bah voilà, hier soir aux t……es, je me suis dit, on fait des entretiens d’auteurs, d’éditeur, d’agent de presse,
mais pourquoi pas des bloggeurs installés sur le net depuis longtemps….
Hein pourquoi ?
alors prochainement, Nico fondateur de PP, fredéric Fontès, pour commencer vont répondre….à des questions
je verrai si d’autres jouent le jeu….
sur ce….allez courir sous la pluie….
Opus 3 :
I’m gonna kill every body say « the bourbon kid »
Ce récit est situé dans le temps entre le premier et le deuxième livre.
On y retrouve, Elvis, Sanchez, et d’autres croisés dans le premier, mais plus dans le troisième, vous suivez….?
Lassé de passer halloween chez lui, le bourbon Kid, a décidé de prendre la route, route qui l’emmenera donc au cimetière du diable, laissant sur sa route, des petites pierres….des cadavres, on n’est pas dans le petit poucet ! ! !
Cimetière du diable, où se trouve un Hôtel qui chaque année acueille un public, pour un concours du genre X factor, Pop Star…., le reste vous le lirez.
Alors ! ! ! et bien comme d’habitude on retrouve dans le livre un humour ravageur, du flingage à tout va, les créatures du mal, et même Robert Johnson est là, à la croisée des chemins.
Pas de surprise donc, pas du refait ou du surfait, toujours aussi bon à lire, préférer un bourbon au wiskey, avec une bière pour faire passer.
à la prochaine Kid
JULIAN. par l’auteur Marin LEDUN.
Dans JULIAN, de l’américano-canadien Robert Charles Wilson, publié cette année dans la collection « Lunes d’encre » de Gilles Dumay, chez Denoël, vous trouverez des poèmes, des chansons, des assauts sanglants, des batailles navales, des histoires de pirates, des héros désargentés, des riches héritiers, des idéalistes en même temps que des traîtres, des apostats et des hérétiques, des créationnistes et des darwiniens, la poussière du western, des ruines, du sang, de la poudre bien sûr, et même des cerfs-volants et une pieuvre. Vous ferez connaissance avec Adam Hazzard, narrateur et « homme le plus gentil et le plus innocent » que l’on connaisse en ces années 2172-2175, « rend[ant] supportables les laideurs de la vie » qui sans lui, « seraient insoutenables ». Vous découvrirez comment Julian Comstock est devenu Julian Le Conquérant. Vous lirez une critique sans concession des politiques environnementales contemporaines et des choix économiques du XXème siècle.
Vous naviguerez dans une fresque post-apocalyptique en cinq actes opposant la Science et l’Art à la Religion et vous en dévorerez les 592 pages. Le parallèle avec les théories évolutionnistes de Darwin est périlleux, mais comme James Anthony Froude, cité aux premières pages du roman, vous conviendrez que « Nous lisons le passé à la lueur du présent, et les formes varient quand les ombres s’allongent ou que le point de vue change ». Comme la mémoire des hommes et des femmes, l’ADN se transmet de génération en génération, mais jamais parfaitement, avec de légères modifications qui font que l’histoire racontée n’est jamais la vérité absolue, mais une mémoire en construction permanente. JULIAN est évidemment une critique du créationnisme, mais sans pour autant absoudre l’idéologie dominante de la Science et de la Technique. « – Je ne suis pas un inconditionnel des Profanes de l’Ancien Temps, Adam. », nous avertit Julian Comstock. « Ils avaient toutes sortes de vices et ils ont commis un pêché que je ne me résous jamais vraiment à leur pardonner. » Lequel ? « Ils ont évolué pour devenir nous-mêmes. »
Vous vous plongerez ensuite dans le livre à l’intérieur du livre. Vous vous demanderez avec Robert Charles Wilson et Adam Hazzard, l’auteur dans le livre, que le « nœud du problème », quand on aspire à raconter les faits et les évènements passés, est de choisir entre « raconter la vérité ou une histoire », même si l’un et l’autre ne sauraient être parfaits. Vous conviendrez avec eux que les manuels de l’histoire officielle n’ont rien à envier aux œuvres de théâtre et aux romans, quand il s’agit de parler du passé. Vous entrerez dans la peau d’un écrivain ou d’un réalisateur qui cherchent à transmettre leur propre vision du monde, et qui, pour cela, s’appuient sur les artifices du spectacle et des codes du suspense – rappelant les procès stériles faits hier et aujourd’hui à la littérature de genre- : plus d’amour, plus de pirates, plus de poèmes, plus de chansons, plus de sang. Vous verrez alors JULIAN comme l’histoire du théâtre, de la littérature et du cinémas populaires. Vous verrez JULIAN comme une histoire possible des dominés et des luttes. Vous admettrez alors avec Robert Charles Wilson, dans une interview donnée au Cafard Cosmique en 2010, que « L’histoire se termine, d’accord, mais la vie continue. »
Vous penserez alors à Mark Twain, à LA ROUTE de Corman McCarthy, à Julien l’Apostat, à LA RELIGION de Tim Willocks ou, que l’on me pardonne, à PANNE SECHE d’Andreas Eschbach, à la trilogie ENDER d’Orson Scott Card et même aux foudroyants SPIN et AXIS du même auteur. Vous croirez à un roman d’initiation, et vous n’aurez pas complètement tort. Mais vous verrez surtout dans JULIAN, le roman le plus atypique de Robert Charles Wilson et, sans aucune doute, son texte le plus grand public. J’ose : son roman le plus populaire. Au sens fort du terme : qui concerne le peuple, qui appartient au peuple. Ce qui, par les temps hasardeux qui courent, est de la plus haute urgence.
Ecrit Par Marin Ledun
- entretien avec Michael Mention pour ses livres chez fantascope
- les chroniques préparées
- et le fameux dossier rentrée litteraire 2011, une page avec des noms d’auteurs dans diverses maisons d’éditions à surveiller.
ce week end je vous conseille de relire l’entretien avec alain Page et surtout mais alors surtout, débranchez tout et baladez vous, envoyer tout chier et faites vous plaisir
allez music
a lundi ou pas
HOPE …..DESPAIR,
DESPAIR…….HOPE
DESPAIR…….HOPE au moins 10 fois, au minima
A pied, camouflé, en voiture, accompagné, seul, Jack Reacher le héros récurrent de l’auteur, doit connaître la route par coeur à la fin du livre.
Mais cela valait le coup, ce livre a un parfum western, traversant les amériques, notre Jack, se voit refusé un café à Despair et se fait emprisonné puis jugé, sans raison.
Ils n’ont pas de librairie à despair, ils ne savent pas qu’il faut pas le faire chier.Ils vont l’apprendre.
Despair, ville sous fédoalisme d’un industriel (en plus pasteur de l’eglise de la fin des temps), n’aurait pas du croiser la route de notre jack.
ET c’est parti KIKI, du grand Lee child, surement son meilleur avec, Ne pardonne jamais. L écriture, les scénes d’action action, tout est au rendez vous du grand art.
Ce livre fut très mal noté à sa sortie aux Etats Unis, car le héros du livre s’est mis à réfléchir et à porter un jugement sur la guerre, et même sur les déserteurs…Coup de chapeau à vous M. Child, vous avez pris un grand risque, mais votre lectorat préfere, le bon vieux combat entre le mal et le bien, avec un jack reacher, moins humain.
Toujours trés bien écrit, je vous conseille donc ce livre qui vous fera passer plus qu’un bon moment et qui vous fera surement lire les autres.
Pour info, ces livres ne se suivant pas, alors piochez dans le tas.
Mr Child, si l’envie vous prend d’abandonner votre série pour nous écrire un roman, n’hésitez pas vousd avez une plume magnifique, pour exemple, les descriptions du café ou des tasses par Jack.
lancez vous…comme vous l’avez fait avec ce livre, pavé dans la mare en pleine guerre d’ Irak.
Amazonia, lalalalalalalalalalalalalala
Amazonia lalalalalalalalalalalala, chantait Carlos ou Annie Cordy ou Renaud zona.
ou bien c’etait apres une varicelle, zonaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Stop..
Mais soit, Amazonia de James Rollins, est son premier livre, pour moi aussi d’ailleurs. Pas mon dernier, faut toujours laisser une chance, sauf à zoé .
C’est tres divertissant, les sauterelles, les mutations de pirahna, leur survie dans la jungle…., les combats, les mercenaires, les plantes et l’industrie pharmaceutique (des porcs, mais cela on le sait) ca détend……
Excellente série B, pas mieux pour la plage. Si tu va pas à la plage! ! !, bah, va au ciné voire une serie B style, « la momie », ca détend, faut pas en demander plus à ce livre.
Alors je verai avec son prochain, Mission iceberg si l’auteur a evolué vers Cannes ou berlin ou venise ou reste jouer en série B.
Un par an comme cela c’est parfait, pas plus ni moins.
je vous ai trouvé une critique positive, comme la mienne
….très détaillée, mais là j’ai d’autres chats à fouetter, à lacére, à mutiler à……….
http://mortsure.over-blog.com/article-amazonia-de-james-rollins-fleuve-noir-74595012.html
je voudrai pas faire le lourd (putain dieu seul sait que je le suis) mais je vous renvoie vers l’excellent blogg de Pierre
C’est grace à à lui que j’ai lu ce livre.
vous y trouverez aussi un entretien avec l’auteur
http://black-novel.over-blog.com/article-interview-de-orin-auteur-de-tank-74405000.html
et ce qu’il en a pensé
http://black-novel.over-blog.com/article-tank-de-orin-editions-kirographaires-70874458.html
je rajouterai juste ,que j’ai passé un agréable moment, avec le personnage principal, et que j’ai bien ri à toutes ses répliques.
Roman original, et à l’inverse de pierre j’ai bien aimé le personnage et ses remarques sur la police, l’état, religion….., qaund à la fin, la valeur des justes.
pour ceux qui veulent en savoir plus , dans la catégorie entretien Maison d’édition, il y a les éditeurs de kirografaires.
plus un autre livre de Angus « Dans l’oeil du maelstrom » avec entretien et chronique, bonne recherche dans notre site.
Ps : Comme pour l’auteur Nada aux Editions la Baleine je suivrai cet auteur, pour son 2 ème opus
je m’aperçois que l’irlande revient en force ! ! !
pour mémoire allez lire la trilogie d’adrian MCkintty
pas lu mieux niveau hardboiled
j’ai reçu une info hier sur l’auteur, ce qui m’a fait penser, aux autres auteurs comme alexie sherman, james welch, je devrai peut être faire un dossier sur l’ecriture indienne, autres que les james d doss, tony hillerman, et kirk mitcchell
en attendant voila l’info
Johnny Depp acquiert les droits
cinématographiques de Mille Femmes
Blanches
La société de production de l’acteur et réalisateur
Johnny Depp Infinitum Nihil Productions vient
d’acquérir les droits cinématographiques de Mille
Femmes Blanches, publié en avril 2000 au cherche midi. Ce roman de Jim
Fergus a connu un immense succès avec plus de 400 000 exemplaires
vendus dans l’hexagone !
Jim Fergus connaît actuellement à nouveau un
véritable engouement en librairie avec Marie
Blanche, publié également au cherche midi en exclusivité mondiale en mai
2011. Inspiré de son histoire personnelle, le roman dépasse déjà les 50 000
ventes.
Collection « Ailleurs »
608 pages (15,4×24) – 22 €

À noter également la sortie en septembre 2011 d’un
nouvel ouvrage de Jim Fergus consacré à ses souvenirs de chasse, Espaces sauvages.
Collection « Document»
400 pages (14×22) – 20 €
Mise en vente le 1er
septembre 2011
http://polars.pourpres.net/?act=aff&obj=art&art_id=6
de tous ces livres proposé je les ai presque tous lu et fait des entretiens avec les auteurs
laissez c’est mon coté autoflagornerie…..
hi hi hi
Lisez d’abord ma sélection….






