juin 30

si ce n’est de de balader à travers le site, mais aussi sur la toile, chez les autres bloggueurs.

De flaner en librairie, et de se faire conseiller, ou se laisser porter par une couverture, une trame, laissez vous porter ! ! !

on retiendra juste que je n’ai pas eu une seule mauvaise surprise avec les éditions de la baleine et Kyklos éditions, et j’aimerai bien que quand la vague vous porte, elle vous porte

vers ces éditeurs, si je peux me permettre, échouez vous un peu……

juin 29

Je vous laisse vous présenter ?

J’ai enseigné l’Histoire-Géographie dans le Secondaire, à Angers, pendant 36
ans. Il est évident que mes choix dans l’écriture des romans ont été influencés
par ma formation historique.

2. D’où est parti cette trame ? revanche ? envie de soulever la boite de  pandore ?

Ce roman,comme les précédents, est pour moi une manière d’exorciser la vision
tragique que j’ai de l’Histoire.
Depuis que j’enseigne cette discipline, je suis intimement convaincu que
j’enseigne une Histoire inhumaine ( je reprends ici le titre d’un ouvrage collectif paru en 1992 et sous-titré :
« massacres et génocides des origines à nos jours » ).
La clé du roman, qui peut s’appliquer aux précédents, est donnée par la phrase
en exergue : « l’Histoire est un cauchemar dont j’essaie de me
réveiller ».Je sais que sur le charnier poussent de belles fleurs qui ont pour nom
littérature, poésie, musique, art et que nous avons deux solutions
existentielles. La première consiste à attendre le nirvana au bord de la
route.La seconde est de suivre Baudelaire quant il écrit qu’il faut s’enivrer
sans trêve,de vin, de poésie, de vertu, à sa guise. J’ai choisi la seconde
solution et maintenant que je n’exerce plus mon métier je peux me consacrer à
l’écriture et je m’enivre de cette façon, car pour moi le mot
« retraite »  est banni de mon vocabulaire.J’ai choisi comme angle d’attaque pour mes romans ma certitude qu’il existe
deux Histoires : l’une est celle des manuels, l’autre beaucoup plus sulfureuse concerne l’action occulte des services secrets, qui souvent
n’est connue que des années, voire des décennies après les évènements, (et
souvent partiellement) et qui l’éclaire d’une manière crue. Prenons un exemple simple,celui de la Seconde Guerre mondiale. Pendant des
années (de 1945 à 1987), nous avons enseigné son histoire sans savoir que des
pans entiers étaient occultés. Il a fallu attendre la publication d’un ouvrage
majeur : La guerre secrète d’Anthony Cave Brown, pour découvrir que la
victoire des Alliés était due à de gigantesques et complexes opérations de
mystification, d’induction en erreur, de trahisons, de sacrifices. Pourquoi
cette occultation ? Parce que le 28 août 1945 un mémorandum du président Truman
empêchait quiconque d’avoir accès aux secrets de la guerre. En effet les moyens
ayant permis la victoire  notamment les machines Enigma et Ultra pouvaient
servir à nouveau car une menace se profilait à l’horizon, celle d’un conflit
Est-Ouest.)
En ce qui concerne le roman ,j’ai voulu revenir sur des aspects occultés de
l’histoire de cette période. D’abord, concernant la France, l’épisode de
l’Occupation et de la mise en place par les nazis d’un marché noir à grande
échelle (bien connue aujourd’hui) et l’aventure de ce personnage, le juif
Szkolnikoff.Puis et surtout, la mise en place par le Vatican, avec l’aide des
services secrets occidentaux, des filières « Ratlines » permettant
l’exfiltration de milliers de criminels de guerre nazis.Cet épisode a été très
peu traité dans des ouvrages destinés au grand public et pourtant c’est une des
grandes ignominies du XXe siècle. A ma connaissance le seul ouvrage (dont je me
suis servi) est celui de John Loftus (il fut responsable du département chargé
de faire la chasse aux nazis) : « Des nazis au Vatican » ( je préfère le titre originel : Ratlines).
Après avoir lu le roman, j’espère que des lecteurs curieux approfondiront ces
aspects occultés de l’Histoire.
J’aime beaucoup votre image de la boite de Pandore.Il existe de nombreux points
obscurs dans l’histoire du XXe !

3. Prévoyez-vous une suite ?

Justement j’ai commencé l’écriture d’un roman qui se déroulera pendant la
guerre d’Algérie et dans ce domaine, les aspects mal connus sont légion. Je
préfère rester vague et ne pas déflorer le sujet pour l’instant. Dans ce roman
un seul personnage sera récurrent:Sombart, le maître de l’ombre, le deus ex
machina
, déjà présent dans mon troisième roman : « L’ombre de
Némésis ».

4. Comme je l’ai dit plus haut, votre écriture m’a fait penser aux
romans d’espionnages des années 60/70 ;  est-ce voulu ?
Des auteurs à nous faire découvrir ?

J’avoue que je ne me pose pas cette question. Je ne suis pas un théoricien de
la langue. J’ai certainement été influencé par des auteurs (dans les années 60,
,je lisais effectivement Bruce, Kenny etc. J’ai découvert après 68 les grands
anciens : Chandler, Hammet, Léo Malet.
La grande découverte, qui fut déterminante pour le choix du type de romans que
je voulais écrire,  fut Forsyth et son roman « Chacal ». J’ai tout
lu de lui. Il est l’exemple de ce que je veux faire en mêlant de manière
inextricable les personnages, évènements réels et fictifs. Je reste fidèle à la
sphère anglo-saxonne et mes préférences vont vers Ellroy, Connelly, et dans le
genre « espionnage », Littell, Grady… Une grande découverte avec un
roman qui m’a cloué au mur fut : »La griffe du chien » de Don Winslow.
Je ne lis pratiquement pas d’auteurs français, mis à part Dantec que j’apprécie
beaucoup. Ceci dit ,je suis un lecteur boulimique et je lis tous azimuts :
Histoire pour la préparation des romans, littérature classique (avec une
préférence pour les auteurs du XIXe), littérature russe, fantastique,
science-fiction (je suis un inconditionnel de S.King), philosophie (centrée sur
l’épicurisme, l’hédonisme).
En ce qui concerne les influences sur mon écriture,je pense que le cinéma a
joué un rôle important  (là encore le domaine anglo-saxon est privilégié).
Votre remarque m’intéresse donc énormément et j’espère que des lecteurs
m’ouvriront de nouvelles perspectives

5. On a l’impression qu’on n’en finira jamais avec les nazis, qu’il reste
des pans d’histoire encore occultés, non ?

Sachant tout cela, on n’a jamais vu autant de force d’extrême-droite en Europe.
Vous en pensez quoi ?
Les nazis ont, certes, perdu la guerre, mais l’idéologie demeure ancrée dans un
certain nombre d’esprits. Il faut rester très vigilant.Il ne faut pas oublier
que le nazisme a été un épisode contemporain du pangermanisme et que ces idées
ne sont pas mortes. L’appréhension du phénomène dépasse de très loin les
explications classiques par le politique, l’économique, la psychologie. Il
existe une dimension fascinante du nazisme liée au rôle occulte des sociétés
secrètes dans son avènement, (notamment la fameuse société Thulé.) Négliger cet
aspect, c’est se priver d’une explication indispensable à la compréhension de
ce phénomène proprement démoniaque dans le monde rationnel du XXe siècle. La
lecture d’un ouvrage, parmi d’autres, comme celui de René Alleau « Hitler
et les sociétés secrètes » ouvre des perspectives vertigineuses.
Non,la « Bête » n’est pas morte ! Le combat contre le Mal est éternel !
Remarquez bien que je ne tiens pas à être catalogué (c’est une manie bien
française) marxiste. Pour moi, nazisme et communisme sont deux faces d’un même
mal, le mal totalitaire. Je pense régler aussi dans l’avenir des comptes avec
l’idéologie mortifère qu’est le communisme. Là encore il y a des pans de
l’Histoire occultés !
La montée des extrêmes-droites en Europe aujourd’hui est inquiétante, j’y vois
plutôt un repli nationaliste avec la crise économique, mais vous savez bien que
les peuples ont la mémoire courte !

6. Plus léger, votre avenir livresque ?

Ecrire, écrire, encore et toujours ! Je resterai dans le même domaine. J’ai des
idées que je veux exploiter. J’aimerais par exemple revenir sur la Seconde
Guerre mondiale car il existe des aspects méconnus, voire occultés, ayant trait
à la Résistance, au rôle du parti communiste en France,
à la prise du pouvoir par Pétain, aux actions des services gaullistes (BCRA) et
alliés (SOE)… Avant, je dois terminer celui consacré à la guerre d’Algérie.

un grand merci Monsieur et à virginie aussi, très belle entretetien

juin 27

Un des mes auteurs fétiches, cultes ? bref envie de partager cela avec vous,

Joe R lansdale dit de lui que c’est le meilleur  ! ! !

son site  http://www.vachss.com/

et je ne suis pas seul à l’aimer, très très bon article chez moisson noire, un des meilleurs bloogs du genre mais vous le savez j’espere ! ! !

http://moisson-noire.over-blog.com/article-26081233.html

article presque parfait, mais il  manque 2 livres avec burke

Les livres de la série burke traduits en france :

Flood =  même nom

strega = traduit par la La sorciére de Brooklin

blue belle = même nom

hard candy = même nom

 

et fin de l ‘histoire alors que l’auteur a mis un terme à sa série en 2009 avec Another life, énorme livre ou il reprend la dernier phrase de son premier livre « Flood » et laisse ses heros faire leur choix.Jjamais personne n’a fait cela avec une série, et bien sur cela a été un triomphe….

Lors d’un entretien avec Robert Pépin je lui ai dit tout le bien que je pensais de cet auteur, il m’a dit faut voir, je vais me renseigner…..

Prions pour que cela marche….

 

le dernier livre a avoir été edité en france est un recueuil de nouvelles » le mal dans le sang  » que je n’ai pas lu….

Ces livres sont chez les bouquinistes et sur priceminister.

 

juin 24

et voilà, les vacs….
cela permets de faire one point.

le site est à 3 000 ent 4 000 visites par mois, depuis un petit moment

alors merci, on change pas ! ! !

et je vous laisse avec plein de surprises pendant les 15 jours à venir, entretiens, chroniques, de la zique et moi je suis avec la famille in the hollow….

que tout le monde s’amuse, je pars avec des nouveautés de la rentrée hi hi hi, il y a du bon, on fait le point bientôt….

portez vous bien and take care

juin 24

Bon présentation de l’homme
Guillaume Desmurs, 38 ans. J’ai grandi entouré de livres (ma mère et ma grand-mère étant libraires) et de montagnes (dans une station de ski savoyarde). J’ai créé les Editions Inverse pour fabriquer des livres, tout simplement, j’adore les bouquins, je lis et j’écris tous les jours.

puis de la maison d’éditions, votre ligne éditoriale
La ligne éditoriale était au début : romans et reportages. J’avais l’ambition d’importer le « journalisme littéraire » pratiqué dans les pays anglo-saxons dans l’édition française. Je voulais aussi intégrer de l’image (photos, graphisme, illustration) dans les roman (un bel exemple est REC., le premier roman d’Inverse ou Sans Pétrole). Ensuite, au gré des envies et des rencontres d’auteurs, j’ai élargi mon champ d’action au sport montagne (domaine où je travaille par ailleurs : je suis rédacteur en chef du plus grand site européen consacré au ski : www.skipass.com).

le Pourquoi du  comment du « capitaine zéro » , si l’on sait que Cosmic banditos est culte et a été publié il y a 20 ou 25 ans,il y a une histoire non ?
C’est assez simple. Un copain journaliste et fan de littérature, apprenant que je monte les Editions Inverse, me mets ce bouquin dans les mains. Il me dit : c’est génial, achète les droits, je le traduis. C’est ce que j’ai fait, séduit par le côté roman/histoire vraie et par la personnalité déjantée/traveler/mauvaise graine de l’auteur. Ce n’est qu’après que j’ai découvert Cosmic Banditos. J’étais assez fier de suivre Gallimard sur un auteur ! Son troisième livre n’a été édité qu’en Grande Bretagne (ni en France, ni aux US).

votre avenir, papier ou numérique ?
Les deux. La vente de livres numérique a fortement augmenté, notamment aux Etats-Unis, le Kindle est un vrai succès mais le livre papier perdurera. Je n’ai pas été convaincu par la lecture sur Kindle ou iPad. Le rapport au texte est complètement faussé, l’attention du lecteur très raccourcie. Ce n’est pas une position anti-progrès, c’est plutôt un constat pratique.
En revanche les livres de ma collection 1015, comportant peu de texte et beaucoup de photos sont parfait pour une lecture iPad. Certains livres se prêtent bien à la lecture numérique sur tablette (notamment ma collection 1015), ils sont vendus 3,90 euros (au lieu de 9,90 euros pour la version papier).
Le livre numérique sera vraiment intéressant le jour où il proposera autre chose qu’un simple PDF de la version papier, le jour où il proposera une expérience unique impossible à retrouver sur une page. On voit les prémisses de cela sur les magazines numériques iPad, et c’est très excitant.

pas trop de galères pour la distribution ?
C’est le principal écueil du business. Fabriquer un bon livre n’est ni compliqué ni cher – mettre ensemble un texte, un univers graphique, un papier, un format -, en revanche mettre ce livre à disposition des acheteurs éventuels dans les rayons d’une librairie, le rendre disponible physiquement, demande une structure d’une autre ampleur. Il faut donc passer par un diffuseur/distributeur qui dispose d’une équipe de commerciaux, d’une plateforme logistique et d’une service de comptabilité/facturation. Bien sûr il y a internet, la vente en ligne… mais cela ne fait pas tout. Pour un petit éditeur qui n’a pas un grand nom parmi ses actionnaires, qui n’est pas fils de…, qui n’a pas une adresse parisienne et pas de star sur ses couvertures (c’est mon cas), il est difficile de faire entendre sa voix.

des prochaines sorties ?
La prochaine sortie, c’est le nouveau site, en ligne en début d’été. www.inverse.fr.

 

un grande merci à toi l éditeur, on y est enfin arrivé et cela valait le coup.

on se reparle pour l’écrivain, ton livre que j’ai adoré

http://www.unwalkers.com/coup-de-coeur-si-on-se-perd-de-g-desmurs/

juin 23

 

Il y a des livres bouleversant, poignant de lucidité sur
l’homme.

De ces livres qu’une fois fermés, vous savez que vous avez effleuré la grâce, et
que vous le relirez, pour en être sûr, et repartagez un moment d’extase pure.

Tête posée, on réfléchit et on a beaucoup de mal généralement à mettre sur nos dix
doigts, les livres qui nous ont sublimés.

Celui-là occupera  donc un de mes doigts…..

Un livre intemporel, à lire pour comprendre, peut-être ou
pour nous éclairer sur nous-mêmes, un livre sous pression, qui finit sous
pression

Pour exemple concernant un autre de ces livres :

http://godbersen.schreiber.harrison.young.over-blog.com/article-julius-horwitz-journal-d-une-fille-de-harlem-41796913.html

Voilà on n’a pas l’air d’être très nombreux en France à connaitre
cet auteur, je n’aimerai pas qu’il devienne culte

Alors allez y puis prêtez le, offrez le plutôt, je n’aimerai
pas que cette maison d’Editions disparaissent faute de grive et qu’on soit
obligé de manger du merle ! ! !

Ce livre est à la portée de tous, les femmes, les hommes, il
est autant actuel qu’a son époque et qu’avant son époque.

Un livre donc, un Grand Livre, par pitié ne passez pas à
coté

Une partie de 5 interview par son fils avant qu’il ne meure :

http://www.youtube.com/watch?v=WWoiiGQwaLo

 

Ps : c’est tout ce que j’ai pu trouver sur cet auteur, aller
sur le site de la baleine pour en savoir plus

Sinon un film de ce livre, voilà l’affiche

 

 

 

 

juin 22

http://www.entre2noirs.com/contenu.php?id_contenu=195&id_dossier=7

 

un putain d’entretien avec Marin Ledun
alors je partage
sur l’excellent site suscité

juin 22

 

Amateur de bon livres, restez là, et suivez mon conseil, ou
foncez chez votre libraire ou commander sur internet, ou ….

Enfin bref, démerdez vous pour acheter ce livre et le lire
en dans le train, à la plage, à la montagne, dans votre lit…. pour passer
pour un fou, quand vous allez rire aux éclats ?

Ne vous laissez pas distraire par les sirènes de la grande
production, prenez les chemins de traverse, et venez découvrir un grand livre.

Alors quoi de neuf allez-vous me dire; bah un style, un
humour bien trempé dans son époque. Vachard à souhait, sans méchanceté
gratuite.

Hum, hum, hum à rapprocher peut être de Christopher Moore,
pour le « non sense ».

Enfin quoi, le commissaire Maigret enquête sur un meurtre,
le vrai pas celui des livres, hein !!!, et les animaux, le lama, l’orang
outang, et Pollux et Nestor, Nathalie, Lucas, Bourrel, les…..

Autant de héros ou antihéros pour 35 chapitres ou jamais un
seul instant vous ne vous ennuierez, et le sourire sera au rdv, bon sauf si
vous êtes un spéculateur, un noble, un haut fonctionnaire d’état, et encore,
ces gens ont parfois de l’humour, si si si si, je vous le jure,

Excellente trame sens de l’intrigue….à lire d’urgence,
premier livre de l’été à sélectionner d’urgence le deuxième c’est ….

Jeudi la réponse et ils feront la paire…

Excellente pioche, excellente M. Ricardo Salvador, c’est
quand vous voulez pour un autre, Banco

Attention l’érudition sur la faune terrestre est au rendez-vous,
je connais les batraciens, par contre je ne connaissais pas la particularité  en ce qui concerne le scarabée.

Satyre exacte de l’être humain, sous toutes ces formes, de
l’art à l’économiste, ou vision moderne de notre monde qui n’a pas changé d’un
iota depuis qu’on sait marcher,…la spéculation en sus, en fin de compte, l’imoprtant
c’est de rire, le propre de l’humain…….à vous de voir…..hein Albert ! ! !

 

juin 21

Numéro 9 :
Dossier « Monde arabe » (par Guillaume Fortin, Geoffroy Domangeau, Eric Maneval, Emeric Cloche et Caroline de Benedetti)
Poésie de Adlène Meddi
Opinion : lecture critique de James Ellroy (par Alexandre Clément)
Interrogatoires : Barzakh par Guillaume Fortin, Thierry di Rollo par Caroline de Benedetti
On connaît la chanson : Poème aux peuples (par Emeric Cloche)
La musique adoucit les moeurs : Topin & les nuages (par Emeric Cloche)
Scoop : Nos jeunes héros (par Claude Le Nocher)
Dernière séance : Changement de décors (par Emeric Cloche)
Verdict : chroniques des livres : Oussama – Norman Spinrad, La onzième plaie – Aurélien Molas, Démolition – Nada, La cabane de l’aiguilleur – Robert Charles Wilson, Rhapsodie en noir – Craig McDonald, Derniers verres – Andrew McGahan, Le comité – Sonallah Ibrahim
Affaires classées : Dîner de têtes – Kâa (par Emeric Cloche)
Comparution immédiate

juin 21

le concept de la réalistion à l’édition du livre

http://www.mymajorcompanybooks.com/auteurs/

tu mises, marrant comme concept, si tu mises 200 euros et que c’est le prochain da vinci code, que le cinéma l’achete, c’est bingo ! ! !

Je ne connaissais pas ce procédé, et je le découvre  donc pour le livre suscité, intéressant comme
concept. Au-delà de cela, alors qu’en est-il du dit livre ?

je connais des bouses portées aux nues par les gens !!!

Alors, comme parallèle je vais prendre un saint Emilion de 1990  » la petite cabane ».

On l’a débouché,  à 12 h 00 ou 12 h05 il sentait moyen, mais bon, pas l’odeur du bouchon, on
s’attendait à l’effet griotte », 12 h 20 vite une carafe s’est on écrié,

13 h 30 h il était en bouche, la griotte avait disparu, laissant un vin aux arômes parfaites, meilleur qu’une côte Roti 2005.

Alors pour ce livre c’est du pareil au même, on s’installe dans le livre, on découvre lentement mais surement, l’auteur prend son temps et
nous vulgarise son érudition en sciences, tout en finesse..

Et pan la carafe ! ! !, 2 éme partie du livre, démarrage à sec,
arômes en bouche, c’est parti sans temps mort jusqu’à la dernière page, action, rebondissement, twist final.

On pose le verre, très bon ce bordeaux, il méritait qu’on prenne le temps.

Ps : un petit côté john katzenbach pour la forme et le déroulement de la trame pour son livre l’analyste

 

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