Steve earle et moi c’est de longue longue date,
Pour connaitre un peu l’homme : http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Earle
1989/90 de mémoire, ou un copain nous a mis dans la tronche copperheard road, devil’s right hands, Billy Austin, guitar town.
Après j’ai vu le film sur Fr 3 bien plus tard, « the devil’s right hand » bon film, regardé juste pour entendre la BO….. http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Main_droite_du_diable
J’étais donc conquis. J’en ai passé des soirées seuls avec Steve, la voie, la musique, les paroles, cela m’a aidé à vivre, à me battre.
Les années fastes de Steve avec son album, shut up and die like an aviator, puis un break^^
pour revenir avec des albums plus fouillés, puissants, dérangeants, hors la loi, choquant l’Amérique.
Très engagé contre la peine de de mort, la guerre en Irak, avortement, contre tout ce qui mérite qu’on s’engage dans un pays comme les usa. Et attention les USA ce n’est pas l’Europe, cela peut vous couter une carrière un engagement.il le sait….
Un regret, je ne l’ai jamais vu sur scène. Je l’ai loupé à Craponne pour un festival, bigre je l’ai su bien après, un regret, j’en ai pas beaucoup, mais là oui!!!
C’est vrai que Steve earle en France, n’est pas très connu, voire pas du tout, hein M. Bizien. !!!
il a jamais rien fait pour, il passe plus de temps en hollande ou d’autres pays européen que chez nous, ou on l’a diabolisé en country, …rayon Fnac par exemple,…
Mais bien sur, mettons aussi le boss et mellencamp, réduisons l’artiste à une simple étiquette
meuhhhhhhhhhhhhhhh
Alors le livre,
Déjà louons les éditions Ecailler qui reviennent sur le terrain. C’est le second livre qu’ils éditent de l’ami Earle,
Le premier était un recueil de nouvelles, bien noire « les roses du pardon », du grand art.
et « je ne quitterai pas ce monde en vie » est un pur moment de bonheur , ça sent le vécu, c’est triste mais une belle tristesse, et c’est un ode à la vie, aux underdogs, un chemin de rédemption. C’est un beau livre de la part d’un homme aux autres hommes.
Fan jusqu’à l’os, (je n’ai plus d’âmes ni de cœurs), ce livre va partir chez les autres chroniqueurs du site, pour un avis plus détaillé, car moi ce suis peut-être trop fan, pour un jugement exhaustif et impartiale.
Il ne reste plus qu’aux Editions l’écailler de….. Enfin nous traduire Hardcoretroubadour, l’autobiographie de Steve.
CECI EST UN APPEL ^^
au fait, le boss veut flinguer ces bâtards de banquiers sur son dernier album…..
là cette chanson de steve earle date de 2003, toujours à la bourre le boss !!!
Amerika v. 6.0 (The Best We Can Do)
(Steve Earle)
Look at ya
Yeah, take a look in the mirror now tell me what you see
Another satisfied customer in the front of the line for the American dream
I remember when we was both out on the boulevard
Talkin’ revolution and singin’ the blues
Nowadays it’s letters to the editor and cheatin’ on our taxes
Is the best that we can do
Come on
Look around
There’s doctors down on Wall Street
Sharpenin’ their scalpels and tryin’ to cut a deal
Meanwhile, back at the hospital
We got accountants playin’ God and countin’ out the pills
Yeah, I know, that sucks – that your HMO
Ain’t doin’ what you thought it would do
But everybody’s gotta die sometime and we can’t save everybody
It’s the best that we can do
Four score and a hundred and fifty years ago
Our forefathers made us equal as long as we can pay
Yeah, well maybe that wasn’t exactly what they was thinkin’
Version six-point-oh of the American way
But hey we can just build a great wall around the country club
To keep the riff-raff out until the slump is through
Yeah, I realize that ain’t exactly democratic, but it’s either them or us and
And it’s the best we can do
Yeah, passionely conservative
It’s the best we can do
Conservatively passionate
It’s the best we can do
Meanwhile, still thinkin’
Hey, let’s wage a war on drugs
It’s the best we can do
Well, I don’t know about you, but I kinda dig this global warming thing…




avril 13th, 2012 at 20:58
Alors là, j’vais combler une lacune et une belle. Grand merci pour la salive aux babines
avril 15th, 2012 at 13:52
Le livre est tout simplement excellent ! Grand bonhomme que Steve Earle et, oui, merci à l’Ecailler d’avoir traduit celui-ci car, à mon avis, ils n’avaient pas du en vendre des valises de l’excellent aussi les roses du pardon