Et je finis ma pile avec ce livre avant de me retirer un petit moment
Bien, dans le style, je finis donc sur de l’épais !!! 9 nouvelles ou l’enfant est parole et sujet
il a fallu toute la force et la persuasion d’Aliénor (j’adore ce prénom) de chez albin pour me le faire lire
donc épais mais subtile, laisse un gout sans équivoque, faut avoir le cœur bien accroché quand même
Des nouvelles, par l’enfance, et le sujet récurrent, 2 tours qui brulent, en filagramme
les enfants sont odieux méchants, égoïstes, oui, et ils le sont dans certaines nouvelles, on a pas le temps de pleurer, lorsque la mort frappe, on n’a rien vu venir
l’auteur touche la grâce de la vie par ses mots, , et ces 9 nouvelles continuent leurs chemins, du moins 8 pour moi, il y en a une ou j’ai rien compris, mais rien…
la maladie , la mort, les pertes, à travers des enfants, paroles et sujets, une expérience saisissante par chris adrian
