Les chiens de chasse, Jørn Lier Horst (Gallimard), traduction de Hélène Hervieu

Est il normal de se méfier de ce qui vient d’en haut ? Oui en général !!!

En mode moonwalk je suis donc renté dedans… Et j’en suis sorti en dansant le twist, bien guilleret, j’avais loupé le premier, je ne louperai pas les autres.

C’est  écrit finement, par contre c’est pas un livre d’action, on oscille entre chaque chapitres, entre le père et la fille, tous deux en quête de vérité sur une vieille  d’affaire…

Le père la fille le père la fille, le père la file la fille la fille, etc. voilà comment le livre se découpe jusqu’à la la fin, vous noterez, que parfois la fille a deux chapitres pour elle^^, ah la parité !

Bon c’est un police procédural, c’est à dire pour Perrine qu’on suit l’enquête pas à pas à travers les pensée du flic et de la manière dont se déroule  une enquête, de la base jusqu’au jugement. C’est le rebondissement d’une vieille affaire qui démarre le livre. Aurait-on emprisonner un innocent ? On ajoute à cela une enquête en cours aussi, sur une disparition. Beaucoup de nouveaux éléments au cours de la lecture viendront semer le doute dans l’esprit du lecteur.

L’auteur nous balade pas mal, il est doué le bougre, pour nous mettre sur des fausses pistes du début à la fin. C’est la force du livre avec aussi son écriture paisible, cool, le nord quoi !

Il y a cette force de cet écrivain, à ne pas nous faire lâcher ce livre. Cette alternance de chapitres ainsi que de révélations sur l’affaire, entre fille et père, est assez réussie.

Histoire de… condé qui découvre que peut être il y a eu un hic, on va partager les doutes. Fille et père,  à la poursuite d’une vérité. Nous avons donc deux différentes avancées tout au long du livre, tout en se posant la question : putain de bordel de merde, ils  y arrivent ou bien ?

Vous lirez !

Dix-sept ans après son incarcération pour l’enlèvement et le meurtre de la jeune Cecilia Linde, Rudolf Haglund retrouve la liberté… Et son nouvel avocat affirme être en mesure de démontrer que Haglund a été condamné sur la base de preuves falsifiées.
William Wisting, à l’époque jeune policier en charge de l’enquête, est devenu une figure exemplaire et respectée, incarnant l’intégrité et les valeurs d’une institution souvent mise à mal dans l’opinion publique.
Au cœur d’un scandale médiatique et judiciaire, suspendu de ses fonctions, Wisting décide de reprendre un à un les éléments du dossier. Les policiers auraient-ils succombé au syndrome des «chiens de chasse», suivant la première piste que leur indique leur instinct, au risque d’en négliger d’autres, et s’acharnant à étayer leurs soupçons pour prouver la culpabilité supposée de leur «proie»? Ou l’enquête aurait-elle été manipulée ? Mais par qui, et dans quel but ?

One Comment on “Les chiens de chasse, Jørn Lier Horst (Gallimard), traduction de Hélène Hervieu

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *