
Je fais partie de ces gens à la vie tellement trépidante qu’ils peuvent sans problème se retrouver devant NCIS, FBI portés disparus, Cold case, Les experts… et somnoler gentiment jusqu’au lendemain, que je découvre généralement courbatu et un rien nauséeux. Attention, en général, ces séries sont plutôt pas mal foutues et elles ont incontestablement leurs fans. Mais qu’est-ce que je m’y fais chier !
Au fait, pourquoi je parle de cartons télés made in USA au moment d’aborder un polar scandinave ? Parce que ça m’a fait exactement le même effet. En clair, l’intrigue est béton, les protagonistes suffisamment marqués pour qu’on s’intéresse à eux ; ça se lit même facilement. Pourtant, cette enquête de l’inspecteur Carl Morck, qui dirige le célèbre département V de la police de Copenhague, va le mener loin. S’il s’agit pour lui et son équipe, à la base, de rouvrir une enquête censée avoir abouti vingt ans auparavant parce qu’il a trouvé le dossier sur son bureau, son obstination va le conduire à titiller les plus hautes sphères de la société danoise, risquant son job, puis sa vie. Et là, le professionnalisme et l’opiniâtreté de son équipe ne seront pas de trop face à l’omerta en rigueur dès qu’il s’agit d’anciens membres de prestigieuses écoles.
Bien mené, loin d’être inintéressant et mettant en lumière la corruption qui va de pair avec le pouvoir, ce roman se borne à raconter une histoire (et après tout, c’est tout ce qu’on lui demande) là où les plus grands mettent l’humain à nu.
Mais ça, on en reparlera avec Ron Carlson.
juillet 31st, 2012 at 13:09
Encore une histoire de vengeance de la part de Olsen, je me suis régalé.
juillet 31st, 2012 at 21:41
j’assume, ^^, j’een connais hein qui voulait rajouter camillia leckberg,
soit