Si je vous dis :
Que j’ai préféré ce livre aux livres de l’anonyme chez sonatines…
Que c’est le traducteur des susnommés livres qui a écrit le suscité
Que j’ai beaucoup plus rigolé, j’ai ri aux éclats et pouffer comme une…
Que l’action se déroulant au japon est excellente, pareil pour l’écriture,
Avec un scénario inventif
Que c’est plus Rodriguez que Tarentino
Que c’est plus mieux que bien
Qu’en moitié de pages qu’un livre de l’anonyme il fait exactement mieux, en rire, bastons etc.
Que le livre est plus digeste que les 4 autres qu’il a traduit
Vous n’allez pas me croire ?
Alors vous passez à cote d’un bon livre de pure détente !!! Un bon livre tout court
Et une dernière chose,
Vous êtes stupides ne pas me croire
Ceci et un postulat
Quoi j’en fais trop ?
naaaaaaan
Il le mérite
Qui ?
Le livre et l’auteur, bande de nazebroques
de toute maniére avec la collection Néo , y a jamais de mauvaises surprises,
BON VOUS LE LISEZ OU JE VOUS FLINGUE
Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien Béret Vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l’électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un professeur de la Sorbonne chargé de voler une bouteille de saké appartenant à Quentin Tarantino.
Secouez le tout.
Servez dans un bar de quinze mètres carrés.
Ce cocktail explosif, signé par le traducteur du Livre sans nom, nous emporte dans un voyage ébouriffant au pays du Soleil-Levant. Fourmillant de références aux films de genre et à la culture pop, d’une énergie et d’un humour évoquant les oeuvres de Tarantino, Gōkan dynamite le thriller avec une jubilation contagieuse.
