
A partir du moment où Larry, ingénieur d’âge moyen, perd son emploi, sa vie se disloque petit à petit, jusqu’à ce qu’il ne sorte plus sans une petite bombe qu’il cache sous un imperméable. Il ne semble devoir sa survie qu’à la douce perspective de tout faire sauter un jour, probabilité qui prendra réellement corps à partir du moment où Lu, une sauvageonne aux cheveux rouges, entrera dans sa vie…
C’est tout pour le résumé de ce roman paradoxal : entreprenant le récit nécessairement nerveux d’une dérive qui, assez rapidement, se mue en cavale, l’auteur, d’une écriture sans fioriture, trouve le temps d’y digresser sur des thèmes aussi universels que l’amour, le sens de la vie et les choix que nous offre cette société tout en en livrant toujours un peu plus sur des personnages auxquels on s’est attaché. Et on en sort rapidement, de ce bouquin, ravi que Christian Roux, en ces temps d’effets scénaristiques, ait pris le parti d’une histoire simple et touchante.
juin 23rd, 2012 at 21:20
…et le miracle, avec cet auteur, c’est qu’il peut écrire des choses aussi émouvantes et direct que cet « Homme à la bombe » dont vous parlez ici, et des structures littéraires beaucoup plus complexes, mais composées avec le même art, et de façon toute aussi émouvante, que « Kadogos », son précédent roman, chez le même éditeur. Et toujours, dans un cas comme dans l’autre, sans fioritures inutiles. Du grand art… méconnu?
juin 23rd, 2012 at 22:25
oui méconnu, c’est pourquoi j’ai insisé fortement a tous les menbres du site de lire ce livre, on a donc fait 2 chroniques,un 3 eme est en route
je vais voir pour un enretien, mais bon sur notre sit ca va pas changer grand chose, mis a part mettre un flingue sur la tempes des gens pour qu’ils l’achetent
dommage, jamais en grand format comme gianni piroozi chez rivages, des grand