire de découvrir.

bref

 

 

 

 

 

sept 29

Toujours inquiétant de découvrir le deuxième opus d’un auteur qu’on connait bien, et qui œuvre dans une catégorie dont je m’éloigne.

De mémoire je n’avais pas été complaisant avec son premier

http://www.unwalkers.com/gislain-giberti-quelquun-ma-dit-lis-le/

http://www.unwalkers.com/acte-2-le-festin-du-serpentgislain-gilberti/

 

je prends le livre je regarde la 4eme de couv,  et je me dis merde…

Soit, lets play pour un nouveau thriller, sachant que le potentiel de l’écrivain et de l’humain que j’ai rencontré est énorme, pourquoi donner encore dans le thriller… ?

Enorme j’ai dit, et bien c’est le cas pour ce livre, il a réussi à jouer des codes du thriller pour le faire transpirer.

Les discussions que nous avions eu sont plus qu’au rendez-vous de ce livre.

D’abord l’écriture a totalement changée, il pose ses marques, la trame est superbement entrainante et passionnante, ce qui s’avérait difficile. Il y a beaucoup d’actions, de propos scientifiques, et surtout comme Ghislain de l’humanité, pour tout le monde.

On n’est pas dans les experts ou d’autres thrillers a deux balles bien gores, il a réussi a influer une nouvelle énergie, avec pas mal d’outils psychologiques et médicales rarement exploités

C’est bon Ghislain, pari tenu, tu nous offres un sacré livre, que j’ai dévoré en deux jours

Maintenant que tu as ta voie, je suppose que tu vas faire un dernier dans le style, et apres je t’attends pour une œuvre noire ou sociétale ou je sens que tu vas exploser.

A noter que la maison d’éditions, fait de belles couvertures, à souligner.

Merci pour la fraicheur de la rentrée  mon poteau, et surtout pour la claque  à laquelle je n’étais pas préparée.
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Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie, en analyse comportementale et en interprétation du langage non-verbal, dirige une section d’élite de l’Office central pour la répression des violences aux personnes – qui traque les criminels les plus dangereux et les plus déviants sévissant en France. Elle se trouve face à un tueur au psychisme atypique qui commet des meurtres d’une rare brutalité. Celui qui est rapidement surnommé « Le Ramoneur » au sein des services de police, à cause de sa tendance à pénétrer ses victimes à la lame, signe ses actes en dessinant sur les visages des suppliciées un masque mortuaire à l’esthétique sanglante. Alors que les enquêteurs luttent pour travailler à couvert, en retardant au maximum la fièvre médiatique, le tueur va augmenter la cadence et modifier son mode opératoire jusqu’à atteindre un niveau de barbarie insoutenable.
Une équipe sur mesure, mise en place autour d’un dossier considéré comme prioritaire. Chacun des membres va s’engager dans un combat contre un mal aux contours incertains. Entourée par les meilleurs spécialistes de la police judiciaire, Cécile Sanchez va plonger au cœur d’une affaire profonde et obscure. Une avancée incertaine qui va l’obliger à aller toujours plus loin, là où les ténèbres sont épaisses, voraces, presque palpables.
Une affaire éprouvante pour la commissaire qui, au fil des investigations, va devoir percer les mystères d’un tueur à l’esprit qui déborde sur le réel. Chaque policier devra lutter pour ne pas sombrer face à des paysages sans points de fuites ni horizons, entièrement dévorés par la nuit.

sept 28

A notre ami Benoît !

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sept 27

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Maroc. Driss, infirmier et Souad, serveuse dans un grand restaurant sont récemment mariés et coulent des jours heureux en savourant leur bonheur naissant. Mais un jour, Souad se fait agresser par un policier ivre alors qu’elle travaillait. Soutenue par son mari et les syndicats, elle porte plainte.

Une plainte qui se heurte à la triste réalité d’un système corrompu. Driss et Souad se livrent à un combat acharné : contre les témoins « qui n’ont rien vu », contre la direction du restaurant qui prend le parti du client, contre ce flic que tout le monde dit intouchable car protégé par l’Etat. Entre les séances d’avocat et les gens qui conseillent au couple de retirer leur plainte, l’ouverture du procès tarde tant et plus, entrainant Souad dans le désespoir et la dépression.

Car si le fait qu’un agent ne soit pas inquiété par les plaintes  parce qu’il est représentant de l’état nous écoeure déjà, ce n’est rien à côté de ce qui attend Souad…

L’auteur nous décrit et dénonce le système judiciaire marocain, et mets le doigt sur la corruption facile de ces pays en pleine évolution. Que le système soit corrompu à ce point est écoeurant, et même si l’écriture est sans états d’âmes, le lecteur ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie pour la jeune femme et pour son couple qui se dégrade petit à petit, et plus encore sa santé sur laquelle agit le procès.

Bouleversant, ce roman est un témoignage de la justice marocaine véreuse, rendu encore plus réel qu’il est inspiré d’une histoire vraie. Un combat long et pénible pour la jeune femme et son mari, se soldera-t-il par une victoire ou un échec ?

sept 26

fermeture en ce qui me concerne

 

on se revoit lundi

sur ce le lien

http://www.israbox.com/1146531200-chuck-prophet-night-surfer-2014.html

 

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semaine pro je chroniquerai Jim Crace avec Moisson, un très grand livre et ma rencontre avec john King et d’autres conneries

So fuck off

sept 26

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Thorp était un auteur américain auteur de polars, décédé en 1999 et qui, malgré le succès et l’adaptation cinématographique de deux de ses romans, «  le détective » et « Die Hard » interprété par Bruce Willis, sauveur américain de la planète au XXème siècle, n’avait jamais été édité en France. Rendons donc hommage à Sonatine Editions, spécialiste dans la découverte de petites perles, qui nous offre le dernier roman de l’auteur, un très bon thriller atypique, basé sur une histoire réelle.

« Août 1982. Phil Boudreau, détective de la brigade des mœurs de Seattle, est appelé en urgence dans une des banlieues de la ville. On vient de retrouver le corps d’une jeune femme dans la Green River. Les services de police présents sur les lieux ne lui demandent qu’une chose : identifier la victime, qui semble être une de ces jeunes prostituées que son travail l’amène à fréquenter. Boudreau la reconnaît et pense immédiatement à un suspect possible, Garrett Richard Lockman. Mais le rapport qu’il envoie à sa hiérarchie, dans lequel il fait état de ses soupçons, est enterré sans qu’il en connaisse la raison. Bientôt, les victimes se multiplient dans la Green River, presque toutes de jeunes prostituées de la ville. Mis à l’écart des investigations, Boudreau décide de mener seul une enquête clandestine qui va durer près de dix ans, au rythme de surprises et de rebondissements spectaculaires, jusqu’à une conclusion totalement inattendue.»

Inspiré par la fameuse affaire du tueur de la Green River, Thorp réussit à créer un roman très addictif. Doué, Thorp l’est certainement parce que dès le début, on connait le tueur et cela n’empêche pas que l’on dévore les pages. C’ est une belle saloperie absolument pas charismatique, la pire des ordures qu’on en a envie de voir arrêté voire tué (pour les plus extrémistes) à qui nous avons affaire pendant un enfer long de plus de 10 ans qu’il fera vivre aux populations de Seattle et Portland et bien sûr à ses victimes féminines. La fascination qui naît de cette lecture vient du caractère abject, ignoble, épouvantable de cette ordure qui va narguer les forces de police et le grandiloquent FBI pendant plus de 10 années. Du coup, Philip Boudreau, le flic de la brigade des mœurs de Seattle qui va faire une obsession pour cette affaire et Garett Richard Lockman, son suspect, dont il est sûr de la culpabilité apparait comme le seul recours. Comme la route de l’assassin va croiser celle de connaissances malheureuses de Boutreau, on aura droit vraiment à une traque minutieuse de la part d’un Boudreau qui va mettre tout en œuvre pour mettre fin au massacre malgré une hiérarchie qui le snobe et qui le soupçonne même au début du roman.

Au cours de ces 600 pages, nous vivons 10 ans de quête de Boudreau tout en suivant les agissements du criminel et ses manœuvres pour pervertir des êtres faibles et en faire des complices ou des esclaves à sa cause et c’est vraiment de tout premier plan pour qui s’intéresse à l’aspect procédural et routinier du boulot de flic.

Ce n’est pas un roman gore, les ignominies de l’assassin sont le plus souvent suggérées et les amateurs d’émotions fortes n’y trouveront certainement pas leur compte. Par contre, la psychologie des deux personnages est montrée de façon franchement remarquable, tout comme le rôle ambigu puis désastreux de forces policières particulièrement incompétentes en charge de l’affaire

C’est aussi un retour historique, les années 80 font déjà partie de l’Histoire, quand on note l’absence d’Internet, d’ordinateurs, de téléphones portables, les balbutiements des recherches ADN… tous ces outils devenus indispensables aux enquêteurs.

Si l’on peut regretter une fin discutable et bien souvent malheureusement l’apanage de romans américains, « la traque » est un excellent thriller intelligent hautement recommandable, un vrai moment de plaisir à déguster malgré une histoire bien éprouvante. Passionnant !

Wollanup.

sept 25

En vacances dans le sud, j’en profite pour lire, me promener, et profiter du soleil. Lors d’un arrêt à Collioure, je tombe sur un festival littéraire, un heureux hasard ! Essentiellement composé d’auteurs locaux dont je n’avais jamais entendu parler, je vais tout de même flâner parmi les livres. Un auteur m’aborde avec grand enthousiasme pour me parler de son nouveau roman. Adjugé, attirée par la couverture et le résumé que Roger Blandignères me fait, je l’achète et lui promet au passage, une petite chronique sur notre site, duquel je ne manque évidemment pas de faire la pub ! :)

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Le titre nous fait penser au film du même nom, mais pas de Matt Damon pour ce roman, c’est à Collioure que cela se passe.

Aurélien et Inès ont deux enfants et forment une famille parfaite. En galère financièrement mais parfaitement heureux des instants familiaux. Aussi, la proposition de Paule Talin s’avère être le jackpot pour le couple. Directrice d’une agence de mannequin sur Paris, elle souhaite embaucher Aurélien, lui garantissant ainsi un salaire plus qu’élevé, de quoi lui permettre de mettre sa petite famille à l’abri pour plusieurs années. Il accepte donc et commence ses semaines à Paris, revenant passer le weekend dans son Collioure natal.

Un jour, il se fait renverser par une voiture en plein Paris. La descente aux enfers commence pour la famille, et elle est loin d’être finie. Sans nouvelles de son mari, qui n’avait pas ses papiers d’identité sur lui lors de l’accident, Inès ne sait pas que son mari est plongé dans le coma.

A son réveil, Aurélien ne reconnaît rien ni personne, a tout oublié de sa vie, de sa famille et de ses souvenirs. La conductrice l’ayant renversé, rongée par la culpabilité, le prend sous son aile et s’occupe de lui. Ainsi commence une nouvelle vie pour Aurélien, tandis qu’à Collioure, c’est la panique.

Mais tôt ou tard, le passé nous rattrape…

Un roman émouvant inspiré d’une histoire vraie, dans lequel l’auteur évoque la difficulté de l’amnésie, d’une vie sans mémoire. Faut-il retrouver une vie dont on ne se rappelle de rien et réapprendre ses souvenirs, ou bien au contraire s’en fabriquer de nouveaux et repartir complètement à zéro ? Dans les deux cas, le choix est difficile. A l’image du personnage d’Aurélien, qui ne se rappelle pas de sa femme ni de ses enfants, qui ne se souvient pas du sentiment profond d’amour qu’il avait pour eux. Il décide de construire sa vie avec la femme qui l’a renversé, mais que va-t-il se passer pour sa famille ?

Une intrigue simple, une écriture simple qui nous plonge dans la charmante ville de Collioure et la Catalogne française. En effet, pur catalan d’origine, Roger Blandignères connaît bien la région, et cela se ressent dans son roman.

L’auteur n’en est pas à son 1er roman puisqu’il en a déjà publié 7 autres, chez le même éditeur. Il est également magnétiseur et auteur de poèmes.

Retrouvez ses infos ici ; http://www.mespoemes.eu/

Les éditions TDO ; http://www.tdo-editions.fr/

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Un auteur très sympathique !

sept 25

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Jonathan Touvier, ancien alpiniste, se réveille au fond d’une grotte, en compagnie de deux inconnus et de son chien. Il est enchaîné au poignet, le deuxième homme à la cheville, le troisième porte un masque qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Une lettre leur indique qu’ils vont mourir. Qui a fait ça, et surtout pourquoi ?

Ils ne se connaissent pas, mais vont devoir unir leurs forces et leur intelligence pour se sortir de cette grotte au froid polaire, dans laquelle un inconnu les a enfermés. Un mystérieux inconnu qui a le souci du détail…

Peu de nourriture, un froid glacial, trois hommes aux caractères différents… Il n’en faut pas plus pour que l’instinct de survie se développe, chacun cherchant à se protéger, et à sortir vivant. Mais enchainés ainsi les uns aux autres, les trois hommes vont se dévoiler, révélant certaines choses, en cachant d’autres, mais comment savoir qui dit la vérité ?

Dans un lieu aussi repoussant, confrontés à une situation affreuse, le pire de la nature humaine va ressurgir…

Une intrigue simple, et un suspense incomparable. C’est la marque Thilliez, un talent capable de créer un suspense magistrale, avec une intrigue tellement simple et un travail parfait sur l’écriture, les personnages et les détails. Il arrive à insérer empathie, tristesse, rire, tension, que l’on ressent dans l’attitude et le comportement de ces trois personnages si différents, qui forment un casse-tête prenant dans notre cerveau, tant l’on essaye de cerner qui est qui. Mais on a beau essayer, le talent de Thilliez ne nous permet pas de le deviner…

Un dénouement qui dépasse de loin ce que l’on imagine, qui vous rendra totalement perplexe, tout comme l’histoire en elle-même. Claustrophobes s’abstenir !

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