Hielo Negro – Bef-
J’apprécie toujours la démarche de l’inédit en format poche, petit cadeau éditorial qui fait plaisir et permet de découvrir un auteur et de le suivre pourquoi pas ensuite, en grand format.
Avant de lire le livre je me disais, la couv est chouette, l’univers colle parfaitement avec tes gouts tu vas tripper dude !!!
Ensuite quand je ne connais pas l’auteur ,et comme je le fais systématiquement j’ai parcouru quelques blogs et sites pour voir s’il avait été chroniqué et suit tombé sur les critiques de Jean marc Laherrere et de XXXX de passion polar avec lesquels je partage très souvent les mêmes gouts et qui, comme pour les bro’ et les sis’ de Unwalkers orientent mes choix de lectures. Après tout on sert aussi un peu à ça dans la jungle des hautes et nombreuses piles.
Les deux avis m’ont bien plut et j’ai donc lu Hielo negro.
Si j’ai aimé, je ne vais pourtant pas m’enflammer comme je peux le faire si souvent, personnellement je parle que des livres que j’ai aimé, les autres : fuck, d’autres les démonteront mieux que moi. Et puis je suis chanceux en lecture ou peut être un poil pas aventurier et j’oriente mes choix en fonction de mes gouts, plus je vieillis et plus je choisis, ….
En fait j’aurais vraiment aimé apprécié ce bouquin d’avantage.
A me demander si le problème ne vient pas de moi.
Il est divertissant, prenant, les références musicales m’ont fait sourire (citer du fear factory en littérature je n’ai pas vu ça tout les jours, yeah) mais il a vraiment manqué un truc pour que je passe du « ouais pas mal » au « damn c’est une turie c’est trop un de mes nouveaux auteurs préférés ».
En fait peut être que tout simplement j’ai déjà lu mieux dans le genre : Cartel, flics, drogues, guerres de gang, embrouilles sud américaines. La thématique m’effraie autant qu’elle me fascine, j’ai peut être trop lu ou vu ça cette année. Entre l’excellent Triple Crossing, Breaking Bad, Sons of Anarchy, Tijuana strait…
L’overdose me guète…ah haha
Et mieux écrit, il y a des essais et des effets de styles mais la encore d’autres plumes ont souvent réussis à me balader de meilleure manière.
Reste les personnages : Intéressants, caricaturaux mais ça ne me dérange guère, je crois aux archétypes et aux clichés, ça entretient un genre, ça respecte les codes et parfois ça peut aider un mauvais scénario.
L’action est la, bien traitée mais, c’est dans son ensemble que la moue se dessine, sans que je recherche a chaque fois la fresque sociale, loin de la, j’aime le pur bourrin et le divertissement assumé, j’ai trouvé, comme m’sieur Laherrere, qu’il manquait quelque chose pour connecter tous les éléments et pour donner du sens a la lecture.
L’auteur est mexicain, écrit en espagnol et vu mon niveau je ne pourrais pas trop me la raconter sur ce coup la a essayer de le lire en V.O, « no habla su langua senor, elles sont cuitas les patatas », il a publié un autre livre chez Moisson rouge, je vais l’essayer pour voir si ça vient de moi.
Presque triste que ce soit sur un bouquin comme celui ci que je place une chronique réservée avec la mention : Bon c’est du poche certes mais dans le genre j’ai largement préféré autre chose…
Swamp.

août 12th, 2012 at 10:53
Exactement ! Tiens, sur les conseils du site – bravo à tous – je me suis régalé du Gokan…
août 12th, 2012 at 13:32
yep merci a toi
août 17th, 2012 at 10:22
Salut,
Celui de moisson noire est un peu du même acabit : De l’énergie à revendre, de l’humour (noir), de la castagne à foison. Mais il manque juste un poil de … De travail peut-être, trop de facilité peut-être …
Bref divertissant, amusant, mais très loin des Griffe du chien, Tijuana straits ou La frontière.
Ceci dit, parfois, on veut juste passer un bon moment.
août 28th, 2012 at 12:34
bah woui, il y a parfois des livres qui n’arrivent pas a me faire decoller
mais est ce bien le livre ou le moment ou on le lit, notre etat d’esprit, je reste perpelxe