Jim Nisbet, Injection mortelle, Rivages

 

9782869304178

Dur, comme un rocher, pas d’érosion par contre avec le temps. Pas d’effritement ce texte restera tel qu’il est, culte.

Cela commence bien, on part de la  cellule du prisonnier pour aller à la douche. Enfin à son exécution. On est avec le prisonnier, on se fond en lui. Le prêtre est minable, le cafard est beau. Mais du départ à la cellule il va s’en passer des choses. Puis ce se sera au Doc d’entrer en scène, une épave rongée qui envoie les produits chimiques mortelles. Petit problème le condamné lui glisse un mot à l’oreille avant de s’éteindre.

Ce mot va le hanter toute le nuit, puis l’emmène dans les abysses, ou nus allons le suivre.

C’est magistral, c’est Jim Nisbet, c’est culte, brillant

résumé :

Exécuter les criminels n’est pas un boulot facile. Ce n’est pas non plus une activité qu’on s’attend à voir accomplir par un médecin. Mais une exécution n’est plus une chose simple et banale, pas même au Texas. N’importe qui peut pendre un homme, et il existe encore pas mal de gens capables de tirer sur le levier qui libérera le cyanure dans une pièce étanche. Moins nombreux sont ceux qui savent convenablement électrocuter un humain : c’est un genre de boulot fréquemment bousillé. Mais il n’existe quasiment personne, en dehors d’un membre du corps médical, de suffisamment qualifié pour mesurer une dose mortelle de poison et préparer proprement l’homme qui va recevoir l’injection. Le docteur Franklin Royce est cet homme-là. Mais il sait que le Noir à qui il va administrer l’injection est innocent.
Un récit en forme de cauchemar.

 

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