« Le Prix de la peur » de Chris Carter (Les Escales) – du gore en veux-tu en voilà

Résumé :

Sur les marches de l’autel, dans une église de Los Angeles, le corps d’un

prêtre est retrouvé décapité. Sa tête a été remplacée par celle d’un chien.

En charge de l’enquête, le détective rob hunter découvre qu’un cauchemar

récurrent hantait le religieux : qu’on le décapite…

Bientôt les cadavres s’accumulent, et chaque victime meurt de la façon

qu’elle craignait le plus. comment le tueur pouvait-il le savoir ? Quel lien unit

ses proies ? De qui le serial killer cherche-t-il à se venger ?

Le début d’une traque de tous les dangers pour rob, à la poursuite d’un

tueur déterminé à faire payer le prix fort à ses victimes, le prix de la peur.

Les rouages d’une implacable machine à suspense sont en marche dans ce

thriller au rythme effréné qui nous plonge au coeur de la jungle urbaine de

la cité des Anges.

 

 

Mon avis :

C’est terriblement efficace, et ça fait peur ! et j’aime ça !

Nous commençons ce livre avec la découverte d’un prêtre décapité, dont la tête originale, disparue, a été remplacée par celle d’un chien… Très étrange spectacle s’il en est pour Rob et son coéquipier Garcia… et ils ne sont pas au bout de leurs surprises, car le meurtrier semble vouloir s’inspirer des pires peurs de ses victimes, dénotant ainsi qu’il les connait (trop) bien. Los Angeles devient un territoire de chasse pour un dingue qui prend plaisir à torturer avec un art assumé.

Ça fout la chair de poule, les détails sont on ne peut plus explicites quant à l’horreur des exécutions, et ça marche fichtrement bien comme thriller horrifique !

Ne vous attendez pas à un ouvrage révolutionnaire… J’ai trouvé que l’originalité de l’horreur servait peut-être à masquer une intrigue insuffisante, … ( ?). mais la composition du livre et l’écriture lui donne un rythme effréné (notamment les chapitres très courts) et on a beaucoup de mal à détourner les yeux (sauf aux descriptions) de ce thriller noir noir noir.

Rien d’extraordinairement innovant somme toute dans le traitement du sujet, mais cette idée des pires peurs et la mise en page de la réalisation des crimes défie toute concurrence ! Profusion de détails vraiment gores, d’imagination démente (faut quand même être uhn génie ou un fou furieux pour écrire ce genre de choses… et si vous regardez la tête de l’auteur en 4è de couv… Bref, vous vous ferez votre avis !).

Heureusement que la bande d’enquêteurs parvient à capturer l’assassin : l’une des prochaines victimes du tueur a peur des araignées ! Je m’en suis finalement bien sortie, même si je ne regarderai plus jamais une cheminée du même œil et qu’à partir de maintenant je vais proclamer que la chose dont j’ai le plus peur ce sont les oreillers en plumes !

2 Responses

  1. Eedyit Says:

    Arrête de mentir, c’était vraiment de la pure daube

  2. holdenunwalkers Says:

    je transmets le message à caroline, person j’en sais rien, mais quelle daube, culinairement parlant y a du bon

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