fév 29

Résumé :

Avec cette nouvelle aventure de Cotton Malone, Steve Berry tisse une toile machiavélique autour du secret ésotérique le mieux gardé de la République populaire de Chine.

1974, province du Shaanxi. En creusant un puits, des paysans trouvent d’étranges statues enterrées. Appelés sur place, des archéologues mettent alors au jour l’incroyable mausolée de Qin, premier empereur de Chine, qui s’étend sur 56km² et renferme une armée de 7 000 soldats et chevaux en terre cuite, gardiens du tombeau. Plus de trente-cinq ans plus tard, le contenu exact du tombeau n’a toujours pas été rendu public par les autorités chinoises, qui, aujourd’hui encore, interdisent l’accès de ce site archéologique pourtant unique au monde.

2012. Cotton Malone reçoit un e-mail inquiétant : son amie Cassiopée Vitt a été kidnappée après avoir dérobé un objet d’art très rare. Les quelques indices dont il dispose le conduisent très vite au beau milieu de la Chine. C’est le début d’une aventure passionnante qui va le mener sur la piste des mystères du mausolée de Qin, puis, à la frontière sino-pakistanaise, au cœur d’un monastère oublié, perdu dans les montagnes, siège d’une confrérie secrète.

Plus de cinq millions d’amateurs de thrillers et de passionnés d’histoire ont déjà plébiscité à travers le monde ce nouveau thriller de Steve Berry où ésotérisme, action et suspense se conjuguent encore une fois à merveille.

Mon avis :

Encore une fois, je ne suis pas déçue par Steve Berry : autant j’attendais la sortie de celui-là, autant maintenant j’ai hâte d’avoir le prochain entre les mains ! au contraire, je suis enchantée et charmée, comme d’habitude. Le talent de Steve Berry reste décidément incontestable pour notre plus grand plaisir. Le 9ème, ça ne nous rajeunit pas tout ça… bref.

Cette fois, c’est en Chine qu’il nous emmène (bien qu’il avoue lui-même ne jamais y avoir mis les pieds), et c’est à partir du superbe mausolée Qin qu’il tisse son intrigue. Encore une fois, il part de faits réels pour dérouler les aventures de Cotton Malone et de Cassiopée Vitt, sa riche et précieuse amie : les statues en terre cuite de l’armée de l’empereur Qin dans leur incroyable mausolée, qui couvre des dizaines de mètres carrés et contient des merveilles archéologiques encore aujourd’hui inconnues. Il se base aussi sur le régime chinois et ses traditions : le confucianisme vs le légalisme, l’autoritarisme, la propagande, la censure, les eunuques, les traditions funéraires, les événements de Tienanmen de 1989, le culte de Mao des dizaines d’années après sa mort …

Encore une fois, Steve Berry fait preuve d’une maîtrise impressionnante du sujet et de l’écriture, décrivant les lieux et les panoramas comme s’il les avait sous les yeux et semblant connaitre sur le bout des doigts les us et coutumes chinoises. Bluffant.

Cotton Malone quant à lui est comme nous (ou presque) : il vieillit. Par conséquent, il commence à être plus tendre, plus attentionné. Et c’est plutôt surprenant…agréablement surprenant ! un peu de tendresse dans ce monde de brute… mais ne vous y trompez pas, ce n’est qu’un peu ! Il continue par ailleurs à se mettre dans des situations périlleuses à longueur de temps, à utiliser à tort et à travers des armes à feu, à conduire des hélicoptères sur des milliers de kilomètres, à nager tout autant (ou presque), à traverser des ponts de cordes qui tombent en miettes, … Bref, à être celui que l’on attend d’un Berry à un autre.

Alors si éventuellement vous hésitiez (honte à vous), je vous en conjure : cédez à la tentation et achetez Le Monastère oublié, peut-être l’un des meilleurs (en tout cas pour moi) de Steve Berry.

Et merci Solène pour cette pépite arrivée en un clic dans ma boite aux lettres !

fév 29

http://polars.pourpres.net/?act=aff&obj=vot&tab=4&pol_id=6960

 

bah , lu et j’en parle donc pas…parceque ….vous avez compris ou je dois m’étendre………

je suis fortement ennuyé, en plus je l’ai reçu en sp…mais bon,

je n’ai pas du tout aimé, j’attend vos avis….car je ne suis pas omniscient, et je n’ecris pas de postulat,

alors j’attend

 

 

fév 29

Pangée, trente ans, n’aime pas la religion. Il moque les croyants, leur foi, leurs rituels, et déteste plus que tout les Églises et leurs clergés. Il décède et se retrouve, à sa grande surprise, admis au Paradis, où il débute une série d’incroyables découvertes. Imaginez plutôt un jardin d’Eden que l’on a oublié d’entretenir depuis 2000 ans, des anges qui s’enivrent pour oublier leur asexualité, une absence totale d’autres élus avec qui partager l’éternité, l’incroyable réalité de l’enfer et un Créateur qui ne veut plus s’occuper de l’humanité. Le jeune homme refuse son sort quand il apprend qu’il est le premier à être admis depuis plus de deux mille ans et qu’il n’y a Ici-Haut ni femmes, ni compagnons, personne à qui confier ses espoirs de vie éternelle. Allant de surprise en surprise, il entame une longue quête et réalise qu’il ne pourra compter que sur lui-même, que Dieu existe ou non.

Note de l’éditeur

Les romans sur Dieu sont rares, surtout quand ils l’évoquent avec humour, férocité et subtilité. A l’heure où la liberté d’expression française fait face aux menaces grandissantes d’intégrismes religieux de tous bords, Pangée s’attaque à la question de Dieu sans ménagement, en déroulant une intrigue convaincante dans un univers rempli de références aux grands textes religieux (le Zohar, le Talmud, la Torah, le Coran, le Nouveau Testament, le Gilgamesh…). Pangée est une fable philosophique, un roman initiatique, qui interroge autant la foi que l’athéisme. Il place le lecteur face aux paradoxes des certitudes de l’humanité affrontant la peur de la mort et de l’après, tout cela avec ironie et dans une série de situations surréalistes, tragicomiques et décalées.

L’auteur

Maître de Conférences, géographe à l’Université Aix-Marseille, globe-trotter, Alexandre Grondeau écrit depuis son plus jeune âge. Inspiré par Georges Orwell, Louis-Ferdinand Céline, José Saramago, Isaac Asimov ou encore Jim Harrison, il est passionné par les mouvements underground et par la contre-culture. Depuis plus de 10 ans, il est par ailleurs critique musical, spécialiste des musiques jamaïcaines et DJ. Il présente aujourd’hui son premier roman, Pangée, qui interroge son athéisme forcené à la lumière des grands textes saints.

fév 29

 top, cool j’ai bien aimé ce livre, pour un premier c’est une bonne pioche doté d’une grande maîtrise, alors j’en ai profité pour en discuter avec lui,  je remercie l’agence abstract

http://agence-abstract.com/Abstract_home.html

 et surtout

Slavka Miklusova

mais aussi

Frédéric Fontès

et….ca suffit là

 

1. Alors M. François Xavier, pas trop dur ce prénom ? C’est pour cela que vous écrivez ? Catharsis ? Posez vos affaires sur la table retournez vos poches, enlevez vos lacets, Quand, pourquoi, ? Comment ?

Mais enfin, qu’est-ce que vous avez avec ce prénom ! Vous trouvez que Maxime, Franck, Jean-Christophe, Agathe, Karine, c’est beaucoup plus Rock’n’roll ?! Moi j’aime beaucoup ce prénom et puis c’est celui que ma mère m’a donné donc là, respect total.

Bon de toutes façons, je ne peux pas retirer mes lacets parce que j’ai des mocassins Weston et je n’ai rien dans mes poches, ça déforme mes costumes Cerutti.

Sinon quand ? Il y a un an déjà que j’ai terminé le manuscrit d’  « Un vrai jeu d’enfant » un an de travail diablement efficace grâce au talent de Céline Thoulouze, mon éditrice, un an pour faire d’un manuscrit un  véritable roman.  


Pourquoi ? Parce que je le vaux bien

Comment ? Avec du travail, des rencontres, de la chance et de l’enthousiasme… Le tout a proportion égale sans doute.

2 cette idée de changer la forme d’un roman, chapitres courts,  aléatoire aux niveaux des personnages, vous savez, saviez, que c’est diablement efficace ?
 

Je pressentais que cela pouvait donner une vraie dynamique narrative à ce roman mais je croyais aussi, très naïvement, que ce serait plus simple à écrire. Grave erreur !! Je me suis réellement pris la tête (au sens propre) pour assurer tout au long du roman une logique, une cohérence, une véritable unité dans cette histoire. Tout en évitant les répétions et les redites. Pas si simple que ça avec 8 narrateurs censés raconter la même action.

3 vos note à la fin du livre, et mon humble impression en vous lisant, me font penser que si vous vous lâchez, vous allez nous pondre un truc géant,  avec des digressions, mais on vous sent étriqué, je me trompe….., ou c’est le premier roman qui doit rentrer cadré ?
 

Bien vu. Quand on soumet pour la première fois un premier manuscrit on évite surement le gros machin trash avec digressions perpétuelles et envolées oniriques. Ceci dit, j’avais quand même des pigeons qui parlent dans la première version… Ils n’ont pas résisté au pragmatisme éditorial et à l’analyse critique de Fleuve Noir. Pas, grave je me vengerai dans le prochain.

Mais la construction du roman, sans être véritablement originale, et les réflexions des héros forment toutefois, je l’espère, un bouquin assez surprenant.  

4 votre écriture vous ressemble-t-elle ?, peu d’empathie à l’humain, et regard désabusé sur le monde ?
 

Heu, je ne suis pas certain d’avoir envie de répondre à cette question… J’ai beaucoup d’empathie pour la race humaine en général et pour mon prochain en particulier (Saint François-Xavier est le patron des missionnaires, il passait son temps à évangéliser les autres, si ça ce n’est pas de l’empathie…)

Mais sinon c’est assez flippant votre remarque parce que la plupart des gens qui me connaissent et qui ont lu mon livre me disent qu’ils ont l’impression de m’entendre. Mais je vous promets, je ne suis pas un mec désabusé et insensible… Si ?

5 en dessous des lettres, il y a dans les dernières pages, une superbe prise de conscience de la douleur, de l’affect, un parallèle entre l’action et les victimes, vous en êtes une ?, ou j’ai fait  une relecture personnelle, et rien de tout cela est évoqué ?

Alors là mon vieux, je pense que c’est à vous d’aller consulter … En vrai, je ne suis pas certain d’avoir compris votre question… Mais s’il s’agit de dire que les épreuves incroyablement douloureuses  que traversent Emma vont la transformer de façon irrémédiable, vont modifier son rapport à l’autre et son regard sur la vie, oui, c’est tout à fait  exact. Et non, à titre personnel je n’ai rien traversé de tel, heureusement pour moi, mais si l’idée vous a effleuré c’est que j’ai su être crédible donc je suis content ! Parce que la crédibilité c’est quand même indispensable pour un raconteur d’histoire.

 
6 des livres ? Auteurs ?, qui vous ont marqué que vous voulez nous faire connaitre, et si il vous plait votre avenir livresque ?

 

La dernière claque littéraire je l’ai prise avec Delphine de Vigan, « Rien ne s’oppose à la nuit ». Un grand livre, une effroyable histoire de famille racontée simplement avec un talent et une sensibilité  incroyable mais sans pathos. Ce n’est pas un  polar mais il y a du sang et des larmes, parfois même celles du lecteur.  
Sinon, en ce moment même je relis « Deadzone » avec avidité, j’ai beau essayer de porter un regard « technique » sur l’écriture de Stephen King, il n’y a rien à faire. Je me laisse prendre à la première ligne et je dévore. Y a pas à dire ce King (avec l’accent du Middle West), quel formidable bouilleur d’histoire.

7 une question à poser, un coup à boire, un truc à dire ?

Ben oui, merci à Unwalkers de m’accorder du temps et de la place, merci aux lecteurs de faire confiance à un premier roman (« ayez confiance ») et merci au Fleuve de me faire confiance pour un second !

 on sera aussi au rendez vous, inch allah

fév 29

Dieu n’existerait surement pas sans le diable, on parle souvent de l’inverse, mais si, mais si c’était cela le fond, sans parler de la forme

Tiens parlons donc de la forme de l’excellent le livre  » le diable tout le temps ». On évoquera la trame plus tard

La forme n’est pas courante, chaque personnage à son chapitre, misdans un ordre aléatoire que seul l’auteur connait, ce qui rendra le final explosif, un procedé inventif, qui donne une force au récit

On part sur plusieurs chapitres, pour stopper et repartir avec un autre personnage, non je n’ai pas dire autostoppeur. Mieux nous emmener loin pour en prendre plein la tête d’un coup.

On va suivre plusieurs destins de personnages soumis aux affres de la vie, Les touches d’humour dans les dialogues entre Arvin et son oncle atténueront d’ailleurs le mal de cette lecture prenante

Des personnages pris dans la guerre, dans leur campagne profonde l’Ohio; leur croyances,

Toutes les atrocités commises dans le livre sont-ils l’œuvre du diable vraiment ?, et dieu dans tout cela, ne serait-il point le seul responsable …?

C’est à vous de lire, et d’y réfléchir

Encore une très belle réussite pour cette collection d’Albin Michel, de la traduction à la couverture

a noter que ce grand roman noir d’après-guerre aurait pu être cataloguer dans « les sensations fortes du thriller »

Il rejoint donc les grands comme Chris Offut, les Joe R Lansdale,  Elwood Reid, tous les bons qui depuis un moment ne sont plus traduits ou n’écrivent plus, la liste n’est pas exhaustive, mais j’ai beaucoup pensé à chris Offut, avec son livre « le bon Frère »

Un auteur à lire d’urgence, le passage de la nouvelle au roman est sans complexe une réussite, à vous relire monsieur

et à vous voir à Lyon au quai du polar, rendez-vous le 31 mars donc.

 

 

Donald Ray Pollock sera en France du 27 mars au 2 avril. Il est l’invité du festival Quais du Polar 2012 de Lyon.

 

De l’Ohio à la Virginie Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s’entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l’enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d’horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s’il ne doit rien épargner à son fils Arvin. Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste. Roy, un prédicateur convaincu qu’il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé. Toute d’ombre et de lumière, la prose somptueuse de Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages, à la fois terrifiants et malgré tout attachants. Le diable, tout le temps, qui n’est pas sans rappeler l’univers d’écrivains tels que Flannery O’Connor, Jim Thompson ou Cormac McCarthy, est une odyssée inoubliable dont on ne sort pas indemne.

 

Originaire de l’Ohio, Donald Ray Pollock a été ouvrier pendant trente-deux ans dans une usine de pâte à papier, avant de prendre le chemin de l’université et de se consacrer à l’écriture. Publié en 2008 aux États-Unis, son recueil de nouvelles Knockemstiff a marqué l’avènement d’une voix majeure dans la littérature américaine. Son premier roman, Le Diable, tout le temps, a été salué unanimement par la presse américaine et figure parmi les meilleurs livres de l’année 2011. Il est en cours de traduction dans une dizaine de langues.

 

 

fév 28

http://antifixion.blogspot.com/2012/01/le-plus-punk-des-auteurs-russes.html

 

J’avais adoré, son précédent, racailles, enfin adoré, on adore des idoles, que peut-on dire d’un livre massue, que j »ai dévoré, et encore tout faux…. ce n’est pas un plat !!!

Un livre massue, au fait c’est quoi ? Un livre qui t’assomme ?

Facile de se perdre dans le l’étymologie et la sémantique, quand on est un âne comme moi. Et pour vous ?

Enfin, l’important reste le message sou jacent, un livre à lire,

Remarquez que peut-on faire d’un livre à part le lire ah si le troisième Reich en faisait des buches, certain fanatiques de nos jours,… encore, hum pas très écologiste par ailleurs

De là à ce que les écologistes tombent sur les fanatiques, si les écologistes ne sont pas déjà des fanatiques pour certains……

 Et certains pragmatiques s’en serve comme marchepied, marchepied politique ? Économique ? Faut-il être petit pour écrire alors ?

Marche pied ou pour bloquer une chaise comme je l’ai fait avec L S….T D  D…

Auteur conseillé par Thiery Marignac, et traduit par lui,

Thierry vous ne connaissez pas ?

Que c’est nouille il a écrit un des meilleurs livres de 2011

En plus d’écrire, très bien, c’est un écrivain, pas un dentiste, un docteur, un mec des ressources humaines, un prof, un mec  comme moi…je vous promets ça fait une différence en lecture

 

Tenter l’expérience, c’est dérangeant de lire un livre écrit par un romancier, on a malheureusement e perdu l’habitude

À chacun son travail….la vulgarisation surtout l’ouverture à la réalisation de la culture donne parfois pas tout à fait le meilleur …..

Tout cela pour vous dire de courir acheter le denier Marignac et le dernier Kozlov, que je viens de finir, on en reparle dans 3 jours,

Car c’est une véritable ogive russe que j’ai lu, percutante….

 

un grand merci à  Hector Paoli de Moisson rouge

http://www.moisson-rouge.fr/

et à l’excellent thierry Marignac

fév 28

Samedi, en même temps que je finissais, le dernier Stephen Hunter, je me suis mis à bêcher le jardin, suite à l’achat D’une Bêche

Heureusement que je n’ai point acheté de tronçonneuse, me diriez-vous, ……delà à ce que je coupe tous les arbres ou que je prenne l’idée d faire un remake de film des années 80….

Extension du domaine de le lutte, de la culture, au sens littéral, faut que je finisse rapidement pour planter des patates…

Entre deux coups de bèche j’ai fini le Stephen hunter par ailleurs, qui est excellent, très américain comme livre d’ailleurs, de sa portée politique, et tutti quanti,

En plus cela permet à cet ancien prix Pulitzer, de parler de journalisme, et de sa passion pour les armes et les hommes de guerre,  et des codes d’honneur .

L’auteur renoue avec  un de ses grands chefs d’œuvre, Roméo Dog éditeur  Murder Inc ressorti en même temps que le film Shooter, aux Editions du Rocher toujours.  Cette habilité dan l’écriture, cette façon de vous emmener sur des fausses pistes et de vous surprendre dans le récit

Notre héros récurent, lister Swagger est cette fois confronté à l a mort d’un frère d’armes, le Sniper Carl, il va devoir prouver que ce tireur d’Elite n’est pas responsable de la mort de 4 personnes (dont un personnage très proche de Jane fonda  hi hi hi) et tirer des griffes son ami Nick Memphis du FBI d’un complot.

Tous les ingrédients sont donc là pour passer un excellent moment, scénario complexe, action, et dialogues aux couteaux..

A l’inverse d’autres héros de livre Américains bob Swagger porte le poids de son âge presque 70 ans, et subit les outrages du temps à l’inverse d’autres héros comme ceux de robert Crais qui ont toujours l’impression d’être des jeunes hommes. …..

Au fait, en bêchant j’ai trouvé une balle (véridique), et comme dit mon fils, continue papa on va peut-être  trouver le fusil….., pourvu que je tombe pas sur un sac de grenades, pourvu que……

 

Reste à savoir ce que je vais faire de la balle…., Bob si tu me lis passe à la maison qu’on en discute, le prochain c’est normalement

http://www.amazon.com/Dead-Zero-Swagger-Novel-Novels/dp/B005UVQVFW/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1330432119&sr=1-1

Alors j’attends, moi et ma balle,  the dead Zero dernière aventure de Bob lee Swagger, avant qu’il passe la main à ray cruz

Un grand merci à Eva et aux éditions du rocher

 

 

fév 26

Résumé :

Pékin, 2013. La Chine vit son heure de gloire, alors que le monde autour n’a pas réussi à se relever de la crise économique. Le pays semble flotter dans un équilibre harmonieux, les gens s’amusent et se divertissent à leur guise à l’intérieur de cette bulle utopique, à la manière des habitants de Truman Show. Ils se sentent libres, capables de réaliser leurs rêves, si tant est qu’ils ne bravent pas certains interdits.

L’écrivain Lao Chen, se laissant vivre dans la torpeur de Pékin, a grandi entre Hong Kong et Taïwan. Un jour, il rencontre quelques amis de longues date, qui lui font entrevoir une toute autre réalité : Fang Caodi lui répète, inquiet, qu’un mois entier de l’année 2011 a disparu ; Xiao Xi, anxieuse, change sans cesse d’adresse électronique, convaincue d’être surveillée par les autorités. Et la population entière semble frappée d’amnésie collective… Lao Chen va bientôt être emporté malgré lui par la vague des quelques contestataires, et peu à peu, il va découvrir, derrière le masque de perfection, le vrai visage de la Chine : une face sombre derrière des illusions aveuglantes…

La grande force des Années fastes provient de son inhabituelle honnêteté quant à certains aspects de la réalité contemporaine chinoise. Car Chan Koonchung se démarque de ses confrères du continent, en cela qu’il n’hésite pas à aborder les zones interdites de la vie politique chinoise.

 

Mon avis :

Un texte très technique mais très bien mené, et qui fait froid dans le dos. Alors que beaucoup voient aujourd’hui la Chine comme un concurrent, voire une menace, Chan Koochung part de la situation actuelle de la Chine pour nous dresser le portrait de cette même Chine en 2013. Seul pays à avoir résisté à la crise (mais à quel prix), la Chine est devenu le pays au monde où les hommes sont les plus heureux et les plus satisfaits de leur situation…

Attention ouvrage qui se finit une longue tirade technique mais très intéressante…

Un très bon ouvrage (et une très belle couverture qui donne envie de lire ce livre et l’illustre très bien) sur une hypothétique géopolitique dans un proche avenir, un récit à donner des frissons et à se reposer la question : est-il plus enviable de vivre dans un état totalitaire sans manquer de rien mais sans liberté ou vivre libre dans un état démocratique qui n’est pas capable de subvenir aux besoins de sa population et à ses défis ?

fév 25

Comme j’ai beaucoup aimé « Black Blocs » j’ai eu envie de poser quelques questions à Elsa Marpeau, pour en savoir un peu plus, et j’espère, donner envie à d’autres personnes de lire ce livre. Merci au Boss pour avoir transmis ma demande à Anne-Gaëlle Fontaine de Gallimard, merci à Anne-Gaëlle Fontaine de l’avoir proposé à Elsa Marpeau, et un immense merci à Elsa Marpeau pour ses réponses rapides et sa disponibilité. Info supplémentaire avant d’entrer dans le vif du sujet : Elsa Marpeau sera présente au festival Quais du Polar qui se tient à Lyon les 30, 31 mars et 1er avril 2012.

 

Est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas ?

Mon premier polar, Les Yeux des Morts, est sorti à la Série Noire en 2010.

Avant, j’ai publié Recherche au sang, un roman dans une petite maison d’édition, du doux nom de Danger Public. C’était un roman noir également, l’histoire d’un chasseur qui tombe amoureux de son nouveau voisin.

Pour les informations de l’Etat civil : sexe féminin, année de naissance 1975, ville actuelle Singapour.

En faisant quelques recherches sur vos précédents romans, je vois qu’il y a un petit point commun entre « Black Blocs » et « En pièces », là c’est un homme qui enquête sur sa femme après la mort de celle-ci dans un accident de voiture à travers ce qu’il connait le mieux, à savoir le théâtre. Vous pouvez nous parler un peu de ce roman ?

Dans En Pièces, un homme perd sa femme dans un accident de voiture. Il est metteur en scène, sa femme actrice. Confronté à la perte incompréhensible, il décide d’incarner sa femme. Il jouera son rôle sur les planches. Et, progressivement, il finit par devenir sa femme.

Dans BB, il y a évidemment un effet de miroir. Swan décide d’embrasser la lutte de son mari, Samuel. Mais à mesure que progresse l’enquête pour savoir qui il était, son identité devient de plus en plus floue. Alors, Swan décide de devenir l’homme qu’elle aurait voulu que soit Samuel.

Pour revenir à « Black Blocs », comment vous est venue l’idée de ce livre ?

Je me suis passionnée pour l’affaire de Tarnac. Pour deux choses : la quête effrénée de l’Etat pour retrouver l’auteur d’un livre (L’Insurrection qui vient), en allant jusqu’à interroger son éditeur – quel bel hommage à la littérature !

La deuxième chose, c’est cette phrase de MAM : « L’anticipation est essentielle dans la lutte contre le crime en général et le terrorisme en particulier. Elle est la meilleure des protections. »

D’un côté, l’Etat affolé par l’existence d’un livre ; de l’autre, l’Etat en train d’écrire une fiction, une œuvre d’anticipation, le grand soir des anars autonomes.

J’en ai parlé un peu dans ma chronique, mais je le redis ici, j’ai vraiment été accroché et impressionné par votre écriture, votre prose qui retranscrit parfaitement les sentiments, les émotions de Swann. La dernière fois que j’avais ressenti ça c’était dans les romans de David Peace, notamment dans « Tokyo année zéro », où là-aussi la prose de l’auteur est en parfait accord avec l’errance de l’inspecteur Minami dans le Tokyo occupé de 1945, complètement hanté par les meurtres sur lesquels il enquête. Est-ce que vous connaissez l’auteur ? Si non, est-ce qu’il y a des auteurs qui ont influencé votre façon d’écrire ?

J’adore David Peace, et je vous remercie de la comparaison qui me fait rougir (un lapsus typographique m’a fait écrire « rugir ». Je corrige.). Mes influences sont vastes, elles vont de Cormac McCarthy à Ellroy, en passant par Faulkner, John Fante ou Henry Miller.

J’ai aussi beaucoup aimé les multiples recettes du chef qui font surface tout au long du livre, est-ce que ce sont des recettes réelles ? Vous les avez trouvées comment ?

Les recettes sont évidemment réelles. J’ai dû, pour des raisons juridiques, les amputer. Mais on les trouve facilement sur Internet, notamment dans certains manuels de guérilla urbaine.

Est-ce que vous avez été en contact avec des manifestants ou des activistes ? ou des policiers de la DCRI et SDAT ? il y a un côté documenté et très réaliste dans le roman; le passage de la manif à Marseille pour le sommet de l’Otan, vu à travers les yeux de Swann (et non les yeux d’Elsa…) est magnifique et a l’air plus qu’authentique.

Je n’ai pas rencontré de policiers de la SDAT. Par contre, certains de mes amis mettent des cagoules et sortent des barres de fer de leurs sacs pendant les manifs, avant de se redéguiser en « gens normaux » à la fin. Certains choisissent d’autres masques : le travelotage ou le nez rouge.

Pourquoi cette référence aux cercles de l’Enfer de Dante ? (Les connaisseurs auront un petit indice si ils se rappellent qui sont les personnes punies dans le neuvième cercle…)

D’abord, parce que c’est la structure de L’Insurrection qui vient. Le livre est construit par cercles… C’est donc le Comité Invisible (cet auteur si dangereux qu’il connaît l’enfer de Dante) qui fait initialement la référence à Dante. Mais, dans l’Insurrection, il s’agit de l’enfer ici et maintenant. Et il n’y a que sept cercles. J’ai rajouté les deux autres cercles car l’ultime cercle, le 9e, traite du châtiment des traîtres. Et que Black Blocs se termine sur le châtiment.

Vous citez dans le livre Hakim Bey, Agamben, Rancière, Debord, Foucault, ou l’essai « L’insurrection qui vient », ce sont le genre d’auteurs ou de livres que vous lisez principalement ? Je vois que vous avez écrit aussi des essais sur « Antigone » de Sophocle ou « Les diaboliques » de Barbey d’Aurevilly ou Apollinaire, vous êtes aussi une lectrice de poésie et théâtre ?

Oui, je lis Antigone, Les Onze Mille Verges et Les Diaboliques.

Et j’ai apprécié le style et le lyrisme de L’Insurrection qui vient. Foucault est une source d’inspiration et les TAZ d’Hakim Bey sont une création littéraire magnifique.

Vous l’aurez deviné, BB n’est pas à proprement parler un livre politique. C’est un livre qui célèbre la beauté des livres, leur dangerosité le cas échéant. Mais les frontières entre littérature et politique se jouent toujours de nous. On l’a bien vu quand La Princesse de Clèves s’est métamorphosé en brûlot politique.

Est-ce que vous êtes une lectrice de polars, de science-fiction ? ou plutôt littérature blanche ? Vos auteurs préférés, ou les derniers livres qui vous ont vraiment impressionnée ?

Je ne distingue pas les livres selon leur couleur. J’aime les Noirs autant que les Blancs. Les derniers livres qui m’ont impressionnés sont, par inadvertance, noirs : Le Bloc de Leroy, Les Harmoniques de Marcus Malte ou Les Visages écrasés de Marin Ledun, pour ne parler que de mes dernières lectures.

Des réalisateurs, ou films fétiches ?

Fight Club.

History of violence.

Est-ce que vous avez déjà une idée pour un prochain livre (polar ou non) ?

Le prochain roman est déjà écrit. Il s’intitulera L’Expatriée et parlera de Singapour.

 

fév 24

Après 1918

J’ai une grande idée pour éviter les génocides, on va créer une SDN, une société des nations, pas cons cela, et en plus on évitera les guerres mondiales

Après 1945

J’ai une grande idée pour éviter les génocides, on va créer une ONU, une organisation des nations unies, pas cons cela, et en plus on évitera les guerres mondiales ou pas

Après 2020

J’ai une grande idée pour éviter les génocides, on va créer une DTC, une D T C pas cons cela, et en plus on évitera les guerres mondiales

Et voilà le nouveau James bond, en avant-première

Et fais pas le mec qui entend pas Ste plait, sinon je te propose d’aller à Homs faire un tour, pour te déboucher les oreilles

Si si, il y a des feux d’artifices toutes la journée,

À pleurer, oui à pleurer, mais du coup je ne sais pas sur qui on doit pleurer, nous pauvres cons pour ne pas intervenir, ou pour avoir élu de sombres connards qui n’interviennent pas ou eux, peuple assassiné en direct live

Hey Sarkozy on fait un référendum ?….

Le temps de prendre du temps, ou bien j’ai une meilleure idée…

Histoire d’abréger les souffrances de ce valeureux peuple si vous les aidiez à faire disparaitre Homs de la carte mondiale

Ah c’est en cours, je me disais bien……

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