« Dunkerque baie des Anges » de Maxime Gillio (Sirius) – Dunkerque et ses flics vous envoient leurs meilleurs souvenirs

Résumé :

Dunkerque, deux heures du matin. Un bébé meurt étouffé par sa mère imbibée d’alcool : la Sûreté urbaine enregistre un de ces drames du quotidien qui désespèrent les flics.

Dans la litanie des affaires brûlantes, la découverte d’un cadavre sans tête dans une écluse occupe rapidement les journées des lieutenants Calvez, Bathany et Marquet… Un cadavre au tatouage très identifiable, celui d’un homme que Stéphane Marquet a croisé dans un passé qu’il préfère oublier, et qu’il est déterminé à cacher à sa hiérarchie.

Mais selon l’usage, les vieux démons finissent toujours par se réveiller. Il s’agit alors de décider si l’on veut continuer à défendre l’odre et la loi, ou franchir la frontière du bien et du mal.

Pour Stéphane Marquet, l’heure du choix est venue.

 

Mon avis :

Même avec Dunkerque en toile de fond, c’est vraiment pas mal ! (ok, elle était facile : je n’ai rien contre les dunkerquois !)

On plonge dans la vie pas drôle du tout d’une unité de la sureté urbaine de la ville, des hommes visiblement usés par leurs propres drames et ceux auxquels ils assistent tous les jours. De jeunes gens qui travaillent avec vue sur le port de Dunkerque mais qui finalement pourraient se retrouver n’importe où en France.

La découverte d’un cadavre amputé et décapité dans une écluse sert de déclencheur à une série d’événements et de révélations qui les affecte tous aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Un texte très bien structuré, une intrigue à rebondissements qui se tient, une imagination incontestable, une certaine part d’originalité (c’est probablement la localisation à Dunkerque qui veut ça !) même si en soi la mafia et ses exactions et les flics pourris et les histoires d’amour qui ne marchent pas et les trahisons et les exécutions et tout ça ça reste en grande partie du connu. Mais loin de tomber dans le lieu commun, on est surpris, et ça j’aime.

Alors merci Maxime Gillio de m’avoir envoyé et dédicacé ce livre : premier essai réussi en ce qui me concerne. La lecture du deuxième prochainement (mais pas tout de suite, je ne veux pas faire de favoritisme !)

Leave a Comment

Please note: Comment moderation is enabled and may delay your comment. There is no need to resubmit your comment.