Le Condor de Stig Holmås, Sonatine

Traduit du norvégien par Alain Gnaedig

Dans la lignée des œuvres de Robin Cook et de Jim Thompson, un polar mélancolique et sombre, poétique et haletant à la fois.

William Malcolm Openshaw, poète, intellectuel et amoureux des oiseaux, a eu plusieurs vies. Depuis des années, il erre aux quatre coins du globe, de Mexico à Tanger, en passant par Bogotá et Le Caire, ne fréquentant que les quartiers les plus pauvres. « Je me contente de traverser les villes, de les quitter en marchant lentement. » William est un homme hanté par de mystérieuses tragédies, par des secrets dont il ne parle pas. Au Portugal, à la suite d’une agression, il fait la connaissance de Henry Richardson, attaché à l’ambassade britannique de Lisbonne. Ce dernier semble en savoir beaucoup sur le passé de William, beaucoup trop même. Sur les disparitions, les morts violentes, les ombres et les trahisons qui ont jalonné son parcours. Richardson a peut-être même les réponses aux questions que se pose William sur sa vie d’avant, sur la tragédie qui a brisé son existence. Une véritable partie d’échecs à base de manipulations s’engage alors entre les deux hommes, dont l’issue ne peut être que tragique.

 

Stig Holmås, tout en nous proposant une intrigue d’une efficacité absolue, s’interroge sur la condition humaine avec une lucidité déchirante. La beauté et la puissance de l’écriture ne font qu’ajouter à l’éclat de cette perle noire, publiée en 1991, et considérée par beaucoup d’amateurs comme un chef-d’œuvre absolu du genre.

Stig Holmås est né en 1946 à Bergen. Publié précédemment en France dans la « Série noire », en 2001, Le Condor est son premier roman.

Brutal, d’une noirceur absolue, c’est un livre culte que nous propose Sonatine.

Comment ai-je pu louper ce livre en 2001. Putain de merde…..Bon l’important c’est que j’ai passé un de mes meilleurs moments de lecture. Ce livre arrive tranquillement dans ma dizaine de livres préférés.

Attention âme fragile ne suivez pas ce chemin que Dante n’aurait pas imaginé….une putain de descente, sans remontée, sans apnée.

C’est à la fois poétique, noir comme jamais, mais c’est tellement bien écrit, bien narré, putain on s’en remet pas.

Rien d’autre à dire

Le livre finalement avec beaucoup de recul est à ne pas louper, à un prix modeste….

Quand j’aime un livre de cette trempe, je ne peux pas en dire plus

Une chronique surement loupé désolé, mais ce livre est d’une puissance infernale. Point barre

 

 

 

4 Comments on “Le Condor de Stig Holmås, Sonatine

  1. Je viens de le finir à l’instant, curieux comme on passe, ou comme on peut passer, à côté d’une chose pareille. Car c’est une chose, inclassable, remarquable, déchirante, absolue, éprouvante, mouvante, une chose qui ne ressemble à rien de connu mais à tout de vivant. Enfin, un truc dans le genre et qui n’en a pas.
    Merci d’en parler, internet me laissait étrangement isolée.

  2. Pingback: Oldies : Le condor de Stig Holmas | blacknovel1

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *