
Trahie par Mack, son cow-boy de mari, Vonnie offre au couple son chant du cygne : une semaine de camping dans les montagnes du Wyoming. Et si communier avec la nature réveille les souvenirs, bons ou douloureux, les tourtereaux abîmés auront bientôt des impératifs plus urgents que recoller les morceaux, la montagne recelant son lot de dangers…
Quelle magnifique découverte que ce Ron Carlson ! Décidément, il doit y avoir un ingrédient spécial dans l’eau de ces contrées entourant le Montana (encore que… pas sûr qu’ils boivent tous de l’eau) parce qu’il fallait un authentique poète pour dévoiler toute la beauté de ces étendues sauvages tout en laissant la part belle aux êtres qui la parcourent. Et peu importe que le dernier personnage à apparaître se révèle un peu trop caricatural, non content de relever le défi contemplatif, Ron Carlson se montre aussi à l’aise dans les scènes d’action, m’enjoignant à apporter ma voix au chœur unanime des louanges qu’a suscité
Le signal.
Le bougre l’a même jouée modeste en nous cachant qu’il pouvait aller encore plus haut. Jusqu’à Cinq ciels, sans conteste le meilleur roman que j’aie eu la chance de lire cette année (chronique à venir).
juillet 31st, 2012 at 13:07
Ah oui, Cinq ciels est vraiment un roman d’exception. Je prépare également ma chronique à ce sujet.