Haute voltige d’Ingrid Astier, série noire

Surprise, du trimestre, beau livre qu ‘on qualifiera de littérature NOIRE, yes or not ? Car elle transfigure les genres….

Littérature, car la plume prend différentes formes. madame a un talent fou, elle nous instruit, nous fait partager des moments d’actions, incroyables, peut passer d’une écriture très littéraire à un passage digne des meilleur romans noirs comiques, je parle de la rencontre de deux nettoyeurs avec un manouche( irrésistible passage).

Au delà des personnages, c’est quand même Paris qui tient le plus beau rôle ses toits, ses rues, magnifique description de cette ville sous un angle inconnu.

On a donc un livre érudit, bourré d’actions, de personnages qui vous hanteront, de petites références au monde du polar, une trame nouvelle, et jean passe, bref, une réussite totale

Elle nous entraine dans le mental de chaque protagoniste avec un brio que ce soit le flic obsédé, à Ylian, ou à notre voltigeur, c’est dément. Chaque  personnage est développé tous et toutes sans exception. De la femme du flic aux second ou troisième couteaux. Après Ingrid Astier partage, de la bd, aux œuvres d’art à des sports méconnus chess boxing, les voltigeurs, etc etc

L’auteur a du beaucoup travailler sur ce livre en documentation, en tout, c’est détonnant et étonnant, on oscille entre littérature noire et blanche… Mazette quelle plume, quel talent !

Au départ je ne voulais pas le lire, puis je l’ai dévoré, comme quoi !!!!

Tout cela par mézigue, ces mots qui encensent  parce ce que c’est un putain de bon bouquin qu’on ne peut ranger dans une catégorie, on n’est pas loin de la littérature blanche, et il mériterait un prix autre que du polar. Merde alors, ça commence par une énorme poussée adrénaline, puis le décor se plante, chaque personnage prend de la place, et l’écriture bordel, elle écrit trop bien !!!

arghhhhhhhhhhhhhhhh excellent livrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre,

Merci à Christelle Mata et à Aurélien Masson et évidemment à l’auteur

A lire et vite bande de nazes

«Combien d’apocalypses peut-on porter en soi?»
Aux abords de Paris, le convoi d’un riche Saoudien file dans la nuit. Survient une attaque sans précédent, digne des plus belles équipes. «Du grand albatros» pour le commandant Suarez et ses hommes de la brigade de répression du banditisme, stupéfaits par l’envergure de l’affaire. De quoi les détourner un temps de leur obsession du Gecko – une légende vivante qui se promène sur les toits de Paris, l’or aux doigts, comme si c’était chez lui, du dôme de l’Institut de France à l’église Saint-Eustache…
Derrière l’attaque sanglante, quel cerveau se cache? Le butin le plus précieux du convoi n’est pourtant ni l’argent ni les diamants. Mais une femme, Ylana, aussi belle qu’égarée. Ranko est un solitaire endurci, à l’incroyable volonté. Mais aussi un homme à vif, atteint par l’histoire de l’ex-Yougoslavie. L’attaque du convoi les réunit. Le destin de Ranko vient irrémédiablement de tourner

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