la dent du serpent de Craig Johnson

En mai on retrouve notre héros, il a fallu du temps pour que je m’y colle, hein Nicole, mais là j’en manquerai aucun, A l’instar d’un John Connolly, Burke, et Lee Child , Tony Hillerman, et d’autres. L’auteur a réussi àcréer un personnage clef, enfin pas qu’un. une solide base pour des héros récurrent. Un savant mélange très habile d’humour, de caractère epais, d’un peu de surnaturel d’un nature writing éclatant, d’histoires excellentes, et surtout il parle de la vie avec bon sens, un humain !!!

Alors quoi de neuf dans ce livre…. cette fois, c’est avec Dieu et ses enfants perdus, ou bien ceux qui ont dû mal à comprendre la bible ,qu’aura affaire notre hérosI Il sera aussi question d’amour héhéhéhéhé, un peu !!!!

Les réparties sont toujours aussi cinglantes, ainsi qu’un personnage de passage qui va pas arrêter de nous surprendre, nous et surtout notre shériff. Une histoire à tiroirs qui viendra nous exploser à la fin, quand toutes les pelotes seront tirées.

Encore un  très bon livre, que dire, aucune faiblesse, vivement mai 2018

Toute cette affaire n’avait au départ l’air de rien : un gamin fugueur qui se réfugie dans un cabanon et se nourrit en se servant dans les placards d’une vieille dame. Mais quand le shérif Walt Longmire essaie de ramener Cord chez lui, il se retrouve face à une propriété gardée par des miradors qui abrite une communauté polygame. Et tout ce petit monde, orchestré par un patriarche habile et un homme de main au passé trouble, affirme ne rien savoir de l’adolescent. Le shérif s’engage alors avec son équipe dans une enquête très glissante dont ils ne ressortiront pas indemnes.

 

La Dent du serpent place le shérif du comté le moins peuplé de l’État le moins peuplé des États-Unis face au pire des adversaires qu’il ait jamais eu à affronter.

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