
Résumé :
La chaleur du Mississippi est étouffante, les insectes grouillent. Catherine Linton, vingt trois ans, s’entraine à tirer sur des cannettes devant une cabane. Elle est interrompue par une odeur pestilentielle. Une main dépasse de la porte, celle du cadavre ensanglanté d’une femme… l’infirmière de son père. Cette fois, le shérif de Lowfield la croira quand elle lui dira que ses parents ne sont pas morts accidentellement six mois plus tôt. La petite ville paisible où Catherine a grandi risque de devenir l’endroit où elle mourra si elle n’éclaircit pas les secrets qui pèsent sur sa famille.
Mon avis :
Pour une fois, j’aurais du lire la 4ème de couverture, je me serais rendue compte que je n’accrocherai pas… Car en effet, quel ennui cette lecture.
L’enquête est insipide : l’auteure ne donne quasiment pas d’éléments permettant au lecteur de faire son propre cheminement et ses propres suppositions, pensant peut-être que le suspens ne peut résulter que de la découverte dans les 10 dernières pages de tous les fils de l’intrigue. Résultat, nous suivons Catherine, 23ans, fortunée et solitaire, dans ses pérégrinations amoureuses, dans sa vie de journaliste dans le fin fond du Mississippi : pas très palpitant !
On tombe dans les lieux communs : la jeune femme orpheline, persuadée du meurtre de ses parents, perçue comme folle car solitaire, amoureuse de son chef, effectuant tant bien que mal son deuil dans un village aux préjugés racistes bien ancrés.
La couverture et le titre ne renvoient à rien, la 4ème dévoile le peu d’éléments qui permettent un minima de suspens. Comme quoi 250 pages peuvent être longues !















