Ce fut une année formidable….

Et on commence par le site 5 ans, c’est bien

commencé seul, ce fut l’année des départs et des naissances, et je reste seul, Goldman tu sors ta putain de chanson de ma tête…..

Heureux d’avoir enfanté 2 bébés, mais sans césarienne

http://www.nyctalopes.com/

http://psychedeslivres.com/

Sinon défection de Undead et Fortino, , Swamp sort son livre en février, et Tannhäuser….reste dans mon cœur

Moi et Caco en SF, nous revoilà comme au début….

ce matin j’ai reçu cela au fait

 

et je lis cela…

.punaise Sonatine revient en grande forme…….j’en suis à la moitié une tuerie

Sinon donc une année formidable….barbare, violente, déconcertante de bétise politicienne…de bêtises tout court

2016 sera comment Balaise, on sera  sur un trapèze…, on va  sucrer les fraises, je reste pessimiste. Ce n’est pas parce qu’on change une année que cela va allez mieux

et ces putains de résolutions à faire, des sms en pagaille vers 23 h58…mouarf, et des courriels de bonne année….à chier

La cerise sur le gâteau c’est la mort de lemmy…

allez on t’enterre quand même saloperie d’année, avec Lemmy, mais pas motorhead

fuck off 2015

anarchie

 

 

 

la Chro …..de wollanup la dernière ici

Chronique de juin 2013.

Noah Hawley,depuis, a réalisé l’immense série Fargo produite par les frères Coen qui a peu à voir avec le film éponyme et qui est ce qui a été fait de mieux dans le genre en 2015.

Paul Allen, la cinquantaine fringante, est un rhumatologue de premier plan à New York. Il s’est remarié avec Fran avec qui il a eu des jumeaux aujourd’hui âgés de 10 ans. Réussite sociale et réussite familiale font de Paul un homme heureux. Le jeudi, tradition familiale, c’est la soirée pizzas maison et toute la famille réunie s’affaire dans la bonne humeur dans la cuisine. On imagine un drapeau américain qui claque quelque part dans le jardin, du Springsteen qui flotte dans la pièce, le labrador couché la tête posée sur ses pattes.

La télé, dans un coin, va briser ces instants de bonheur simple. A l’écran, apparaissent les images d’un meeting à L.A. de l’idole de l’Amérique, le futur président des USA, l’espoir de toute la nation, le démocrate Jay Seagram. Le futur homme fort du pays est assassiné en direct par un jeune homme blanc vite appréhendé par les services de sécurité au moment où il voulait s’enfuir en profitant de la panique qu’il avait déclenchée.

Et là, tout bascule dans l’horreur quand, quelques minutes après, les services secrets sonnent à la porte pour emmener le Dr Allen à fin d’interrogatoire puisque le tueur identifié, c’est son fils issu d’un premier mariage. Daniel, âgé de 20 ans, qui a surtout vécu avec sa mère et qui a lâché l’université un an plus tôt pour traverser le pays à bord d’une vieille Honda, est un jeune homme discret, un peu rêveur, un peu paumé et parfaitement inoffensif.

A partir de cet instant tous les valeurs du docteur Allen, toutes ses certitudes disparaissent. Tout son univers s’écroule. Dans ces premières heures vont se succéder la surprise, l’étonnement, l’abattement, la colère et l’incrédulité. Mais, dès la première heure, ce qui va dominer et pour de nombreux mois, c’est la détermination et la volonté de sauver son fils.

C’est le combat d’un père qui est décrit ici. La culpabilité qui s’empare de Paul Allen, ses recherches minutieuses et parfois futiles, ses théories de complot, ses espoirs souvent déçus, sa détresse extrême quand il pense qu’il va échouer, ce lien ténu qu’il entretient avec son fils pour connaître la vérité, tout cela est si brillamment décrit qu’au bout d’un moment, on fait corps avec lui et on espère qu’il réussisse. Hawley va nous faire revivre avec tendresse les moments sympa entre l’enfant et son père, des heures complices, tous ces moments somme toute très anodins mais qui avaient finalement maintenant le goût des jours heureux.

Tous les pères seront troublés à la lecture de ce roman qui ne cesse de vous interroger et de vous troubler bien longtemps après en avoir terminé la lecture. On peut très bien le comparer au très intelligent « feuilles mortes » de Thomas H. Cook où un père essaye d’innocenter son fils accusé d’avoir tué une petite fille pendant son babysitting. Mais, le roman de Hawley  est plus universel, car ici, ce n’est pas la communauté locale qui le juge en tant que père d’assassin mais c’est toute l’Amérique qui le traîne dans la boue. Et il continue malgré l’adversité, malgré les évidences. Tenter à tout prix de comprendre l’inconcevable, ce qui veut dire finalement l’accepter, voilà l’enfer infligé à Paul Allen.

J’ai lu qu’il était surprenant de voir ce roman catalogué de thriller sur la quatrième de couverture. C’est un propos très juste mais j’ajouterai quand même qu’il se lit comme un thriller, d’une traite car il est bien difficile de s’arrêter : peu d’action mais tellement d’attente, d’espoir.

Pour moi, un très grand roman talentueux, éprouvant et… tellement d’autres choses mais qu’il faut taire…

Une lecture la gorge serrée, un nœud au ventre avec une fin bouleversante aussi réussie que le dernier chapitre de « lunar park » de Brett Easton Ellis, c’est dire !

Wollanup

PS : Quand l’actualité rappelle la fiction. Encore le triste combat d’un père !

« Un total de 30 chefs d’accusation ont été retenus contre Djokhar Tsarnaev, accusé d’avoir commis l’attentat de Boston mi-avril, a annoncé jeudi le procureur fédéral de la ville. Tsarnaev, 19 ans, qui risque la peine de mort, est notamment accusé d’utilisation d’arme de destruction massive ayant entraîné la mort, d’attentat dans un espace public ayant entraîné la mort, d’utilisation d’une arme à feu, ayant entraîné la mort, et de braquage d’une voiture. » source : AFP 27/06/2013

Paola Barbato « le fil rouge » aux éditions sueurs froides Denoël

[Il filo rosso]

Trad. de l’italien par Anaïs Bouteille-Bokobza

Noël……………………………….

Violence d’état, Jigal par André Blanc

fais ce que je dis ……..mais je ne me l’applique pas….mon coté non sens ou débile profond.

Il y a deux semaines j’écrivais que je n’aimais pas rentrer dans une série avec des ou un héros récurrent et paf, je le fais deux fois de suite, maintenant avec Farel et  avec Faraday de Graham Hurley….

On commence par Farel dont Undaed avait dit grand bien. Et  je viens de passer un agréable moment à Lyon, avec toute l’éqiupe du commissaire Farel, mémé si j’ai dû aller un peu en Afrique et aux US. Un trés bon polar du tricoté sur mesure.

Jigal nous gâte à chaque fois, dans ce roman rien à jeter

excellent polar à l’ancienne de très bonne qualité, à vous de découvrir, je refais juste une couche sur ce qu’avait déjà peint Undead…..

Mise en page 1

Entretien avec Sébastien Raizer,

On remercie l’auteur, Aurélien Masson, un grand merci

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1) Bonjour M. Raizer, d’abord comment allez-vous ? En ce qui me concerne je finis l’année livresque et je m’aperçois que c’est votre livre sans flagornerie aucune que je retiens pour l’année 2015, pourquoi ?


Haha ! Genki desu. Ça va bien, merci. Et vous-même ? Content que L’alignement des équinoxes ait retenu votre attention. Quant à savoir pourquoi… Vous devez être un très bon lecteur ! 😉 Plus sérieusement, la littérature qui ne relève pas de la singularité ne relève de rien du tout. J’imagine qu’on parle de la même chose.

2) Hum… J’ai lu l’article qu’a fait Libération sur vous. Donc j’en retiens une partie, la secousse et la révélation. C’est qui votre fournisseur ? Au-delà de la blague nulle et potache, votre citation relève presque de la religion, de la foi, non ?


Haha ! C’est Mizuno, mon fournisseur de dope. Made in Japan. Il est vraiment très bon et sa came est incomparable. En fait, il s’est passé quelque chose d’assez violent. Une violence positive. En résumé, parce qu’il s’est passé l’équivalent de toute une vie ce jour-là, je retourne passer quelque temps en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, juste après avoir remis le manuscrit quasi final des Équinoxes à Aurélien Masson. Et pour la première fois, alors que ça fait près de 15 ans que j’y pense, je mets le Japon à la fin de l’itinéraire. Après l’Asie du Sud-Est, je vais d’abord passer du temps en Corée du Sud, Séoul, la DMZ, le mud festival de Boryeong, etc. Puis j’arrive à Kyōto un soir. Le lendemain matin, je vais voir le sanctuaire dédié à Miyamoto Musashi, dont Karen, la samurai girl des Équinoxes, a fait son maître, et ensuite je vais dans un petit temple juste à côté, Enkō-ji, fondé par le premier shogun de la période d’Edo, Tokugawa Ieyasu. Et à la sortie, près du jardin de pierres, il y a un tremblement de terre – il y en a environ 1000 par an au Japon. Mais à cet instant précis, c’est la révélation : je sais, de tout mon être, que l’endroit de « l’alignement des équinoxes », pour moi, c’est ici. Ça vibre dans l’air. L’endroit idéal de conjonction des domaines et des forces physiques, psychiques, spirituelles. Exactement ce que la Vipère raconte dans le livre que je viens de terminer. À partir de là, la notion de choix n’existe plus, il y a seulement une évidence qui écrase tout le reste : je vis ici, désormais. Les mots « religion » et « foi » n’ont aucune place là-dedans, ce sont vraiment des archaïsmes de la pensée. Ça ressemble plus à un kenshō.

3) Bon, pour écrire ou traduire, êtes-vous martial ?


Complètement ! Je commence à l’aube, et en fin de matinée je vais courir deux heures le long de la rivière Kamogawa ou autour d’un lac de montagne, au nord de Kyōto, puis je rattaque. Écrire ou traduire, s’engager dans un projet, c’est comme un marathon : aucune pause avant le 42,195e kilomètre. Il y a beaucoup de similitudes. L’un enrichit l’autre.

4) Editeur, maintenant écrivain traducteur, vous avez une préférence ? Ou c’est un pendant ?


Les trois sont très différents. J’ai édité, écrit et traduit pendant plus de vingt ans des livres sur la musique au Camion Blanc, et c’est parfait que des gens passionnés et pointus comme Dom Franceschi prennent le relais, même si je continue à travailler sur certains projets qui me tiennent à cœur, comme l’autobiographie d’Al Jourgensen dont je vais entamer la traduction. Pour être traducteur, il faut être écrivain, à mon sens. Avoir un rapport fort, précis et sensible aux mots. Et pour écrire ses propres livres, il faut savoir plonger dans le vide. Face au gouffre, un pas en avant, n’est-ce pas ?

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5) En parlant de traduction, je découvre que vous allez traduire Les Brillants acte II. Le père Masson ne vous prendrait-il pas pour une vache à lait ?


Mais je ne demande que ça ! J’adore traduire, en particulier la trilogie de Marcus Sakey, qui maîtrise à fond l’art de la narration. Un monde meilleur, le tome 2 des Brillants, sort en février 2016. Avant d’attaquer le tome 3, je traduis le Screwed de Eoin Colfer, qui est la suite de Prise directe, excellemment traduit à la Série Noire par Antoine Chainas. Il faut une certaine souplesse d’esprit et un engagement complet pour se plonger dans des univers si différents et si intenses, mais c’est vraiment un plaisir de se mettre entièrement au service d’un livre qui existe déjà, qui est déjà pensé, repensé, achevé, édité.

6) Avec le recul, vous l’avez vécu comment cette année 2015, au niveau de votre écrit et de l’anniversaire de la Série Noire ?


La coïncidence des deux n’a fait qu’ajouter en intensité, je crois. Concrètement, à la sortie des Équinoxes, j’ai vu une super équipe à l’œuvre, avec Christelle Mata et Benoît Farcy.

7) Sans être fan, j’ai toujours été attiré par l’Orient, pratique d’art martial, lecture, Hagakure, Traité des 5 roues, L’art de la guerre, divers, avez-vous des lectures à nous conseiller, à partager ?


Vous citez certains des fondamentaux, Jōchō Yamamoto, Miyamoto Musashi et Sun-Tzu. Il y a beaucoup d’autres « classiques », comme Le dit du Genji, Notes de chevet ou le Kojiki, sans parler de Dogen, de Bashō et de quantité d’autres. Mais le 20e siècle a vu la publication d’un texte japonais qui est davantage qu’un roman hors du commun : c’est un mythe à lui tout seul. Il s’agit de Yapou, bétail humain de Shozo Numa. Il est sorti en trois volumes en France aux éditions Désordres / Laurence Viallet. C’est un phénomène littéraire, personne n’a jamais rien écrit (ni lu, a fortiori) de tel. J’ai eu la chance, grâce à son traducteur français Sylvain Cardonnel, de rencontrer l’éditeur japonais de Yapou. Il s’agit de Yoshio Kō, qui est lui-même un personnage hors normes, et c’est Mishima en personne qui l’a poussé à créer une maison d’édition pour publier le livre de Shozo Numa – dont personne ne connaît l’identité réelle –, qui était paru en feuilletons dans un magazine SM, Kitan Club, à la fin des années 50. C’est une dystopie no limit. Dans un autre genre, le Dogra Magra de Yumeno Kyûsaku est lui aussi incontournable.

8) De même au niveau culinaire, art ou musicalement parlant ?


Si vous pouvez manger du nattō (soja fermenté) au petit déjeuner, vous êtes prêts pour la cuisine japonaise ! J’exagère, le nattō est extrême. Un cuisinier disait que la cuisine occidentale fonctionne par addition, et la cuisine japonaise par soustraction. C’est exactement ça. Il y a un travail de plusieurs siècles sur l’association d’aliments selon leur saveur, leur texture, leur couleur, leur mode de cuisson. C’est d’un raffinement et d’une précision incroyables. En plus du sucré, du salé, de l’amer et de l’acide, il y a une cinquième saveur qui s’appelle umami, à peu près indescriptible, je ne saurais même pas dire si elle est simple ou complexe, mais le mot se traduit par « goût délicieux ». Et puis, il y a une variété d’algues, de légumes, de riz et de fruits qui nous est inconnue…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nattō
Pour ce qui est de la musique, Nisennenmondai est un trio féminin qui crée un post-rock totalement métronomique, hypnotique et envoûtant :

Les métaleux iconoclastes de Maximum the Hormone :

Les incontournables doomers de Church of Misery :

Les thrashers de United :

La légende du hardcore japonais, Nunchaku :

Il n’y a qu’au Japon que le phénomène des « idols » s’aventure dans le metal :

Et pour finir, l’hologramme Miku Hatsune, improbable et fascinante :

 

9) Égoïstement, combien de temps vais-je devoir attendre pour vous relire ? Et ce sera une fin ou pas ? Juste pour savoir si cela vaut le coup que j’attaque une chimio ou pas ?


Hahaha ! D’après le site de la Série Noire, il va falloir attendre jusqu’en mars 2016 pour Sagittarius, qui est à la fois une suite des Équinoxes et un roman indépendant. Minuit à contre-jour devrait suivre en 2017… Idem, conclusion de la trilogie et roman indépendant des deux précédents…

10) Une adaptation ciné, cela vous tente ? Au-delà du Dieu pognon qu’un auteur touche quand il vend ses droits…


D’abord, c’est Gallimard qui a les droits des Équinoxes, pas moi. Ceci dit, croiser les modes d’expression peut être enrichissant d’un point de vue créatif – ou pas… Franchement, je crois qu’un auteur ne maîtrise pas grand-chose sur le sujet. Il attend qu’on lui demande éventuellement quelque chose… – ou pas. Mais rencontrer un mangaka m’intéresserait tout autant.

11) Bon, des entretiens, vous en avez fait des tonnes. Existe-t-il une question que vous attendez qu’on vous pose et qui ne vous a donc jamais été posée ?


Oui, sur le cœur du livre : la loi de l’alignement de la Vipère…

12) Pas de problème entre Raizer et Reiser ? Bon vous n’êtes pas un fantôme, vous aimiez ses dessins ?


Pas de problème, son esprit n’est toujours pas venu me harceler… 😉 J’étais trop jeune pour vraiment comprendre l’impact de ses dessins, mais je savais qu’ils tapaient fort.

13) Question, con, comme les autres, vous en avez une à nous poser par ailleurs ?


Bon, vous venez de fêter votre cinquième anniversaire, bravo. Mais vous compter nous bassiner encore longtemps avec vos chroniques libres et passionnées ? Vous n’étiez pas censés faire de la musique, au départ ? Unwalkers on the run !

14) Bon, personne ne nous lit, alors c’est vrai que M. Masson, que je connais un peu, est vraiment un connard ^^ ?


Pire que ça ! C’est le meilleur éditeur dont un auteur puisse rêver ! Ce punk surdoué a compris votre manuscrit avant même que vous l’ayez achevé… Et humainement, il est d’une rare intensité. Just perfect.

L’Évangile selon Eymerich par Valerio Evangelisti aux éditions La Volte

Barcelone, 1372. Bien que fatigué et commençant à sentir le poids des ans, le grand inquisiteur du royaume d’Aragon se lance dans ce qu’il pressent être sa dernière aventure. Il va enquêter sur la mort de Ramón de Tárrega en laquelle il ne croit pas, et suivre la piste de son ennemi en Sardaigne puis en Sicile, jusqu’à Naples. Tout au long de son périple, il va être confronté à d’étranges disques lumineux qui apparaissent dans le ciel, d’horribles foetus démembrés et de quelques fantômes aux silhouettes non étrangères… Quelle origine commune à tous ces phénomènes? La pratique de l’art alchimique? Le Liber Aneguemis, un livre dont la possession est un péché mortel?

L’histoire se déroule à nouveau sur trois plans temporels: – le présent de l’inquisiteur, entre Palerme et le château de Mussomeli, où les barons siciliens ont été conviés par Giovanni Chiaromonte pour discuter de délicates questions politiques concernant l’avenir de la Sicile – le passé qui relate l’enfance de Nicolas Eymerich à Gérone et ses premières approches de l’inquisition sous l’aile de son mentor, le père Dalmau Moner – le futur, en compagnie de Lilith, confrontée à ses ennemis sur la Lune.

Ces différents plans de narration paraissent comme pour tous les autres tomes totalement distincts, cependant Eymerich va peu à peu en décoder les interactions en dénouant les fils d’une intrigue particulièrement machiavélique.

Cette perfection narrative est appuyée par la division du récit en cinq parties correspondant aux cinq phases du processus alchimique et leurs couleurs associées: nigredo (noir), albedo (blanc), citinitras (jaune), rubedo (rouge) cinquième essence (sans couleur mais symbolisée par l’or). Puzzle qui ne révèle sa véritable apparence qu’une fois achevé, ce dernier opus prend également parfaitement sa place à la fin du cycle et permet d’apprécier la structure de l’ensemble sous un nouvel éclairage qui irait de l’enfance d’Eymerich jusqu’à la fin de sa vie.

Un tour de force et probablement l’une des meilleures aventures du cycle.

La série «Nicolas Eymerich», au retentissement colossal en Italie, par un géant de la science-fiction, s’achève ici avec la publication du dixième roman (inédit).

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Abasourdie par le dernier livre de la série l’inquisiteur, chez la Volte. Le meilleur, je ne sais pas, le plus fort, le mieux maitrisé etc., j’ai beau chercher, j’ai beaucoup de mal à définir l’expérience vécue.
Bon reprenons depuis le départ, d’abord on est chez la volte, l’ouvrage est beau, de la qualité papier, à la couverture aux restes, nous n’allons pas redire que c’est éditeur est excellent. De la production aux auteurs édités, ce n’est que du bonheur. Quand à leur démarche leur « ligne éditoriale » elle est plus que louable. ….On n’est pas chez…oups….je me suis promis de fermer ma grande bouche !!!
Retour aux livres donc, Dernière aventure du Magister, Nicolas Eymerich. Tous les livres de la série peuvent se lire indépendamment des autres. Celui-là, c’est le livre des révélations, le chapitre final. Difficile d’en finir avec un personnage aussi charismatique, et surtout de réussir une fin. Peux d’auteur réussissent à lâcher leur personnage, et beaucoup se plantent, une seule autre réussite cette année, c’est celui de Resnick de John Harvey. Mais sans vraiment tenir de comparaison Evario Evangelisti le fait avec une classe diabolique.
3 parties pour ce livre, l’enfance d’, Lilith le future, et le dernier combat de l’inquisiteur contre Ramón de Tárrega . La partie la plus fournie Eymerich est la dernière suscitée. 3 chemins qui vont se croiser pour que le lecteur comprenne tout sur la vie de Nicolas. Un inquisiteur humain parfois, toujours cynique, sardonique, joueur. Son enfance va permettre aux lecteurs de cerner et comprendre ce personnage. Il y a aussi le personnage de Lilith dans les années 3000, et je ne peux vous en dire plus. On peut évoquer juste le dernier combat du Magister. Nous allons en Sicile cette fois, pays de terres mystérieuse ou se produisent d’étranges événements, cercle dans le ciel, Géants cannibales, brume…Les manifestations pour certaines commencent en catalogne. Il faudra au magister, toute son énergie, sa force, et son esprit pour déjouer les pièges de son vieil ennemi, apparaitrons de fantômes, de cochons de larves humaines et d’autres que vous allez découvrir dans ce merveilleux texte. Une érudition déconcertante mais une fluidité des chapitres et de l’écriture qui laissent pantois. Ce livre se déguste, pour ma part j’ai mis une semaine, et c’est avec peine que je l’ai refermé.

2016 sera plus facile pour les rimes que 2014 et 2015

Malgré d’énormes brainstorming, j’avoue qu’on a eu du mal à faire rimer les deux dernières années…

Par contre 2016 cela va être un plaisir, mais on évitera la rime « baise », trop récurentte qui nous suit depuis longtemps

Bon on sait qu’on aura les nouveaux John Connolly et James Lee Burke au premier trimestre, du Jim Nisbet chez Rivages, Westlake et auteur nouveau dans le style néo noir redneck au vue de la 4eme de couv, mais je peux me tromper

Les éditions du Bélial, sortent une nouvelle catégories de livre en poche, exemple à ne pas louper

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Gallmeister continue sa collection Néonoir et ressort un livre marrant qu’on avait chroniqué

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Chez éditions super 8 le suite et fin en 2016 de la suite de

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Et Gallimard premier trimestre de folie

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Au Seuil de la grosse cavalerie

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Attention les éditions Piranha

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Sonatines

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la surprise risque bien d’arriver par là, au masque

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et un pitch fort alléchant en SF aux presses de la cité

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Albin et michel avec un de mes héros préfs du nord

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Asphalte avec celui ci pour mmaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrssssssssssssssssss putain mars !!!!!

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Liana Levi

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bon j’ai reçu d’autres programmes, c’est juste un aperçu.

Je peux juste vous parler du dernier Ron Arsh que je découvre, et que c’est un fabuleux roman, fabuleux, roman qui divisera tout le monde sur la trame….

sinon pour en savoir un peu plus

http://www.decitre.fr/livres/litterature/polars/grand-format.html?dir=desc&order=dctr_publication_date

 

Stay zen, and alive

 

Salut l’ ami adieu le trésor, Mais le site continue….

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Hum…tout le monde reconnait Wollanup sur la photo, c’est le brun évidemment

et un nouveau bébé Unwalkers

les nyctalopes….donc avec Wollanup et Racoon, deux très belles plumes que vous avez pu lire ici…

Je suis heureux aprés les filles avec psychédeslivres, un nouveau blog ou site démarre…

C’est cool, je pourrai arrêter le site fort de deux enfants….

Mais non, parce que unwalkers, ce n’est pas que des chroniques, c’est un groupe de personnes, de lecteurs, d’auteurs, d’amis, même si beaucoup n’apparaissent jamais ou rarement sur le site…

Nous restons donc deux, les originelles comme me le rappelle Thierry Marignac, Caco et moi

2015 fut pour moi une année très difficile, mais incomparable avec des souffrances comme nous avons pu en voir pendant tout le long de l’année à travers les médias.

J’enterre donc 2016 avec une joie certaine, bien qu’au niveau pragmatique un changement d’année n’arrête pas les merdes qui vous suivent……On n’est pas au pays de candy

d’ailleurs….

offrez des roses

Au revoir.

Ce fut une belle aventure collective, cela ne l’est plus et avant que naisse vraiment l’ennui,  je pars.

J’ai beaucoup aimé les rencontres, même avec mes cons préférés. Les commentaires y compris les fielleux font avancer… le cœur souriant ou la bave aux lèvres et les poings fermés.

Si vous le désirez, avec Raccoon, nous vous retrouvons la semaine prochaine sur Nyctalopes !! pour toujours plus de Noir, d’Amérique et de Zik.

Wollanup.